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ULTIMedia, quelques mots sur la versatilité des acteurs du marché de la borne interactive.

ULTIMedia, quelques mots sur la versatilité des acteurs du marché de la borne interactive.


Il semble que de façon récurrente, les acteurs du marché de la borne interactive, naissent et disparaissent à un rythme quelque peu inquiétant. Monsieur DUMOUCHEL, en tant que fondateur d’ULTIMedia, comment pouvez-vous commenter la disparition régulière de vos concurrents ?

« En effet, depuis 17 ans, j’ai vu apparaître et disparaître nombre d’acteurs dans le secteur de la borne interactive. Cela s’explique souvent par l’inadéquation des compétences de certaines entreprises qui se figuraient cette activité facile à appréhender, ce qui est erroné. Cette activité nécessite une somme de compétences et un professionnalisme pointu, à la conjonction de plusieurs métiers. Ces entreprises possédaient partiellement (voire trop partiellement) ces compétences.

Notamment on a pu observer l’arrivée sur le marché de webdesigners, web agencies, qui se sont diversifié en ajoutant cette activité à leur savoir-faire de concepteurs de sites web. A terme le temps vient à bout de ces acteurs inadaptés à la complexité globale de l’activité de la borne interactive. D’autres encore ont pour background, une activité de communication, de publicité. C’est dans ces deux schémas que l’on peut rencontrer le plus d’acteurs néfastes au marché de la borne interactive.

Concernant CYBERDECK, disparu dernièrement, l’histoire est un peu différente. Fin 1999 une startup qui s’appelait à l’origine Pacific Digital Communication avait lancé un concept de borne internet dont le nom était CYBERDECK, à l’époque de la bulle internet. Suite à l’échec de ce projet, ils avaient recentré leur activité en devenant fabricants de bornes. L’arrivée de cette entreprise en 2000 sur le même segment de marché qu’ULTIMedia a entravé la croissance naturelle du modèle économique de la borne interactive. Il n’est pas rare en effet d’observer des entreprises en difficulté, effectuer une reconversion dans le marché de la borne interactive sans cursus approprié.

Enfin, d’une manière générale ceci doit servir de leçon, que ce soit dans le domaine de la borne interactive, mais cela vaut dans d’autres univers, de ne pas usurper des domaines de compétences par simple opportunisme et sans fondement approprié.

En outre, n’oublions pas le contexte historique, avec la montée en puissance de l’Internet et de la téléphonie mobile qui ont fait de l’ombre très longtemps à la croissance du marché de la borne. Justement, je défends depuis toujours le bienfondé d’une complémentarité évidente. Jamais le marché de la borne interactive n’a été aussi prometteur car nous sommes en pleine conjonction avec la mobilité et la communication internet. La borne interactive cristallise légitimement ce troisième élément majeur aujourd’hui. ULTIMedia est le porteur naturel depuis de nombreuses années de ces conjonctions d’expertises, ce qui peut expliquer notre pérennité depuis 1994. Mais restons vigilants et justes.
 »

Propos recueillis le 14 mars 2011 auprès d’Eric DUMOUCHEL, auteur du premier livre blanc sur les bornes interactives et des théories sur la sémantique du design et les socio styles appliqués au monde de la borne interactive.


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