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La Tencin, la scandaleuse baronne du Siècle des lumières, de Daniel BERNARD

Daniel BERNARD nous livre un portrait sans concession de celle qui s’arrogea outre le titre de marquise, celui de baronne de l’Ile de Ré. En signant là son dernier roman, aux Éditions l’Harmattan (paru depuis le 4 juin), il nous emmène sur les traces de cette intrigante femme de lettres.

Des motivations complémentaires…
Alexandrine de Tencin est l’une des salonnières emblématiques du début du Siècle des lumières. C’est en déployant tous ses charmes avec détermination qu’elle influence le pouvoir par sa personnalité et son réseau : de la Régence à l’avènement de Louis XV.

Ses intrigues d’alcôves lui valent d’entrer de plain pied dans le cercle du pouvoir. Ses amants, qu’elle spolie à souhait, lui constituent un carnet d’adresses et valorisent son salon de la rue Saint-Honoré à Paris. Cela sera le moyen à peine affiché de son influence et, l’avant-scène de ses deux motivations, l’une au service de l’autre : l’amour et la politique.

Les hommes influents, les gens de lettres : Fontenelle, l’Abbé Prévost, Duclos, Richelieu, Marivaux, Montesquieu, les ambassadeurs, les spéculateurs, le roi et même le pape succomberont à ses plans et à ses complots… qui l’amèneront tout de même jusqu’à la Bastille, mais lui permettront d’atteindre ses objectifs : faire de son frère un homme d’État et développer sa propre fortune !

… comme pour mieux servir l’auteur
L’Ile de Ré a échappé à la mainmise de la Couronne d’Angleterre au XVIIème siècle mais n’échappera pas aux intrigues de la Tencin : après un long procès,
la justice lui reconnaît la pleine propriété, comme elle le revendiquait, sur l’ensemble de la baronnie de l’Île de Ré malgré une spoliation et quelques cadavres.

Il n’en fallait pas plus à Daniel BERNARD pour s’emparer de l’histoire de cette scandaleuse prêtresse des manigances en nous livrant le portrait de celle qui n’est autre que la mère de d’Alembert mais également l’auteure de plusieurs romans maintes fois réédités jusqu’au milieu du XIXème siécle.

Daniel BERNARD nous propose de suivre une fresque saisissante du XVIIIème siècle et de ses moeurs, une évocation des salons littéraires, de la mode et des
parfums de cette époque. Par de subtils flash back, il décrit des scènes parfois troublantes et savoureuses, s’incruste jusque dans l’intimité et la vie des contemporains de Mme de Tencin et soulève, avec une pudeur retenue, le voile sensible des dessous de l’Histoire.

A propos…
Daniel BERNARD écrit depuis dix ans et signe ici son 5ème roman. Avec Les Magayantes,(3ème roman)qui lui a valu une citation de Gonzague Saint Bris dans "Henri IV et la France réconciliée" , c’est la seconde fois qu’il se penche sur les amours et le pouvoir (royal) en lien avec l’Île de Ré.
Avec la Société des Poètes français « Prix André Chenier » pour Les Flamboyants, il s’est aussi distingué par ses écrits en recevant le Prix de l’Île aux livres, en 2008,au Salon du livre de l’île de Ré.
Il est également membre de l’Association des Amis d’André Verdet, dédiée aux arts et à la poésie, de Saint-Paul de Vence, membre du Comité National Monégasque de l’Association internationale des arts plastiques auprès de
l’U.N.E.S.C.O Lettres et graphisme, et est référencé comme auteur au Centre du livre et de la lecture du Poitou-Charentes.


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Contact Presse:

Laetitia Langeix Communication
Laetitia Langeix


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Communiqué envoyé le 26.06.2012 11:18:51 via le site Categorynet.com dans la rubrique Histoire

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