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Saint-Paul, relu et... corrigé par la Quatrième Révélation.

La Quatrième Révélation - Olivier Delorme



Tout commence dans la crypte d'un monastère grec, autrefois dédié à Hermès, où Julien Bergeret découvre d'antiques manuscrits couverts de signes étranges. Ancien juge d'instruction chargé d'affaires politico-financières qui a repris les études bizantines de sa jeunesse, il se lance avec passion dans le décryptage de cette mystèrieuse écriture.



Et là... c'est la stupefaction : révélant une des plus grandes impostures de l'histoire de l'humanité, ces parchemins mettent en cause l'un des piliers du christianisme.



Pour le Primum Agmen Christi, une congrégation réactionnaire proche du Vatican, la divulgation de ce scandaleux secret est simplement inconcevable et doit être empêché à tout prix.



Au même moment, Alain Perrault, candidat déclaré à Matignon - et peut-être bientôt à l'Elysée - cherche à récupérer un document compromettant qu'il pense être entre les mains de l'ancien magistrat.



Corruption, manipulation, intimidation : Julien, son compagnon Nikos et Clémence, l'amie de toujours, se retrouvent alors confrontés à des puissances résolues au pire pour parvenir à leurs fins.



L'Auteur :

Né en 1958, Olivier Delorme s'est, très jeune, pris de passion pour une Grèce qu'il fréquente assidûment depuis 1973.



Ses études classiques le conduisent d'abord vers l'archéologie et la numismatique grecques antiques (il participe à la mission française de Ras-el-Bassit en Syrie) mais, confronté à la misère de l'archéologie française, c'est finalement vers l'histoire contemporaine qu'il se tourne après l'agrégation d'histoire (1982). Directeur des études et recherches de l'Institut Charles de Gaulle (1984), il organisera notamment, au côté de Bernard Tricot, le colloque international de 1990 qui, à l'UNESCO, marque le centième anniversaire de la naissance du général de Gaulle.



En 1991, après avoir été en charge, durant quelques mois, de la communication auprès du président du Centre national d'Art et de Culture Georges Pompidou, Olivier Delorme rejoint la Documentation française où il prend la responsabilité de la création d'une nouvelle collection d'histoire contemporaine et de science politique intitulée "Retour aux textes".



Mais l'écriture romanesque est déjà devenue l'axe de son existence : en 1996, il publie son premier roman, "Les Ombres du levant" (Critérion), itinéraire d'un jeune homme des années 20, rallié à la France libre, homosexuel, témoin des tragédies de l'occupation et des débuts de la guerre civile en Grèce : "un texte dense, varié, passionnant" - Pierre-Robert Leclercq, Le Monde des livres - , où l'on retrouve la trace de ses admirations littéraires pour Le Quatuor d'Alexandrie de Lawrence Durrell, Cités à la dérive de Stratis Tsirkas ou l'œuvre de Cavafis.



Olivier Delorme décide alors de mettre à l'épreuve son amour de la Grèce en s'installant dans un village d'une trentaine d'habitants situé sur la lèvre du volcan de Nisyros, une petite île à l'écart des routes touristiques de l'Égée.De cette expérience, il rapporte "Le Plongeon" - H&O, 2002 - , où l'île volcan est un personnage à part entière, où les blessures laissées par la guerre civile et la dictature des Colonels sont évoquées en contrepoint d'une vie insulaire décrite avec affection et humour, où une antique légende sur les amours masculines d'Apollon donne les clefs de la crise que vivent les personnages du roman et qui provoquera, pour chacun d'entre eux, un radical changement d'existence.



De retour à Paris en 1999, Olivier Delorme collabore régulièrement à plusieurs publications, dont la revue franco-hellénique Desmos - Le Lien, tout en assurant un enseignement d'histoire des relations internationales à l'Institut d'études politiques de Paris, et en travaillant - 2003 -2004 - au service d'action éducative et culturelle du musée du Louvre.



En 2003, chez H&O, il publie "Le Château du silence", une "traversée du miroir qui conduit au bord de l'effroi" - DNA -. Celle qui mène le journaliste-narrateur à enquêter sur le destin d'un jeune homme disparu lors de l'invasion du nord de Chypre par la Turquie en 1974, et qui serait encore détenu vingt-cinq ans plus tard. Cette tragédie dynamite la vie du journaliste, l'entraîne à la découverte de la Gnose et de lui-même, jusqu'à remettre en cause son identité sexuelle, jusqu'à le convaincre, au terme d'un itinéraire douloureux où, "avec justesse et puissance, Olivier Delorme dit la folie amoureuse, et atteint une touchante poétique", que le disparu vit désormais à travers lui.



Admirateur d'Anatole France, dont il tente de garder le sourire ironique même lorsqu'il écrit sur les sujets les plus graves, Olivier Delorme lui a emprunté le nom du juge Bergeret, le héros de "La Quatrième Révélation" qui paraît cet automne.



Dans ce roman où se mêlent intrigues politique et théologique, mieux qu'un Da Vinci Code gay, il nous entraîne, depuis une de ces îles grecques qui lui sont chères, en passant par Athènes, Paris et Saint-Pétersbourg, dans un suspense haletant où quelques présidentiables prêts à tous les coups fourrés croisent quelques pieux représentants du Primum Agmen Christi résolus à empêcher par tous les moyens une scandaleuse révélation sur saint-Paul, ce pilier du christianisme... et fondateur de l'homophobie chrétienne.



Olivier Delorme a également publié deux nouvelles : "Le tokay sonne toujours deux fois" - in "Le Premier Festin", H&O, 2003 - sur une improbable rencontre amoureuse entre un Palestinien et un Israélien, et "Les enfants de février" - in "Tattoos et tatouages", Les Belles Lettres, octobre 2005 - sur une singulière amitié entre deux pêcheurs d'éponges de Kalymnos - au temps où cette pêche tenait davantage de la roulette russe que du gagne-pain.



Enfin, Olivier Delorme est coauteur, avec Brigitte Stern et Habib Gherari, de : "Guerre du golfe, le dossier d'une crise internationale, 1990-1992" - La Documentation française, 1993 -, des chapitres consacrés à la guerre d'Algérie dans les "Mémoires de Bernard Tricot" - Quai Voltaire, 1994 - , ainsi que du "Dictionnaire des relations internationales au 20e siècle" - direction de Maurice Vaïsse ; Armand Colin, 2e édition, 2005 -.



La presse en a parlé : (Le Monde des livres - article du 24 novembre 2005-, les Echos - article du 24 janvier 2006 -, Hürriyet (premier quotidien national turc) - article du 10 janvier 2006-, Emission Mille Feuilles - La Première (Belgique) - émission du 17 janvier 2006, la RTBF (radio Belge) - émission du 17 janvier 2006 -, l'Internaute - émission du 21 décembre 2005-, Pink TV - émission du 4 novembre 2005-, Fugues (magazine canadien) - article du 28 octobre 2005-, Gus (magazine Franco-anglais) - numéro de novembre 2005-, Métro - article du 25 novembre 2005-, Le Progrès-La Tribune - article du 25 novembre 2005-, Tétu - article dans le numéro de Novembre 2005-, "Murmures" (magazine culturel suisse) -article dans le numéro de février 2006-, etc.).