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Atmosphère zen pour une séance de tai-chi ou une cérémonie du thé

A BelleVille, une ancienne fabrique nougatine a été transformée en une habitation tout en bois. Ouverte sur un patio arboré, le calme y règne. Sa décoration inspirée de la chine et du japon, invite au voyage immobile.

Lorsque Dominique Palatchi et son père visitent les lieux, dans une cour cachée de Belleville, les machines à torréfier les noisettes sont encore en place et le sol en terre battue est recouvert d'une épaisse couche de sucre caramélisé. Les murs en plâtre sont délabrés et l'édifice, orienté au nord, est aveugle sur trois côtés. Sur le quatrième, il est prolongé par une cour recouverte. Bref, en l'état, le bâtiment n'a rien pour séduire. Pourtant Paul Palatchi, architecte DPLG, le père de Dominique, en perçoit le potentiel et convainc sa fille, encore étudiante avant de devenir architecte d'intérieur, de l'acquérir pour un prix modique.
Ensemble, ils conçoivent un projet de cent dix mètres carrés répartis sur deux niveaux ouverts sur une cour qu'ils découvrent en plein air. Ils décaissent le sol d'environ un mètre cinquante et créent un niveau inférieur accessible par une trappe et un escalier-échelle. Paul Palatchi conserve l'ossature bois du bâtiment et imagine une grande façade vitrée - unique source de lumière naturelle - autour des poteaux porteurs existants.
L'espace autrefois réservé à la fabrication de la nougatine est transformé, après avoir cassé le sol caramélisé au marteau- piqueur ! en une confortable pièce à vivre de trente mètres carrés. En fond de bâtiment, les anciens bureaux mitoyens abritent d'un côté une chambre et une salle de bains, de l'autre un petit salon bibliothèque et la cuisine. Dominique et son père exploitent adroitement ces pièces, pourtant obscures et étroites, en supprimant les portes pour créer deux enfilades symétriques et privilégier les perspectives. Le mobilier est intégré aux murs pour faciliter le passage et ne pas gêner le regard. À l'étage inférieur, Dominique installe son bureau et, plus tard, deux chambres indépendantes pour ses fils. Pour habiller les murs, elle fait le choix du tout bois. Les cloisons et les plafonds sont recouverts de lambris de pin, les sols de parquets de chêne. Un parti pris à la fois esthétique et économique «j'ai été élevée dans
l'amour du bois. Et puis, le lambris camoufle les murs d’origine en mauvais état, dissimule les gaines des réseaux, isole et crée une sensation de cocon. La maison devient un refuge dans la ville », explique-t-elle. Une perception accentuée par la métamorphose du patio, devenu source de lumière et de verdure. Pour achever d'aménager ce cadre d'une grande simplicité, Dominique Palatchi privilégie les influences asiatiques, qui la fascinent depuis toujours.
Le mobilier, en bois ou en bambou, est réduit à l'essentiel. Mobile, il épouse les lignes pures et minimalistes du mobilier traditionnel japonais qui inspire les créations de l'architecte d'intérieur. Quelques objets achetés dans des galeries, brocantes ou rapportés d'Asie décorent l'appartement. Tandis que les œuvres d'art de ses amis - sculptures, encres et toi- les - apportent une touche de poésie à cet univers si parti- culier, à l'écart et â l'abri des effets de mode.


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Communiqué envoyé le 25.12.2012 05:29:42 via le site Categorynet.com dans la rubrique Décoration / Maison

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