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Lancement d'une campagne contre la maltraitance faite aux animaux de compagnie

Défense de l’Animal, porte-parole de 270 associations de protection des animaux et refuges indépendants, lance sa campagne nationale de sensibilisation pour la lutte contre la maltraitance animale.

Cette campagne nationale a pour but de sensibiliser chaque citoyen en les invitant à :
- qui dénonce la maltraitance animale,
- Soutenir le refuge indépendant de proximité qui lutte au quotidien contre la maltraitance,
- Visiter le site web de la campagne : www.defendonslesanimaux.fr
- Faire un don à Défense de l’Animal dont le montant sera dédié à la lutte contre la maltraitance

Fortement impliquée dans la lutte contre les violences faites aux animaux, et face à l'urgence de la situation, l’association Défense de l'Animal interpelle les pouvoirs publics et les citoyens afin d’obtenir des sanctions plus sévères contre ceux qui maltraitent les animaux.

En effet, la portée d’un acte de cruauté envers un animal et la souffrance qui lui est causée apparaissent largement sous-estimées. La reconnaissance de l’animal en tant qu’être vivant doué de sensibilité, inscrite dans le code civil le 16 février 2015, doit aujourd'hui produire ses effets sur le plan pénal.

Pour les nombreuses victimes, il est temps de dire stop.

Défense de l'Animal formule 3 demandes :
· L’aggravation de la sanction pénale
Aujourd’hui, une personne qui torture un animal, lui inflige les pires sévices, lui cause les plus grandes souffrances et le met à mort dans des conditions atroces, encourt une peine qui ne pourra excéder deux ans d’emprisonnement et 30.000 € d’amende (article 521-1 du code pénal).

C’est insuffisant. Défense de l’Animal demande une aggravation de la sanction pénale contre les auteurs de sévices graves, ou de nature sexuelle, ou d’actes de cruauté envers les animaux, par une élévation de la peine à cinq ans d’emprisonnement et 75.000 € d’amende.

· L’amélioration de la condition de l’animal victime
En 2018, plus de 8.000 animaux maltraités ont été sauvés et pris en charge par les refuges indépendants.

Seulement, entre le moment où l’animal est placé en refuge et le jugement du propriétaire maltraitant, la procédure peut durer plusieurs mois, voire plusieurs années. Or, tant que le jugement n’a pas été rendu et le propriétaire condamné, l’animal ne peut être adopté et doit rester en refuge.

C’est la double peine pour l’animal victime ! Défense de l’Animal demande la prise en compte de l’intérêt de l’animal placé en refuge sur réquisition judiciaire avec la réduction du temps de la procédure : délai maximum de 6 mois entre l’engagement des poursuites et le jugement.
Le sauvetage et la prise en charge des animaux maltraités représentent pour les associations, membres du réseau Défense de l’Animal, un poids financier énorme, particulièrement en raison du coût des soins nécessaires au bon rétablissement des animaux.

73% des Français sont favorables à ce que l’État participe aux frais engagés par les associations pour s’occuper des animaux maltraités[1].

Défense de l’Animal demande également que l’État contribue financièrement aux soins prodigués à l’animal, jusqu’à l’issue de la procédure judiciaire contre le propriétaire.

· Un suivi de la peine d’interdiction de détenir un animal
La personne reconnue coupable du délit de sévices graves ou de cruauté envers un animal encourt, à titre de peine complémentaire, une interdiction temporaire, voire définitive, de détenir un animal. Si la mesure est essentielle pour prévenir la récidive, elle comporte, en l’état, des insuffisances et des limites à son application.

Défense de l’Animal demande un renforcement du contrôle de l’exécution de la peine d’interdiction de détenir un animal et l’instauration d’un fichier recensant les personnes condamnées à cette interdiction afin de faciliter le contrôle du respect de cette peine.

Retrouvez le spot de la campagne sur : www.defendonslesanimaux.fr ;

· En 2019, 25.000 signalements de cas de maltraitance animale (Consultation réalisée auprès des associations membres du réseau)
· 84 % des français font confiance aux associations de protection animale (Sondage IFOP du 22 au 23 octobre 2019)

[1]Étude menée pour Défense de l’Animal par l’IFOP du 22 au 23 octobre 2019 auprès d’un échantillon de 1017 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Représentativité de l’échantillon assurée par la méthode des quotas.

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Contact Presse :

Confédération Nationale Défense de l'Animal
Brigitte Bournier
06 50 25 86 36
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
https://www.laconfederation.fr/

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Communiqué envoyé le 2019-11-19 13:40:34 via le site Categorynet.com dans la rubrique Société

Diffuser votre communiqué de presse : http://www.diffuseruncommuniquedepresse.com

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