Facebook Twitter Newsletter Linkedin RSS

Portail de la presse

Café des gens de mer-Douarnenez 2006 : une rencontre vue du ciel

Café des gens de mer-Douarnenez 2006 : une rencontre vue du ciel

 
        

 

 
    

Après un jeudi placé sous le signe des « Officiels », le Café des gens de mer a, aujourd'hui, parfaitement rempli son rôle de lieu d'échange et de partage. Cet après-midi, le public, venu nombreux, a assisté et participé à une discussion passionnante entre spécialistes du sauvetage venus des airs.

 

Le sauvetage en mer rime bien souvent avec l'intervention de moyens aériens. En effet, l'hélicoptère et parfois même l'avion sont particulièrement adaptés pour le treuillage de personnes en difficulté. Ces machines volantes sont également indispensables pour la recherche et le guidage des marins ou navires en détresse. Mais, derrière ces aéronefs se cachent des hommes discrets qui associent, comme leurs homologues marins, courage et compétences.
Dignes représentants de ces sauveteurs aériens, les intervenants présents sur le plateau animé par Maëtte Chantrel, ont fait partager leurs vocations à une assistance captivée.

Ainsi, tour à tour, anecdotes, témoignages et explications se sont succédé. La présence de Jacques Richon, guide de haute montagne, médecin de l'organisation cantonale valaisanne des secours et de Patrick Fauchère, pilote suisse d'hélicoptère en montagne, a permis de confronter leur expérience à celle de leurs collègues bretons. Après une discussion sur la gratuité française des sauvetages en mer issue du droit régalien de porter assistance aux personnes, Philippe Joly, Chef de la base hélicoptère de la sécurité civile de Quimper et Marc Gander, Capitaine de Corvette, pilote de Super Frelon à la 32F, ont expliqué la complémentarité de leurs actions. La Marine Nationale dans sa mission de sauvetage a, par l'intermédiaire de ses Super Frelons et de ses Falcon 50, une possibilité d'intervenir sur une longue distance. Ces moyens lourds permettent de transporter jusqu'à 27 personnes sur une distance de 150 à 200 nautiques. La sécurité civile intervenant, elle, dans un champs d'action plus réduit.
Puis, la conversation s'est orientée sur les spécificités des hélicoptères utilisés dans le secours en montagne ou en mer. Phillipe Joly exprimant avec humour la préférence des pilotes alpins pour des machines plus anciennes car peu sujettes au vent, Cette image sympathique d'irréductible suisse associé à la belle moustache que le jovial pilote arbore lui accorda très vite l'honneur d'être prénommé Astérix par Maëtte Chantrel. Un surnom qui lui restera sans doute durant toute la durée des Fêtes maritimes. Mais si l'humour resta de mise pendant une bonne partie de la discussion, le sérieux et l'émotion revinrent au devant de la scène lorsqu'il fut temps d'évoquer des souvenirs de sauvetages particulièrement périlleux. Des témoignages qui donnèrent davantage de poids aux conseils de prévention qui achevèrent la rencontre.

Ensuite, comme à chaque fois, l'occasion fut donnée au public de s'adresser directement aux intervenants. Une interactivité très appréciée notamment par des touristes marseillais qui se sont réjouis de cette après-midi d'échange. Habitués des différentes manifestations maritimes à travers le pays, cette particulari té douarneniste les a particulièrement enchanté prenant rendez-vous pour la table ronde de demain.

Programme du Café des Gens de mer du samedi 29 juillet

14H00 : Les chantiers du patrimoine : des bateaux en construction
16H00 : L'avenir du patrimoine maritime et fluvial : regard de jeunes

 

 

Relations presse :
Régis LERAT (RivaCom)
T : +33 (0)2 98 43 21 50
M : +33 (0)6 80 65 80 05
    

Relations presse :
Michèle MARCHAIS (Pour les Fêtes maritimes)
M: 06 07 05 24 94