Facebook Twitter Newsletter Linkedin RSS

Portail de la presse

Faut-il investir dans une franchise de bonbons ?

Le sujet est à l'ordre du jour : peut-on faire fortune dans une franchise de bonbons ?
« Assurément non ! » répond Eric Geslot, patron de la franchise « 100% bonbon » Glup's et président de Geslot SAS, négociant en confiseries vrac.
La vente de bonbons vrac est-elle une activité rentable ? « Oui, pour des commerçants impliqués dans leur exploitation. »

Certes, la franchise n'est pas une assurance tous risques. Erreur de pilotage, mauvaise gestion, cupidité… nul n'est à l'abri d'un dérapage. Glup's le sait. Par le passé, l'enseigne a  fait les frais d'un développement peu scrupuleux.
Repris in extremis en 1996 par la famille Geslot (grossiste en confiseries depuis 1952), Glup's est depuis une franchise qui s'autogère. Elle assume ses choix : 3 à 5 nouveaux magasins par an, une structure de développement et d'animation adaptée, un actionnariat exclusivement familial.

Résultats : un réseau de 45 magasins qui fait son chemin et une succursale sur la plus belle avenue du monde (les Champs Elysées à Paris). Selon leur zone d'implantation, les franchisés (qui pour certains ont 17 ans d'ancienneté) réalisent des chiffres d'affaires compris entre 150.000 et 600.000 €.

La franchise Glup's va comme un gant à des commerçants

Pour tous les couples qui veulent se lancer dans le commerce de détail en confiserie, le modèle économique Gup's possède de vrais atouts. Poids du stock extrêmement limité (6.000 €), pas d'invendus, effectif réduit à 2 personnes (les franchisés exploitants), marge brute confortable (70%).
Sous réserve d'investir dans un emplacement n°1 bien sûr, le nerf de la guerre encore et toujours !

Si cet élément conditionne l'activité d'un magasin, le loyer ne doit pas plomber la rentabilité. Le prévisionnel d'exploitation doit impérativement être réaliste. « C'est le b.a-ba, mais il est bon de le rappeler » souligne le dirigeant de Glup's. « Chez Glup's, le loyer pèse en moyenne moins de 10% du chiffre d'affaires d'un magasin. »

Et les investisseurs dans tout ça ?
Selon Eric Geslot « la rentabilité d'un commerce de bonbons est insuffisante pour des franchisés-investisseurs. »
Un Glup's est ouvert 6 jours/7. Lorsque le franchisé n'est pas l'exploitant du magasin, il faut 3 à 3,5 salariés pour couvrir l'amplitude horaire. Dans ce cas, l'impact de la masse salariale sur le résultat d'exploitation réduit considérablement les bénéfices.
Quant aux financiers qui souhaiteraient entrer au capital d'une franchise de bonbons « même en développant massivement un réseau de distribution, il est peu probable que la rentabilité attendue soit au rendez-vous. Nous sommes sur un marché de niche » souligne Eric Geslot.

Alors, la franchise de bonbons, une activité capitalistique ? Oui pour les commerçants qui appliquent les règles de bon sens et parviennent au fil du temps à valoriser leur fonds de commerce. Certainement pas pour des financiers en quête de profit immédiat.

N.B. : devoir de mémoire oblige, on ne peut s'empêcher souligner que l'euphorie des années 1990 autour du bonbon a été suivie d'une longue période d'austérité. Lorsqu'en 1996 Geslot SAS a repris le réseau Glup's, le négociant s'est attaché à « donner de l'oxygène aux magasins qui pouvaient encore être sauvés ».



--

Contact Presse:
SBS.Com
Sylvie Baudard
01 46 14 87 38
http://www.sbscom.fr/P-870-9-B1-les-bonbons-une-activite-capitalistique-p10000.html
Profil du diffuseur : http://www.categorynet.com/reseaucategorynet/profile?userid=27025

 

--

Communiqué envoyé le 07.12.2011 16:47:56 via le site Categorynet.com dans la rubrique Affaires / Entreprises
Diffuser votre communiqué de presse : http://www.diffuseruncommuniquedepresse.com/

______

 

 

Posted: 2011-12-07 16:47:00
Read Full Article