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Serge Hascoët partage sa vision du jeu vidéo

Présent dans l’univers du jeu vidéo depuis 1987, Serge Hascöet est défini comme un passionné de créativité, soucieux d’offrir aux joueurs l’expérience de jeu la plus proche du terrain possible.
Considérant le joueur comme un acteur du jeu, Serge Hascoët plaide pour que celui-ci puisse imaginer ses propres aventures et les construire au fil du jeu.

L’expérience du joueur au cœur du jeu : La volonté de Serge Hascoët
Permettre aux joueurs de vivre autant d’expériences que de moments de jeux : tel est le défi de Serge Hascoët lors de la conception d’un jeu vidéo.
Entré en 1987 chez Ubisoft en tant que « game designer », après avoir arrêté ses études de sciences et postulé à une offre d’emploi publiée dans Ouest France, Serge Hascoët a contribué à la renommée de l’entreprise.
Évoluant progressivement comme « lead game designer » puis « studio manager » pour l’Asie Pacifique et l’Europe, Serge Hascoët a participé en 1995 à la conception du jeu Rayman, qui a rencontré un succès au niveau mondial. La sortie de ce jeu a marqué un virage dans la réussite d’Ubisoft, aujourd’hui troisième éditeur mondial de jeux vidéo.
En développant une vision fondée sur l’expérience du joueur, plus libre de créer ses propres aventures, Serge Hascoët a participé à plusieurs tournants importants au sein de la compagnie.
En combinant créativité et observation du monde, perfectionnée grâce à sa passion pour la photographie de rue, Serge Hascoët a développé des jeux vidéo dans lesquels le joueur est en immersion.
Pour atteindre cet objectif, les territoires recréés doivent être connus et observés pour rendre compte des moindres détails.
La connaissance d’un sujet est en effet pour Serge Hascoët une condition sine qua non afin de restituer au joueur une profonde expérience.

L’utilité du jeu défendue par Serge Hascoët
Serge Hascoët a participé au développement de plusieurs jeux incontournables à l’image de Watch Dog ou The Division.
Sa passion pour les jeux vidéo japonais, comme Zelda, l’a conduit à faire évoluer Ubisoft vers des jeux grand public puis « à monde ouvert ». C’est le cas de Far Cry ou Assassin’s Creed par exemple.
Cependant, au-delà de l’expérience offerte à l’utilisateur, Serge Hascoët s’interroge également sur l’utilité que le joueur peut en tirer en matière d’apprentissage.
Pour Serge Hascoët, le jeu peut devenir un outil d’apprentissage social et pour cela les neurosciences et les sciences cognitives doivent être parties intégrantes du design.
Par ailleurs, Serge Hascoët considère que le jeu peut servir à surmonter certaines difficultés scolaires, comme dans le cas de la dyslexie par exemple.

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Communiqué envoyé le 2021-03-22 09:33:47 via le site Categorynet.com dans la rubrique Jeux

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