Facebook Twitter Newsletter Linkedin RSS

Portail de la presse

Exposition "Our Body " : droit de savoir

« Our Body », suite de l'exposition « Body Worlds », se tient pour la première fois à Paris mais elle n'est pas la bienvenue dans la capitale. Suite à un avis défavorable du Comité national d'éthique, la Cité de la Villette, puis le musée de l'Homme avaient refusé l'exposition.

Ce qui apparaît sensationnel dans cette exposition, c'est que pour la première fois nous ne sommes pas en face de reproductions mais en face de vrais êtres humains… morts. Pour la première fois, l'homme peut approcher de près la mort et envisager ses étapes de décomposition.

Une question que beaucoup de gens se posent alors : mais d'où viennent ces morts ? L'objet de notre communiqué est justement d'y apporter des éléments de réponse afin de donner une représentation plus complète de cette exposition.

Il est à noter que dans la conscience collective chinoise, il est impensable d'exhiber un corps nu, un mort, ou même de faire don de ses organes.


Pour rappel :

Les corps fournis pour ces expositions proviennent de Chine, pays qui pratique la peine de mort et qui totalisait en 2006 plus de 80 % des exécutions mondiales ;

Le professeur Gunther Von Hagens, à l'origine du procédé de plastination utilisé pour la conservation des corps humains dans cette exposition, a annoncé s'approvisionner en cadavres à Hong Kong. Il possède également une société, basée à Dalian, une ville chinoise malheureusement connue pour ses 3 « laogai » (camps de travaux forcés) situés alentour !

Ce professeur a avoué qu'il pouvait y avoir des corps de condamnés à mort ;

Dans les « laogai » à Dalian et ailleurs, des chrétiens, des moines bouddhistes, des pratiquants de Falun Gong, des journalistes, des avocats et aussi des professeurs sont condamnés pour leurs idées. Ces prisonniers de conscience sont soumis aux travaux forcés et aux tortures ; s'ils en ressortent vivants, ils sont handicapés ou traumatisés à vie. Le Falun Gong est considéré comme l'ennemi numéro 1 du Parti Communiste Chinois (PCC) et ceux qui le pratiquent subissent les pires persécutions. Ils sont les plus nombreuses victimes du trafic d'organes en Chine, constituant une banque d'organes vivants (voir site http://organharvestinvestigation.net/).

L'exposition « Our Body » pose alors plusieurs problèmes:

Dans ce contexte, il ne fait donc aucun doute que ces hommes et femmes n'ont pas été consentants pour être exposés publiquement ;

Au-delà des défunts, ce sont des familles et des proches à qui l'on n'a pas rendu le corps de l'être aimé. Sont-elles consentantes ? Perçoivent-elles une compensation pour la perte causée ou est-ce que l'intérêt lucratif s'est arrêté aux frontières ?

Pire encore, étant donné le degré de corruption en Chine, le peu de scrupule du gouvernement à tuer des Chinois alimente probablement un marché, celui de la demande étrangère en quête de sensations fortes, sous couvert d'être soi-disant scientifique, pédagogique ou encore esthétique.


--
Contact Presse:
FIJC
Arnaud HU

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
http://ifjc.org/

--

Communiqué envoyé le 04/05/2009 01:00:12 AM via le site Categorynet.com dans la rubrique Cause humanitaire / Solidarité

Diffuser votre communiqué de presse : http://www.diffuseruncommuniquedepresse.com/

« Our Body », suite de l'exposition « Body Worlds », se tient pour la première fois à Paris mais elle n'est pas la bienvenue dans la capitale. Suite à un avis défavorable du Comité national d'éthique, la Cité de la Villette, puis le musée de l'Homme avaient refusé l'exposition.

Ce qui apparaît sensationnel dans cette exposition, c'est que pour la première fois nous ne sommes pas en face de reproductions mais en face de vrais êtres humains… morts. Pour la première fois, l'homme peut approcher de près la mort et envisager ses étapes de décomposition.

Une question que beaucoup de gens se posent alors : mais d'où viennent ces morts ? L'objet de notre communiqué est justement d'y apporter des éléments de réponse afin de donner une représentation plus complète de cette exposition.

Il est à noter que dans la conscience collective chinoise, il est impensable d'exhiber un corps nu, un mort, ou même de faire don de ses organes.


Pour rappel :

Les corps fournis pour ces expositions proviennent de Chine, pays qui pratique la peine de mort et qui totalisait en 2006 plus de 80 % des exécutions mondiales ;

Le professeur Gunther Von Hagens, à l'origine du procédé de plastination utilisé pour la conservation des corps humains dans cette exposition, a annoncé s'approvisionner en cadavres à Hong Kong. Il possède également une société, basée à Dalian, une ville chinoise malheureusement connue pour ses 3 « laogai » (camps de travaux forcés) situés alentour !

Ce professeur a avoué qu'il pouvait y avoir des corps de condamnés à mort ;

Dans les « laogai » à Dalian et ailleurs, des chrétiens, des moines bouddhistes, des pratiquants de Falun Gong, des journalistes, des avocats et aussi des professeurs sont condamnés pour leurs idées. Ces prisonniers de conscience sont soumis aux travaux forcés et aux tortures ; s'ils en ressortent vivants, ils sont handicapés ou traumatisés à vie. Le Falun Gong est considéré comme l'ennemi numéro 1 du Parti Communiste Chinois (PCC) et ceux qui le pratiquent subissent les pires persécutions. Ils sont les plus nombreuses victimes du trafic d'organes en Chine, constituant une banque d'organes vivants (voir site http://organharvestinvestigation.net/).

L'exposition « Our Body » pose alors plusieurs problèmes:

Dans ce contexte, il ne fait donc aucun doute que ces hommes et femmes n'ont pas été consentants pour être exposés publiquement ;

Au-delà des défunts, ce sont des familles et des proches à qui l'on n'a pas rendu le corps de l'être aimé. Sont-elles consentantes ? Perçoivent-elles une compensation pour la perte causée ou est-ce que l'intérêt lucratif s'est arrêté aux frontières ?

Pire encore, étant donné le degré de corruption en Chine, le peu de scrupule du gouvernement à tuer des Chinois alimente probablement un marché, celui de la demande étrangère en quête de sensations fortes, sous couvert d'être soi-disant scientifique, pédagogique ou encore esthétique.


--
Contact Presse:
FIJC
Arnaud HU

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
http://ifjc.org/

--

Communiqué envoyé le 04/05/2009 01:00:12 AM via le site Categorynet.com dans la rubrique Cause humanitaire / Solidarité

Diffuser votre communiqué de presse : http://www.diffuseruncommuniquedepresse.com/

Lire plus sur: http://solidarite.annuairecommuniques.com/2009/04/exposition-our-body-droit-de-savoir.html