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LA CROISIERE S'AMUSE en DVD chez PARAMOUNT et 3 autres DVD inédits






LA CROISIÈRE S’AMUSE


Le 5 janvier 1980, les premières notes d’un générique qui allait devenir culte résonnaient dans tous les postes de télévision français. À l’écran : l’équipage sympathique d’un bateau de luxe s’escrimant à rendre chaque croisière plus exotique et plus romantique que les précédentes. Des histoires d’amour impossibles, un décor de rêve, des situations désopilantes, des guest stars à couper le souffle, 10 saisons, plus de 20 ans d’audience au top ont fait de cette série un must du petit écran. Pour le plus grand plaisir des nostalgiques, des curieux, des amoureux et des autres, Paramount Home Entertainment édite en DVD le premier volume de ce show incontournable le 21 août 2008.
 

1/ À bord du Pacific Princess

Des histoires rocambolesques, des amours contrariées, naissantes, renouvelées, des gens qui se déchirent pour mieux se retrouver… Il serait facile de penser que les aventures du Pacific Princess sont imaginaires, et pourtant La Croisière s’amuse est basé sur le roman autobiographique de Jeraldine Saunders, hôtesse sur un bateau de croisière où elle a pu observer à loisir les plaisanciers. Cela la conduisit à compiler tous ses souvenirs croustillants dans ce qui allait devenir un best-seller des années 70, The Love Boats. Aaron Spelling, le pape de la série télévisée, trouva dans ce livre matière à créer une série devenue complètement culte !


 
2/ Une équipe au service des autres

Des membres d’équipage dévoués corps et âme à leurs hôtes et qui se laissent eux-mêmes emporter par les affres de la romance, c’est ce que vivaient les personnages de la série, le capitaine Stubing, Isaac le barman au sourire jovial et communicatif, Gopher le chef de cabine, le Doc, ou la jolie Julie, seule femme de cet équipage à la testostérone bien marquée. À l’origine un téléfilm, Aaron Spelling lança très rapidement la production de la série télévisée. Le succès fut immédiat, récoltant nombre de nominations aux Golden Globes et Emmy Awards. Aaron Spelling, le producteur des séries à succès qu’on ne compte plus telles que Drôles de Dames, Starky & Hutch ou Dynastie, venait une nouvelle fois de trouver la formule parfaite.


3/ Love, exciting and new…

La musique du générique est peut-être aussi connue que la série elle-même. On la doit au compositeur Charlie Fox et au parolier Paul Williams. Charlie Fox est entre autres connu pour son travail sur Barbarella, il a également longtemps travaillé sur Happy Days. Lorsqu’il s’attache à la chanson Love Boats, c’est la seconde fois qu’il crée une musique qui traverse les frontières et le temps puisqu’il avait déjà composé un autre générique mondialement connu une année auparavant, celui de Wonder Woman !
Paul Williams quant à lui est le parolier d’un film culte de Brian de Palma, Le Fantôme de l’opéra, en 1976. Sa carrière compte de nombreuses collaborations notamment sur La Planète des singes, avec des groupes phares des années 60 comme les Carpenters ou les Monkeys, et plus récents tels que les Scissor Sisters.

 
4/ Des guest stars de luxe

On ne compte plus les stars du petit ou du grand écran qui ont foulé la passerelle menant au Pacific Princess, des acteurs et des actrices, des chanteurs et des chanteuses, des mannequins à l’aura internationale. L’actrice et célèbre pin-up des années 50 Zsa Zsa Gabor, la splendide James Bond Girl Ursula Andress, Peter Graves, le Jim Phelps de la série Mission impossible, Michael J. Fox, Tom Hanks, Janet Jackson, les Village People, le Français Jean-Pierre Aumont ou encore Vanessa Williams, la terrible Wilhelmina Slater d’Ugly Betty. Tout au long de ses multiples saisons, le ponton du bateau est devenu un véritable who’s who des peoples les plus courus du moment, autre preuve s’il en est besoin du succès mondial de la série.


Prix de vente conseillé du volume 1 : 24,99 € TTC.
LES INCORRUPTIBLES


Les années 30, Chicago, la violence liée à la prohibition, la guerre des gangs, la lutte des forces gouvernementales contre la pègre sont les ingrédients d’une histoire incroyable. Deux figures emblématiques se détachent de cette période, Elliot Ness, le chef d’une équipe dédiée à combattre les trafiquants, et Al Capone, chef du réseau mafieux le plus influent du moment. La presse de l’époque surnomme très rapidement cette troupe de choc Les Incorruptibles. Une histoire vraie qui, bien avant Les Sopranos à la télévision ou Le Parrain au cinéma, relatait l’histoire d’un univers ultraviolent. Une série qui fit scandale lors de sa première diffusion en France et ailleurs. Près de 50 ans plus tard, le 21 août 2008, Paramount Home Entertainment propose de découvrir dans le premier volume d’un coffret inédit une histoire d’exception qui marqua non seulement l’histoire des États-Unis mais aussi le reste du monde.


1/ Une histoire inscrite dans la réalité

Le premier Scarface dans les années 30, chef-d’œuvre du film noir, mettait en garde le spectateur quant à la violence de l’histoire avec un cartouche rappelant combien l’exemple décrit par le film, bien qu’inspiré de faits réels, était abject, honteux. Sur le même principe, chaque épisode des Incorruptibles pose l’action en commençant par une scène souvent brutale, qui est resituée par une voix off, celle d’un narrateur qui inscrit l’histoire qui va être contée dans une réalité journalistique, à la manière d’un reportage d’époque, posant systématiquement les protagonistes, comme Elliot Ness et son interprète, Robert Stack, avec une voix clinique, détachée de tout jugement. Une mise en garde qui permet également d’esquiver une censure très active dans les années 60, la contournant en précisant que ce qui va être montré est violent car c’est comme cela que ça se passait. Une violence dépeinte sans artifices, et certainement pas gratuite.


2/ Robert Stack : L’Incorruptible Eliot Ness

Devant l’inefficacité du FBI pour faire respecter la loi durant la prohibition, Eliot Ness, agent du Trésor, s’est entouré d’une équipe d’hommes en lesquels il peut avoir une confiance absolue. D’une cinquantaine, ils finirent par être une dizaine, tous de moins de 40 ans, à qui Ness pouvait confier sa vie. Ils étaient issus de milieux différents, mais rien ne pouvait les détourner de leur but : lutter contre la pègre. C’est Robert Stack qui interprète le célèbre agent gouvernemental et reste la figure de proue de la série télévisée. Il incarne à la perfection ce justicier implacable et intègre qui réussira à faire tomber le plus grand mafieux de tous les temps, Al Capone.


3/ La pègre sur les écrans

La pègre a toujours exercé une véritable fascination sur les spectateurs. Les Sopranos sont actuellement la référence moderne en la matière et Le Parrain de Francis Ford Coppola reste à ce jour le plus grand film de tous les temps se penchant sur les rouages de la mafia. D’autres films se sont intéressés au sujet. Le Scarface de Brian de Palma est devenu un film culte, mais on oublie qu’il s’agit du remake portant le même nom d’un chef-d’œuvre d’Howard Hawks dont l’intrigue était basée sur l’ascension d’un petit gangster dans l’Amérique de la prohibition agissant sous les ordres d’un personnage directement inspiré d’Al Capone. Un film déjà violent pour l’époque qui obligea les producteurs à apposer comme sous-titre “La Honte d’une nation” pour éviter tout scandale ou accusation d’incitation à la violence. Il faut croire d’ailleurs que Brian De Palma n’en avait pas fini avec l’histoire d’Al Capone et d’Eliot Ness puisqu’il réalisa Les Incorruptibles en 1985 d’après la série t!
 élévisée.


4/ Une des séries les plus violentes de son époque

Qu’importe le pays dans lequel cette série était diffusée, les mêmes tollés et controverses apparaissaient partout en réaction à la violence du propos et des images.
Lorsqu’elle sortit en France en 1964, elle eut un tel impact que les gamins commencèrent à s’habiller comme les gangsters de l’époque, borsalino et costume, en s’affublant des sobriquets de mafieux connus tels que “Scarface”. On décriait partout où la série était diffusée l’ultraviolence qu’elle véhiculait. En France, le ministère en charge de la protection de la jeunesse s’indigna des scènes de violence gratuite qui opposaient les gangsters. Des protestations de différentes associations commencèrent à poindre partout dans le monde, notamment celles de la Ligue des Italo-Américains, soutenue par Franck Sinatra. Les Incorruptibles sont même considérés comme une des séries les plus violentes des États-Unis, non seulement dans les années 60 mais encore aujourd’hui.

Prix de vente conseillé du volume 1: 24,99 € TTC.
Dans le cadre de son Opération Vintage le 21 août 2008, Paramount Home Entertainment présente deux fleurons de la série policière, inspiratrices de la plupart des séries actuelles du genre ! les Rues de San Francisco Saison 1, et Perry Mason saison 1 ! Le meilleur de la Justice et de la Police dans deux séries d’exception !


LES RUES DE SAN FRANCISCO
Volume 1


Mike Stone (Karl Malden), un lieutenant aux anciennes méthodes, et Steve Keller (Michael Douglas), un jeune inspecteur tout juste promu, font équipe à San Francisco pour démêler les affaires de meurtre les plus mystérieuses. L’osmose entre ces deux policiers est parfaite, tout comme celle des acteurs. Un grand rôle de flic pour Karl Malden et un premier rôle pour Michael Douglas, alors débutant, qui laisse entrevoir toute la gravité et la force de son jeu, marchant sur les traces de son illustre partenaire, oscarisé notamment pour son rôle de Mitch dans Un tramway nommé désir aux côtés de Marlon Brando ! Le premier volume d’une série sombre en DVD Paramount Home Entertainment le 21 août 2008.


1/ La force de l’âge, la fougue de la jeunesse

Cette série culte a permis de redéfinir et donner de la profondeur à la dynamique du duo antagoniste dans les séries policières en associant deux personnages que tout semble opposer – les méthodes de travail, l’âge, l’expérience – mais qui se retrouvent dans leur vocation – le respect des règles et des lois –, chacun estimant profondément l’autre. Une formule qui marche et qui aura une longue descendance. En effet, nul doute que la série à succès de TF1, New York District, ou auparavant NYPD Blue se sont inspirées de leur aînée puisqu’elles reposent sur ce même principe.


2/ Michael Douglas : la révélation

Difficile de vivre dans l’ombre de son père, l’illustre Kirk Douglas, et son fils Michael aura hésité de nombreuses années avant d’entamer une véritable carrière d’acteur à l’âge de 28 ans en jouant dans Les Rues de San Francisco. Il impose dès le début de la série la force et l’énergie de son jeu, prouvant que le talent peut être héréditaire. Il est très rapidement nommé pour ce rôle aux Golden Globes en 1975 ou aux Emmy Award en 1974 et en 1975. Il ne quittera d’ailleurs la série qu’après s’être lancé dans une nouvelle aventure, celle de la production, avec Vol au-dessus d’un nid de coucou. Un coup de maître alors qu’il vient juste de passer la trentaine.


3/ Quinn Martin : un producteur à succès

Cette série porte la marque d’une des compagnies de production les plus prolifiques du début des années 70, Quinn Martin Productions, qui lança des séries dont les personnages sont devenus emblématiques à travers les années. Grâce à des idées fortes et des personnages charismatiques, Quinn Martin Productions a su renouveler bien des genres de série, par exemple avec des personnages comme le Dr Richard Kimble dans Le Fugitif, Franck Cannon, le détective imposant et gourmet de la série éponyme, ou le plus célèbre d’entre eux, celui qui catalysait la peur de beaucoup, David Vincent, le célèbre chasseur d’extraterrestres dans Les Envahisseurs !

Prix de vente conseillé du volume 1 : 24,99 € TTC.
PERRY MASON
Volume 1


Sorti de l’imaginaire d’Erle Stanley Gardner, ancien avocat reconverti en romancier à succès, Perry Mason est un brillant avocat de Los Angeles. Né durant la grande dépression de 1929, Perry Mason connaît un succès phénoménal dans les années 60 sous les traits de Raymond Burr. Toujours entouré de sa jolie secrétaire Della Street et de son meilleur ami, le talentueux détective privé Paul Drake, Perry Mason accepte et résout tous les cas qui lui sont confiés, même les plus désespérés. Retrouvez les aventures de ce défenseur hors pair dans ce premier volume avec Paramount Home Entertainment le 21 août.


1/ Erle Stanley Gardner et Perry Mason

Erle Stanley Gardner est intimement lié à son personnage. Avocat à Los Angeles, il plaida jusqu’à la parution de son premier roman mettant en scène Perry Mason, L’Affaire des griffes de velours. La série n’aurait jamais eu le succès qu’on lui connaît s’il n’avait pas été présent, fortuitement, lors du casting. Les producteurs de la série ne voulaient pas de Raymond Burr, venu auditionner pour le rôle du procureur Hamilton Burger. Mais le créateur du personnage s’enthousiasma en voyant l’acteur, qui devait jouer le rôle avec brio tout au long de la série. Sa vie se confond même avec son œuvre puisqu’il épousa en 68 sa secrétaire de toujours, Agnes Jean Bethell, véritable inspiratrice de Della Street. Pour boucler la boucle, Erle Stanley Gardner apparut en tant que juge dans le dernier épisode de la série.

2/ Une véritable institution (romans, téléfilms, films, série)

Perry Mason est un personnage qui apparaissait sur tous les supports médias de l’époque. Publié sous forme feuilletonesque dans plusieurs quotidiens au début des années 30, il avait pris son essor à travers des romans puis sous forme de films entre 1930 et 1940 avant d’atteindre son apogée dans les années 50 sous les traits de Raymond Burr qui sut insuffler au personnage la force et le charisme qu’on lui connaît. Après avoir été une série, Perry Mason devint une succession de téléfilms tout au long des années 80. C’est une des séries judicaires les plus longues, traçant la voie à d’autres plus récentes qui décryptent les rouages du système judicaire américain, de La Loi de Los Angeles à Boston Legal, cette dernière allant jusqu’à citer Perry Mason dans un de ses épisodes, lorsque les protagonistes doivent trouver un argument de poids lors d’une plaidoirie.


3/ Un héros mystérieux spécialisé dans les cas désespérés

On ne sait pratiquement rien de la vie privée de Perry Mason, excepté qu’il est entièrement voué à son métier et que ses amis ou intérêts sentimentaux se confondent avec les cas qu’il a à résoudre puisqu’il s’agit de Della Street (Barbara Hale), sa secrétaire et confidente, et Paul Drake (William Hopper), le détective privé de son cabinet. Ce principe de personnage auquel on s’attache mais dont on ne sait que très peu de choses sera repris dans beaucoup de séries par la suite, notamment dans les productions à succès de Dick Wolf, New York District, ou dans New York cour de justice, la récente et digne héritière de Perry Mason.


Prix de vente conseillé du coffret DVD : 24,99 € TTC.

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Ce communiqué de presse porte la référence 2SXCLAQ2



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