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Comment se développer durablement en Chine

Dans mon livre écrit à l’intention de tous ceux qui envisagent d’investir en Chine, et en particulier de ceux qui souhaitent y ouvrir un commerce, j’ai repris mes expériences vécues dans cet immense pays, et les conclusions et connaissances qu’elles m’ont inspirées (http://www.lulu.com/content/2287023)

C’est début 2006, immédiatement après mes études MBA de marketing, que je suis parti en Chine, à Changsha, la ville natale de Mao, la capitale de la province du Hunan. J’y ai vécu au travers de trois expériences particulièrement instructives.
J’ai d’abord travaillé dans une administration chinoise, devenant ainsi l’un des premiers étrangers accepté dans un environnement administratif purement chinois.
Je suis ensuite entré dans l’une des plus grandes entreprises chinoises, qui est un modèle de réussite partout en Chine. Modèle que l’on doit analyser et dont on peut s’inspirer.
Enfin, j’ai ouvert deux restaurants et la première entreprise à capital étranger de la province du Hunan. J’ai développé un concept performant avec un retour sur mon investissement en moins d’un an.

De retour en France au début de 2008 avec le regret de ne pas pouvoir étendre mon concept, faute de moyens financiers, j’ai écris ce livre pour partager mes connaissances, mes expériences et pour me faire connaître.
Car la Chine est un pays plein d’opportunités si l’on veut s’en donner les moyens. Tous les chinois se sont enrichis et ils sont demandeurs de produits et de services. Aujourd’hui les entreprises doivent se développer non plus simplement dans une logique de production ou d’exportation, mais surtout pour répondre aux attentes d’un marché chinois naissant. Pour cela la France détient une image formidable en Chine, que très peu utilisent. Il faut vendre l’image de la France en Chine, proposer nos services, nos commerces, les produits de notre artisanat !
La réussite est ouverte à tous ceux qui respectent plusieurs critères. Je détaille ces exigences dans mon ouvrage, expliquant aussi le concept performant que j’ai pu développer. Il faut notamment investir une somme suffisante, ne serait-ce que pour ne pas avoir à louer un local commercial. En effet louer dans beaucoup de villes en Chine, c’est un peu comme louer sur les Champs-Élysées. Car les chinois dupes sont trop nombreux à vouloir louer même à des prix irréalistes et les malheureux font faillite tous les trois mois. Il faut soigner l’image, la décoration et la présentation. Cela semble évident mais très peu l’ont compris. Les magasins de vêtements qui ouvrent en Chine ne font que reproduire un concept développé en Europe ou aux Etats-Unis. Un magasin de vêtements sera donc le même à Paris et à Shanghai. Comment dans ces conditions peut on espérer vendre en Chine alors même que l’on trouve partout des vêtements identiques à ceux vendus dans les magasins et à des prix dér!
 isoires ! Certains ont de la chance. Ils furent les premiers. Ils sont les seuls. Ils ont bénéficié d’une image forte véhiculée par les films, par d’importantes campagnes de publicité, par les clichés, l’Amérique, la France par exemple.
Il est consternant de constater en Chine l’absence ou la quasi absence de stratégie des commerces. Ils ne cherchent pas à développer une offre adaptée aux attentes d’un public chinois. Ils préfèrent se grouper dans les grandes villes, attirer les étrangers et par effet de mimétisme, par snobisme, attirer les chinois aisés. Cela fonctionne parfois à Shanghai, à Pékin... Mais quant est-il du reste de la Chine, de la grande masse des consommateurs chinois ? Il faut adapter notre offre française de produits, de services, à ces consommateurs. Savez-vous que les chinois ne supportent pas la viande dure. Les steaks offerts dans les restaurants en Chine sont tellement mous que l’on peut les découper sans utiliser de couteaux, à l’aide simplement de la fourchette. Inutile donc de vouloir cuisiner de vrais steaks français ! Il faut rencontrer les goûts et les attentes des clients chinois. Voilà encore une autre règle importante de base pour les entreprises. Il y a ceux qui cherchent à!
  vendre du vin français qu’aucun chinois n’aime boire ! On peut pourtant facilement comprendre les goûts en général des chinois. Ils aiment le vin fruité, le vin blanc, les goûts prononcés… Offrons leur ce qu’ils désirent. Il y a ceux qui affirment que les chinois n’aiment pas le fromage. Mais les consommateurs chinois savent-il seulement ce qu’est le fromage ? Peuvent-ils insérer ce plat dans leur nourriture au quotidien ? Au petit déjeuner ? Au déjeuner ? Au dîner ? Et comment le préparer, le manger, le cuisiner ? Et quel type de fromage ?

Je vous invite à lire mon ouvrage qui vous donnera certaines clefs d’accès à la Chine d’aujourd’hui, permettant de comprendre l’environnement chinois et de se développer en Chine.
Cet ouvrage est disponible à l’adresse suivante : http://www.lulu.com/content/2287023
 « Comment j’ai créé un commerce en Chine ».



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Personne de contact pour les journalistes :
Georges Hymans
 
 
 
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