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Dossier de presse " Léon et Olvido ", sortie salle le 16 mars

 

Prix spécial du Jury

Festival de cinéma espagnol de Malaga, Espagne (2004)

Prix du Public

Festival d'Athènes, Grèce (2004)

Prix de la meilleure actrice et du meilleur réalisateur

Festival international de Karlovy Vary, République Tchèque (2004)

Prix de la meilleure actrice et du meilleur réalisateur

Festival d'Ourense, Espagne

Prix de la meilleure actrice et du meilleur scénario

Festival Cinespaña, Toulouse (2004)

Prix de la meilleure actrice

Festival Black Nights, Tallin, Estonie

Section hors compétition

Festival des films du monde de Montréal, Canada (2004)

Mima Fleurent

Présente

Un film de XAVIER BERMÚDEZ

Espagne - 2004 - 1h52 - 35mm - couleur - Format 1.85 - DTS Stéreo - VOSTF

Visa N° 111529

SORTIE LE 16 MARS 2005

Distribution

COLIFILMS DISTRIBUTION

17, rue de Chéroy - 75017 Paris

Tél 01 42 94 25 43 - Fax 01 42 94 17 05

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Presse

DARK STAR

Jean-François GAYE & Mélanie ALVES DE SOUSA

8 Bd Montmartre - 75009 Paris

Tél 01 42 24 15 35 - Fax 01 42 24 08 50

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Vous pouvez télécharger les photos du film sur notre site

www.colifilms.com

Léon et Olvido sont jumeaux, ils ont 21 ans.

Léon est atteint du syndrome de Down* et depuis la mort de leurs parents, Olvido, sa soeur, s'est retrouvée seule à s'occuper de lui.

Fatiguée d'alterner petits boulots et liaisons sans avenir, elle rêve d'avoir une vie à elle, une vie où Léon n'aurait pas de place.

Mais c'est sans compter sur la détermination de ce frère qui fait tout pour attirer son attention.

Renvoyé de l'établissement spécialisé où il était placé, Léon est de retour à la maison.

Entre eux, l'amour fraternel et les pulsions fratricides se mêlent.

*trisomie

Il m'est très difficile de préciser quel a été le début d'une histoire

qui, pour ainsi dire, est venue à moi. (Même si c'est déjà un

cliché, la vérité c'est que les histoires qui valent la peine se

manifestent à nous, ce sont elles qui nous choisissent, et pas le

contraire). Dans le cas de LEON ET OLVIDO je me souviens que

je me suis tout à coup retrouvé plongé dans l'imaginaire de ces

situations, en commençant par celles du frère et de la soeur et de

l'école. J'ai écrit la première version avec une grande facilité, en

relativement peu de temps ; ensuite, il y a eu un travail très très

long d'élagage, de jardinier, ajoutant certaines choses, en

retirant d'autres.

Le thème de la fratrie - frère et soeur - s'était déjà manifesté dans

mon film précédent, NENA, mais ce n'était alors qu'une ligne

thématique en quelque sorte secondaire. Cela faisait très

longtemps que ce thème des personnes atteintes du syndrome de

Down m'accompagnait.

J'avais réalisé, quelques années avant de tourner NENA, un

reportage pour la télévision dans une école réservée aux

personnes souffrant de déficiences psychiques, et notamment du

syndrome de Down. Cette visite à l'école m'avait beaucoup

impressionné, et la façon dont ces jeunes répondaient aux

interviews et dont ils se comportaient, avec une sorte de

simplicité et d'impudeur affective, à la cantine, dans les classes,

dans les appartements, m'a amené à penser qu'au fond, ils

étaient simplement un portrait candide, une sorte de négatif

photographique des gens que nous considérons comme

normaux, mais dans leur cas sans aucune dissimulation.

Cette visite à l'école a sans doute ravivé en moi beaucoup de

souvenirs de mon enfance et adolescence, des moments où je

fréquentais assidûment un voisin qui avait lui aussi, (et a encore

aujourd'hui car il vit toujours), le syndrome de Down.

Il est probable qu'un ensemble de souvenirs transformés et

amplifiés par des intérêts affectifs très divers aient continué à

s'agiter en moi, et aient ressurgi avec force à un moment donné.

Avec des motivations suffisamment importantes et nombreuses

pour donner le jour d'abord à un scénario et ensuite à un film.

Pour ne pas trop jouer les innocents, peut-être devrais-je préciser

que mes plus grands efforts ont été d'ordre négatif : éviter que

les actions, les scènes, ne deviennent l'illustration d'une idée

préconçue ou de préjugés, qu'ils viennent de moi, des acteurs ou

des techniciens. Il s'agissait de raconter ce qui devait l'être en

respectant ce qu'André Bazin appelait "l'ambivalence" et

"l'ambiguïté du réel." Il fallait empêcher que l'emballage avale

le fruit. L'idée était aussi de ne pas porter de jugement.

Si nous avons bien réussi cela : il faut alors laisser parler le film.

Xavier Bermúdez

údez

LEON ET OLVIDO est le premier film espagnol dont l'un des

héros est trisomique. Cependant, vous ne montrez pas le

handicap de façon forcée, exagérée. Au-delà du constat du

syndrome de Down de Léon, le film repose sur des questions

plutôt liées à la fratrie, menant par moments à des situations

extrêmes...

C'est vrai. Parce qu'il ne s'agit pas d'un film sur le syndrome deDown, mais d'un film avec des personnages qui souffrent de ce

syndrome, et d'autres qui n'en sont pas atteints. Ce qu'il raconte,

ce sont les rapports entre ces personnages, présentés sans

mystification, sans détours, mais sans non plus forcer la note. Le

thème central, c'est le conflit entre des sentiments contradictoires

chez le frère et la soeur. Entre des désirs et des idées. Et c'est

aussi le conflit qui a lieu entre eux et le monde dans lequel ils

vivent. Décrire ces conflits nous amène effectivement à des

situations extrêmes qui, pourtant, sont imbriquées dans le rythme

normal de la vie quotidienne, comme des événements parmi tant

d'autres : on ne met pas plus l'accent sur une tentative de

parricide, sur l'inceste ou sur la prostitution, que sur le fait de

devoir aller travailler, de s'amuser, de faire la cuisine ou d'aller à

l'école.

Ce qui est troublant, c'est qu'il s'agit d'une histoire à la fois

d'amour et de haine. Comment expliquez-vous cette attitude

ambivalente de la soeur, qui aime son frère, mais qui, en même

temps, veut s'en débarrasser ? Pour vous, est-elle profondément

égoïste ou complètement paumée ?

Les sentiments qu'éprouvent le frère et la soeur, les désirs qui les

agitent, sont très intenses, chez l'un comme chez l'autre. Il ne

s'agit pas de deux personnes qui se contentent de subir leur

destin : chacun, à sa manière, met tout en oeuvre pour obtenir ce

qu'il désire.

Je ne peux pas expliquer cette ambivalence dans l'attitude

d'Olvido. Il est possible que nous partagions nous aussi cette

même ambivalence. Mais normalement, nous la réprimons ou la

dissimulons, nous lui interdisons l'accès à la conscience.

Le film ne porte pas de jugement sur les personnages. Mais si

nous devons quand même utiliser le mot « égoïsme », dans un

sens technique, descriptif, et non pas moral, alors on constate

qu'Olvido n'est en aucun cas plus égoïste que Léon.

Comment peut-on interpréter les multiples tentatives de meurtre

d'Olvido sur son frère ? Ces échecs répétés ne sont-ils pas

délibérés, une manière de lancer des appels au secours au

monde extérieur ?

Plutôt que de les interpréter, j'aimerais qu'on les ressente. Il faut

les ressentir comme l'expression des sentiments et du désespoir

d'Olvido. Et effectivement, le fait qu'elle échoue dans ses

tentatives d'abandon ou d'assassinat de son frère montre

clairement son indécision, sa contradiction. Olvido n'a avec le

monde extérieur que des conflits et des déceptions. Mais au

fond, peut-être ses points de vue moraux ne sont-ils pas si

différents de ceux de ce monde-là...

Et comment interprétez-vous les tentatives de séduction ?

Elles sont différentes selon les moments du film. Néanmoins, je

crois qu'il faut admettre que la tendresse d'Olvido envers Léon

dépasse ce qu'est normalement censé être l'amour fraternel.

C'est la même chose pour les sentiments de Léon envers Olvido.

Une règle sociale dit : là où il y a du désir sexuel, il n'y a pas de

tendresse ; là où il y a de la tendresse, il n'y a pas de désir

sexuel. Ni Léon ni Olvido ne se conforment bien à cette règle.

La mort occupe une place très importante dans le film : les héros

sont orphelins, la soeur multiplie les tentatives de meurtre, un ami

trisomique du garçon disparaît, il y a la séquence de la roulette

russe... Pourtant, le film n'a rien de morbide, et il est même

parfois assez léger. Comment avez-vous travaillé ce ton

paradoxal et surprenant ?

L'idée et le sentiment de la mort m'ont toujours accompagné, depuis

tout petit. Je pense que le fait d'aborder des sujets graves, ou très

graves, sur un ton léger, n'est pas quelque chose dont on puisse

décider délibérément. Soit on a cette prédisposition, soit on ne l'a

pas, cela dépend de notre manière de réagir aux événements de la

vie quotidienne et de l'apprentissage qui a été le nôtre.

Néanmoins, ce qui est sûr, c'est qu'aussi bien pendant l'écriture du

scénario que pendant le tournage et le montage, j'ai fait en sorte

qu'aucune action, aucun plan, aucune scène n'affaiblisse cette

tension entre les contraires qui devait régir le film : gravité et

légèreté, hostilité et tendresse, etc. Mais je ne voyais pas cela

comme un plan d'action, c'était plutôt un besoin qui surgissait

« spontanément » en moi chaque fois que je sentais le risque que

l'un des deux puisse dominer, s'imposer à l'autre.

Marta Larralde, qui interprète Olvido, a un rôle très fort et très

complexe. Pouvez-vous nous parler d'elle? N'a-t-elle eu aucune

réserve en acceptant de jouer ce personnage sombre et ambigu ?

Bien qu'elle témoigne d'une technique d'interprétation

exceptionnelle pour son âge, Marta est comme un diamant brut.

Lors de certaines conférences de presse, je l'ai entendue dire

que, quand elle a lu le scénario, elle a eu peur de l'accepter.

Autant que je m'en souvienne, je crois que cette peur n'était pas

liée à la dureté du film, ou au fait de tourner avec un réalisateur

qu'elle ne connaissait pas du tout, mais à celui de devoir

travailler avec un garçon trisomique. Si telle était son

appréhension, en tous cas, elle a très vite disparu : peu de temps

après leur première rencontre, Guillem [Jiménez, qui joue Léon]

et elle étaient devenus les meilleurs amis du monde.

Le plus étonnant est que Marta Larralde parvient à rendre

sympathique un personnage qui, sur le papier, ne l'est pas.

Comment avez-vous travaillé cela ?

Cela se trouvait déjà en partie dans le scénario, où Olvido, non

seulement, essaie de se débarrasser de son frère, mais en plus,

est une battante née contre l'adversité. Néanmoins elle manifeste

une profonde affection pour Léon.

Ce mélange d'amour et d'esprit combatif fait d'elle un

personnage proche de la plupart des spectateurs, ce qui leur

permet d'éprouver de la sympathie envers elle.

En outre, j'ai choisi Marta non seulement pour ses qualités

exceptionnelles en tant qu'actrice, mais aussi parce que,

spontanément, elle a l'allure et les manières de quelqu'un de très

décidé, au caractère fort sans que ceci occulte totalement une

certaine fragilité intérieure et un besoin farouche d'être aimée.

La première et la plus importante remarque que j'ai faite à

Marta, avec laquelle elle a été d'accord et qui a guidé notre

travail durant le tournage, était que nous ne devions en aucun

cas nous faire une idée arrêtée sur Olvido. Il ne fallait la

présenter ni comme quelqu'un de bon, ni comme quelqu'un de

mauvais, et ne jamais pouvoir la qualifier d'égoïste, hystérique,

paumée, impulsive, naïve, etc.

Pouvez-vous nous parler de Guillem Jiménez ? Comment l'avezvous

découvert ? Comment l'avez-vous dirigé ?

Guillem a été le dernier à arriver sur le tournage, et j'ai vécu son

arrivée comme celle d'un ange salvateur.

Les autres candidats ne m'avaient pas convaincu. J'ai donc

demandé qu'on cherche d'autres personnes en dehors de La

Corogne, la ville où nous allions tourner.

J'ai reçu une cassette vidéo dans laquelle il se présentait luimême

en parlant à la caméra dans un plan long, soutenu, et j'ai

été convaincu. Nous avons eu deux longues conversations au

téléphone, au cours desquelles je l'ai même fait chanter. J'ai

aussi parlé à sa mère. Je l'ai prévenue que ça risquait d'être

difficile pour Guillem de supporter l'épreuve d'un tournage où il

ne devait jamais manquer un jour. La conviction avec laquelle

elle m'a répondu m'a impressionné et a dissipé tous mes doutes.

Je leur ai donc demandé de venir.

Guillem est arrivé une semaine avant le début du tournage.

Après les premières répétitions, j'ai décidé que j'allais le traiter

comme les autres acteurs. J'exigerais de lui qu'il connaisse les

dialogues par coeur, et qu'il les dise en respectant le ton que je

lui demandais.

L'expérience avec Guillem, qui s'est avéré être

un acteur « naturel » extraordinaire, a été inoubliable pour

beaucoup de raisons.

Un exemple parmi tant d'autres. Au début, l'une de mes

principales inquiétudes concernait sa capacité à distinguer la

fiction de la réalité. Eh bien, lorsque que nous tournions la scène

de la baignoire (Olvido et Léon prennent leur bain ensemble,

nus), j'ai perdu patience avec Guillem parce qu'il ne faisait pas

ce que je lui demandais. Une fois la scène terminée, il m'a donc

dit qu'il voulait me parler en privé, et nous sommes allés dans un

parc près du plateau de tournage.

Il m'a dit qu'il avait effectivement eu un « problème », mais qu'il

fallait que je le comprenne : ils étaient nus lui et Marta dans la

baignoire, « et... il faut que tu comprennes... qu'en réalité

Marta n'est pas ma soeur ! »

Avez-vous laissé la place à l'improvisation ? Les scènes de

l'école, en particulier, sont très naturelles et spontanées...

En réalité, il y a eu très peu d'improvisation. Parfois, soit pour

éviter l'impression de routine que la répétition des scènes pouvait

engendrer, soit parce qu'il me venait une idée en chemin, à moi

ou à l'un des acteurs, on a fait certains changements. Mais la

plupart du temps on a respecté ce qui était écrit.

Dans le cas précis de l'école, les dialogues indiquaient avec une

grande précision ce que les acteurs devaient dire. Mais je

savais, et je l'avais signalé dans le scénario, que ces dialogues

devraient, au final, s'adapter à leur propre façon de parler.

C'est ce que nous avons fait : nous avons la plupart du temps

raccourci leurs interventions, car les longs dialogues leur

posaient des problèmes.

Je dois ajouter que depuis mon enfance, j'ai toujours été en

contact avec des personnes trisomiques. C'est pourquoi

reprendre ou inventer des tournures de phrases dans le style qui

leur est propre ne m'est pas vraiment difficile.

Avez-vous des projets pour de prochains films ?

Maintenant, je vais me consacrer à la production. Pour que je

dirige moi-même un film, il faut qu'il se passe la même chose

qu'avec LEON ET OLVIDO : que viennent me rendre visite

fréquemment, et de leur propre initiative, des personnages et des

situations par lesquels je finisse par me sentir saisi, ému, au point

de me mettre à nouveau à écrire un scénario, exercice qui

demande beaucoup de temps. Je ne dis pas que cela ne soit pas

en train d'arriver...

Entretien mené par Laure Gontier

Xavier Bermúdez fut journaliste pour la presse écrite, la radio et

la télévision avant de débuter dans le cinéma, comme scénariste

et réalisateur, sur deux court-métrages: LA HIJA DEL

ANARQUISTA (1980) et CANCION DE CUNA (1990).

En 1992, il réalise son premier long métrage LUZ NEGRA, puis

son deuxième en 1997 NENA, pour lequel il est aussi

producteur.

En 2000, il publie un ouvrage consacré à Luis Buñuel, Buñuel :espejo y sueño et réalise pour Canal Plus le film PEREGRINOS,

un des épisodes de la télé série SEIS MIRADAS DE SANTIAGO.

Il est aussi co-scénariste des deux longs métrages de Manane

Rodriguez RETRATO DE MUJER CON HOMBRE AL FONDO

(1997) et LOS PASOS PERDIDOS (2001).

Pour son film LEON ET OLVIDO, il fut largement récompensé

dans divers festivals : prix du meilleur réalisateur au Festival

International du Film de Karlovy Vary et au Festival de Cinéma

d'Ourense, et prix du meilleur scénario au Festival Cinespaña de

Toulouse.

Xavier Bermúdez anime ponctuellement des ateliers d'écriture

cinématographique à Madrid.

Réalisateur, scénariste et producteur, né à Orense, en 1951.

Après avoir fait des études de réalisation cinématographique, et

suivie des formations dans le théâtre, la danse et le chant, Marta

Larralde débute comme assistante réalisateur.

En 2001, alors qu'elle se présente au casting du film LENA pour

y être figurante, son talent surprend le réalisateur Gonzalo Tapia

qui lui attribue le rôle principal et lance ainsi sa carrière de

comédienne.

Pour son interprétation dans LENA, elle obtint deux prix dans

des festivals espagnols.

En 2003 elle joue dans le film de Kike Maillo LOS PERROS DE

PAVLOV.

Cette même année, elle partage l'affiche avec Marisa Paredes et

Ana Torrent dans le film UNA PRECIOSA PUESTA DE SOL de

Alvaro del Amo.

Marta Larralde a reçu plusieurs prix de festivals internationaux

pour son rôle dans LEON ET OLVIDO : Karlovy Vary, Ourense

en Espagne, Cinespaña à Toulouse, Black Nights à Tallin en

Estonie.

Elle a également travaillé pour la télévision et le théâtre.

FILMOGRAPHIE

Actrice

2004 El penalti más largo del mundo de Roberto Santiago

El penalti más largo del mundo de Roberto Santiago

2004 Mar adentro de Alejandro Amenábar

Mar adentro de Alejandro Amenábar

2004 Léon et Olvido de Xavier Bermúdez

Léon et Olvido de Xavier Bermúdez

2003 Una preciosa puesta de sol de Alvaro del Amo

Una preciosa puesta de sol de Alvaro del Amo

2003 Los perros de Pavlov de Humberto Torrado

Los perros de Pavlov de Humberto Torrado

2001 Lena de Gonzalo Tapia

Lena de Gonzalo Tapia

Scénariste

666 (TV)

666 (TV)

(TV)

Ah ! eres tú (court métrage)

(court métrage)

Un mar de recuerdos (documentaire)

(documentaire)

Ni de tu sombra (court métrage)

(court métrage)

Réalisatrice

El color de agosto (court métrage)

El color de agosto (court métrage)

(court métrage)

Un mar de recuerdos (documentaire)

(documentaire)

Comédienne, scénariste et réalisatrice, née à Vigo, Pontevedra en Galice, en 1981. Né à Barcelone en 1983.

Issu d'une famille où les parents sont convaincus que la trisomie

n'est pas un obstacle pour l'intégration à la société, Guillem

Jiménez a suivi un cursus traditionnel. Une fois ses études

secondaires terminées, il est devenu le premier élève trisomique

à suivre des études de commerce dans un institut d'enseignement

supérieur.

Guillem a ressenti le désir de devenir comédien après avoir

regarder une émission à la télévision où un jeune trisomique

tenait un petit rôle. Lorsque l'occasion s'est enfin présentée, son

investissement pendant le tournage de LEON ET OLVIDO fut

total. Il répétait ses dialogues tous les soirs et réfusait d'aller se

coucher avant de les connaître par coeur.

Sa prestation a été saluée dans tous les festivals où le film a été

projeté.

A la suite de son travail dans LEON ET OLVIDO, il a joué dans le

court métrage MIS ZAPATILLAS, réalisé à l'Université de

Pamplune.

Il souhaite continuer ses études commerciales et poursuivre sa

veine artistique au cinéma et à la télévision.

FILMOGRAPHIE

2004 Léon et Olvido de Xavier Bermúdez

Léon et Olvido de Xavier Bermúdez

2004 Mis Zapatillas (court métrage)

Mis Zapatillas (court métrage)

Comédien, né à Glasgow.

Né d'une mère écossaise et d'un père catalan, Gary Piquer a

suivi des études d'art dramatique à Londres et partage sa

carrière de comédien entre les Etats-Unis, la Grande Bretagne et

l'Espagne. Il a acquis une notorieté grâce à son rôle dans le film

LE DERNIER VOYAGE DE ROBERT RYLANDS de Gracia

Querejeta.

En 1998, il joue dans le film A LOS QUE AMAN de Isabel

Coixet. Il avait travaillé précedement avec Xavier Bermúdez

dans le film NENA.

Il a aussi fait une carrière à la télévision et au théâtre.

FILMOGRAPHIE SELECTIVE

2005 Oculto de Antonio Hernández

Oculto de Antonio Hernández

2004 Romasanta de Paco Plaza

Romasanta de Paco Plaza

2004 Léon et Olvido de Xavier Bermúdez

Léon et Olvido de Xavier Bermúdez

2003 Nine Mile Walk de Alvaro Brechner

Nine Mile Walk de Alvaro Brechner

2000 Aunque tú no lo sepas de Juan Vicente Córdoba

Aunque tú no lo sepas de Juan Vicente Córdoba

1999 Un banco en el parque de Agustí Vila

Un banco en el parque de Agustí Vila

1998 A los que aman de Isabel Coixet

A los que aman de Isabel Coixet

1997 Nena de Xavier Bermúdez

Nena de Xavier Bermúdez

1996 El último viaje de Robert Rylands de Gracia Querejeta

El último viaje de Robert Rylands de Gracia Querejeta1995 El niño invisible de Rafael Monleón

Marta LARRALDE Olvido

Guillem JIMENEZ Léon

Gary PIQUER Damián

Mighello BLANCO Ivan

Jaime VAZQUEZ Jonathan

Rebeca MONTERO Raquel

Laura PONTE Laura

Pilar PEREIRA Dorita

Réalisateur Xavier BERMÚDEZ

Scénario Xavier BERMÚDEZ

Producteurs Oscar del CAZ

Beatriz NAVARRETE

Xavier BERMÚDEZ

Producteur associé Jacobo ECHEVERRIA-TORRES

Directeurs de production César FERNANDEZ

Nicolas TAPIA

Image Alfonso SANZ ALDUAN

Musique originale Coché VILLANUEVA

Montage Javier Alberto CORREA HARLEY

Direction artistique Rodrigo ROEL

Son IBIRICU

Durée 112 min

Format 1.1:85 - DTS Stéreo

Une production Xamalú Filmes, El Paso P.C., TVG en association avec Sintonía S.A

Ce film a bénéficié de l'aide à la distribution du programme Media Plus.