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INA_CATEGORYNET_728x90 L’échange standard conduit aux voitures plus « vertes » et améliore le pouvoir d’achat de l’utilisat

L’échange standard conduit aux voitures plus « vertes » et améliore le pouvoir d’achat de l’utilisat

Le mondial de l’automobile a ouvert ses portes et les a ouvertes en « vert ». Le respect de l’environnement est en effet le moteur de cette nouvelle édition. Si bon nombre de solutions sont présentées pour les véhicules neufs, celles concernant la réparation seront quelque peu restées au garage. Pourtant, il en existe. Elles contribuent à diminuer le budget de l’automobiliste et sont tout aussi fiables. C’est ce que défend la société FARAL (53), spécialisée dans les pièces échange standard.



Réparer vert
Avec les obligations du Grenelle de l’environnement et les 125 millions de tonnes de CO2 rejetées annuellement dans l’atmosphère française, les constructeurs ont dû réagir. Le mondial de l’automobile est donc l’occasion pour eux, de montrer patte blanche et de proposer des nouveautés : voiture propre, économe, hybride, etc. Si les « verts » véhicules neufs sont mis en lumière, on oublie de parler des solutions alternatives. En effet, tout le monde ne peut pas changer sa voiture, et ce n’est pas la crise économique actuelle qui fera changer ce fait.
À défaut, en la réparant avec des pièces échange standard, on peut déjà faire un grand pas pour l’environnement…et pour son porte-monnaie.

Qu’est ce que l’échange standard ?
L’échange standard repose sur un principe simple : la réfection de pièces automobiles usagées ( moteur, culasse, boîte de vitesses,…). À partir de cette « matière première » de seconde main, FARAL les « recycle » et les remet en conformité afin de leur redonner un usage garantissant fiabilité, performance et longévité : la durée de vie d’un produit échange standard étant égale à 85% du produit neuf.

Quels gains pour la planète ?
L’échange standard permet d’économiser des ressources précieuses en matières premières : le recyclage des éléments principaux de l’organe usagé permet d’éviter la fourniture de matières premières : fonte, acier, aluminium.
Il contribue à la réduction des déchets : le principe de consigne incite fortement à retourner à FARAL la « vieille matière ». Les pièces utilisables sont donc refaites et connaissent une seconde vie. Avec 4 vieux moteurs, FARAL peut en réaliser 3.
Il permet de réaliser des économies d’énergie : en rénovant des pièces usagées, FARAL permet d’économiser plus de 80% de l’énergie nécessaire à la fabrication de pièces neuves. La production, l’affinage, la fusion, le moulage ou encore le forgeage sont des procédés énergivores, alors que la reconstruction en échange standard nécessite des usinages de précision peu consommateurs d’énergie.
La méthode de rénovation employée par FARAL est respectueuse de l’environnement : les produits échange standard rénovés en France respectent les normes industrielles et écologiques en vigueur.
Pour inciter les consommateurs à utiliser des pièces échange standard, Eric Hunaut, pdg de FARAL a même lancé son propre label « vert échange »

L’échange standard « vert échange »
Pourquoi avoir lancé un tel label ? « Simplement pour que les consommateurs aient un moyen simple et visuel leur permettant de faire un geste pour l’environnement. Non seulement les pièces échange standard réduisent les déchets, les dépenses d’énergies et de matières premières, mais en plus elles coûtent jusqu’à deux fois moins cher que les pièces neuves. Le label « vert échange » est donc une véritable réponse aux attentes du consommateur : un produit recyclé, rénové en France, respectueux de la planète et du pouvoir d’achat ! ». Vous répond Eric Hunaut.


FARAL
Créée en 1932 à Laval (53), l’entreprise FARAL est devenue le 1er reconstructeur Français de moteurs et culasses échange standard sur le marché indépendant. En 2005, elle obtenait ainsi un brevet portant sur la rénovation du circuit d’eau des culasses et moteurs VL.





Contact presse :
Eric HUNAUT
PDG FARAL SA
06 60 36 29 59
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Société FARAL
02 43 59 29 55





Réparer vert
Avec les obligations du Grenelle de l’environnement et les 125 millions de tonnes de CO2 rejetées annuellement dans l’atmosphère française, les constructeurs ont dû réagir. Le mondial de l’automobile est donc l’occasion pour eux, de montrer patte blanche et de proposer des nouveautés : voiture propre, économe, hybride, etc. Si les « verts » véhicules neufs sont mis en lumière, on oublie de parler des solutions alternatives. En effet, tout le monde ne peut pas changer sa voiture, et ce n’est pas la crise économique actuelle qui fera changer ce fait.
À défaut, en la réparant avec des pièces échange standard, on peut déjà faire un grand pas pour l’environnement…et pour son porte-monnaie.

Qu’est ce que l’échange standard ?
L’échange standard repose sur un principe simple : la réfection de pièces automobiles usagées ( moteur, culasse, boîte de vitesses,…). À partir de cette « matière première » de seconde main, FARAL les « recycle » et les remet en conformité afin de leur redonner un usage garantissant fiabilité, performance et longévité : la durée de vie d’un produit échange standard étant égale à 85% du produit neuf.

Quels gains pour la planète ?
L’échange standard permet d’économiser des ressources précieuses en matières premières : le recyclage des éléments principaux de l’organe usagé permet d’éviter la fourniture de matières premières : fonte, acier, aluminium.
Il contribue à la réduction des déchets : le principe de consigne incite fortement à retourner à FARAL la « vieille matière ». Les pièces utilisables sont donc refaites et connaissent une seconde vie. Avec 4 vieux moteurs, FARAL peut en réaliser 3.
Il permet de réaliser des économies d’énergie : en rénovant des pièces usagées, FARAL permet d’économiser plus de 80% de l’énergie nécessaire à la fabrication de pièces neuves. La production, l’affinage, la fusion, le moulage ou encore le forgeage sont des procédés énergivores, alors que la reconstruction en échange standard nécessite des usinages de précision peu consommateurs d’énergie.
La méthode de rénovation employée par FARAL est respectueuse de l’environnement : les produits échange standard rénovés en France respectent les normes industrielles et écologiques en vigueur.
Pour inciter les consommateurs à utiliser des pièces échange standard, Eric Hunaut, pdg de FARAL a même lancé son propre label « vert échange »

L’échange standard « vert échange »
Pourquoi avoir lancé un tel label ? « Simplement pour que les consommateurs aient un moyen simple et visuel leur permettant de faire un geste pour l’environnement. Non seulement les pièces échange standard réduisent les déchets, les dépenses d’énergies et de matières premières, mais en plus elles coûtent jusqu’à deux fois moins cher que les pièces neuves. Le label « vert échange » est donc une véritable réponse aux attentes du consommateur : un produit recyclé, rénové en France, respectueux de la planète et du pouvoir d’achat ! ». Vous répond Eric Hunaut.


FARAL
Créée en 1932 à Laval (53), l’entreprise FARAL est devenue le 1er reconstructeur Français de moteurs et culasses échange standard sur le marché indépendant. En 2005, elle obtenait ainsi un brevet portant sur la rénovation du circuit d’eau des culasses et moteurs VL.


Contact presse :
Eric HUNAUT
PDG FARAL SA
06 60 36 29 59
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Société FARAL
02 43 59 29 55






Contact Presse :
Personne de contact pour les journalistes :
Eric Hunaut
PDG FARAL SA
FARAL SA
02 43 59 29 55
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Ce communiqué a été diffusé par et sur Categorynet.com (http://www.categorynet.com).
Ce communiqué de presse porte la référence IQNHPG1W