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INA_CATEGORYNET_728x90 3ème BAROMETRE DU FINANCEMENT DE L’INNOVATION

3ème BAROMETRE DU FINANCEMENT DE L’INNOVATION





Alma Consulting Group publie la 3ème édition du Baromètre du Financement de l'Innovation dont la vocation est de mesurer l’impact des différents instruments du financement en faveur de l’innovation sur le comportement des entreprises françaises pour l’année 2006.

Ce baromètre annuel poursuit les objectifs suivants :

 Evaluer le nombre d’entreprises qui investissent dans des projets de R&D et demandent des financements externes publics pour ces projets

 Identifier les difficultés rencontrées dans leur recherche et l’obtention de financements

 Evaluer le nombre d’entreprises qui utilisent le Crédit d’Impôt Recherche et quels impacts cette incitation fiscale a sur l’accroissement des investissements R&D

 Mesurer le niveau de connaissance des entreprises vis à vis du Programme Cadre de Recherche et Développement de la Commission européenne, en particulier le 7ème PCRD, et évaluer le nombre d’entreprises qui ont fait appel aux aides européennes dans le cadre du plan précédent (2002-2006)



Méthodologie : Alma Consulting Group a interrogé par téléphone au mois de février 2007 les Directeurs de Recherche et Développement de 309 entreprises ayant une activité de R&D, parmi elles, 153 PME, 135 grandes entreprises et 21grands groupes internationaux.



Conclusions



Les entreprises interrogées toutes tailles confondues ont manifesté à 6% seulement leur volonté de diminuer leurs dépenses en R&D pour l’année 2007. Un constat encourageant qui témoigne du dynamisme des PME comme des grands groupes mais qui cache encore de nombreuses difficultés pour mener à bien les projets. 2/3 des entreprises n’ont pas fait appel aux financements externes publics en 2006 par manque d’information ou par crainte de devoir affronter des procédures administratives trop longues. De même, 52% des entreprises déclarent ne pas avoir de politique active de valorisation des brevets.



« L’année 2006 s’inscrit dans la tendance des résultats obtenus lors du précédent baromètre, les entreprises sont en attente de davantage de lisibilité et de simplification de la part des pouvoirs publics sur les procédures de financement de leurs projets» déclare Hervé AMAR, Directeur du pôle Financement de l’Innovation d’Alma Consulting Group. En revanche, le Crédit d’Impôt Recherche remporte un succès grandissant soutenu par la loi de finances 2006 qui a permis l’augmentation de la part en volume à 10% et incité ainsi 33% des entreprises à augmenter leurs dépenses en R&D pour l’année suivante. Nouvel outil proposé : un Crédit d’Impôt Innovation qui élargirait le périmètre des dépenses de développement éligibles est plébiscité par 74% des directeurs interrogés. »















CONCLUSIONS DETAILLEES



 81% des entreprises interrogées ont des projets de Recherche et de développement en cours ou à lancer dans les 6 prochains mois.



 6 % seulement des entreprises interrogées prévoient une baisse de leurs dépenses en R&D pour l’année 2007, ce qui est encourageant quant à l’optimisme et au dynamisme des entreprises innovantes.



 52 % des entreprises déclarent ne pas avoir de politique active de valorisation des brevets, en raison de la stratégie de l’entreprise, mais surtout en raison du coût élevé de cette politique dont elles ne mesurent pas le retour sur investissement.



Le financement des projets en R&D



 59% des entreprises n’ont pas fait appel aux financements externes publics en 2006 .



 Les agences nationales (28%) et européennes (25%) apparaissent comme les mieux placées pour répondre aux demandes de subventions des entreprises qui recherchent des financements publics.



 La moitié des entreprises (toutes tailles confondues) ont rencontré des difficultés dans la recherche et l’obtention de financements nationaux. Les PME en particulier estiment à 63% que les mesures publiques actuellement proposées ne sont pas appropriées à leurs besoins.



 Au niveau européen, les difficultés rencontrées par les entreprises sont en proportion moins nombreuses, surtout pour les grands groupes satisfaits à 67%. Les difficultés émanent de 3 facteurs majeurs : le délai de montage du dossier, le temps d’audit des meilleurs financements et le délai de réponse de l’organisme financeur.

Panorama des dispositifs d’aide



 28% des entreprises sont informées sur le contenu du 7ème PCRD



 17% des entreprises déclarent appartenir à un pôle de compétitivité et 62% d’entre elles en tirent un bilan positif.



 Le Crédit d’Impôt Recherche devient un véritable indicateur des dépenses de R&D en France puisqu’il est utilisé par 50% des entreprises interrogées. 25% des entreprises n’utilisant pas le Crédit d’Impôt Recherche déclarent renoncer à cette mesure dans un souci de confidentialité, ainsi qu’en raison de la complexité de l’évaluation des dépenses de recherche éligible.



 Perspectives pour 2007 :

Parmi les entreprises n’utilisant pas le Crédit d’Impôt Recherche, 32% considèrent que l’élargissement des dépenses éligibles serait une disposition qui rendrait le CIR plus incitatif au plan économique.

La 2ème mesure proposée est la prise en compte des dépenses externes de R&D dans l’assiette du CIR.

Enfin, 74% des entreprises interrogées (tous secteurs, toutes tailles) considèrent que la création d’un Crédit d’Impôt Innovation permettant de retenir un périmètre plus important de dépenses de développement que celles du CIR serait une mesure fiscale incitative.