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Graffiti de résistants. Sur les murs du fort de Romainville 1940-1944

Coédité avec le département de Seine-Saint-Denis, Graffiti de résistants revient sur l’histoire du fort de Romainville transformé par les Allemands en camp d’internement en 1940. Cet ouvrage s'appuie notamment sur un matériau sensible et encore très peu étudié : les inscriptions murales laissées par les détenus. Ce document historique exceptionnel propose une visite inédite de ce fort non accessible au public et qui a été le premier camp allemand en France occupée.

ARCHIVES SENSIBLES

« [r?]ault Raoul, [1]3 novembre 194[2] »
Une inscription sur un mur, un nom retrouvé, une histoire qui se dessine. Celle de
Raoul Sabourault, probablement auteur de ce message, résistant, passé par le camp
allemand de Romainville en 1942 puis déporté à Mauthausen et décédé à Gusen le
3 août 1944. L’inventaire et l’étude des graffiti de la casemate n°17 du fort de
Romainville, montre que l’on peut rendre une lisibilité, des noms et une histoire
d’une grande richesse pédagogique à ces puissants témoignages de présence.

UN SITE REVISITÉ

Moins connu que les camps de Drancy ou de Compiègne, le fort de Romainville est
pourtant le premier camp allemand en France occupée et un lieu essentiel de la
répression contre la Résistance. Entre 1940 et 1944, 7 000 personnes, dont 3 900
femmes, ont été enfermées dans ce fort militaire avant leur exécution ou leur
déportation. Situé sur la commune des Lilas, le fort est resté presqu’en l’état depuis
la Seconde Guerre mondiale. Il constitue une source exceptionnelle pour connaître
l’histoire de ce lieu et celle des résistants qui y furent internés sous l’Occupation.
Les auteurs du livre commencent par nous faire partager une visite du site, à la
lumière de l’ensemble des archives et témoignages disponibles.

DES TRACES, UNE HISTOIRE

Ils reviennent aussi sur la nature si particulière de ces traces éphémères laissées par
des générations d’hommes et de femmes dans différents camps et prisons avant de
présenter celles encore lisibles sur les murs de la casemate n°17. Les graffiti
retrouvent alors un sens. Ils deviennent le message fragile et émouvant de résistants
désireux de laisser une trace de leur passage en ce lieu.
Le Département de la Seine-Saint-Denis a souhaité que des travaux scientifiques
mettent en lumière ces traces et l'histoire de ce camp, symboles des politiques de
répression allemande dans la France occupée.

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Contact Presse:

Éditions Libel
Estelle Bourgeon
04 72 16 93 72
www.editions-libel.fr
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Communiqué envoyé le 14.05.2012 15:23:23 via le site Categorynet.com dans la rubrique Histoire

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