Facebook Twitter Newsletter Linkedin RSS

Portail de la presse

Rallye Pékin Paris 2007, Troisième semaine

Rallye Pékin Paris 2007, Troisième semaine

Le rallye Pékin-Paris, signé Philip Young est maintenant en Russie.
A Perm, plus de la moitié du parcours a été effectuée.
Ils se trouvent exactement à 6 672 km de Pékin et à 6029 km de Paris.
Ils seront à Moscou dans 3 jours
et à Paris, Place Vendôme, dans 16 jours, le 30 juin prochain !
Cette semaine aura été beaucoup moins dure physiquement avec de
vraies nuits dans de bons hôtels …

Jeudi 7 juin - Jour 12 : de la frontière à Bijsk
Vendredi 8 juin – jour 13 : de Bijsk à Novosibirsk
La Grande Évasion …
Pas de rapport du front le jeudi 7 juin, désolés ! Mais les communications ne passaient pas.
Le passage de la frontière a été un problème majeur, avec beaucoup de temps perdu à cause de la lenteur de la bureaucratie Russe …
Passé le poste de frontière, la végétation devient impressionnante. Adieu les paysages désertiques, la verdure est de plus en plus luxuriante et au fil des kilomètres on entend :
« On se croirait en Autriche … » ou encore « non, plutôt au Pays de Galles » !
Beaucoup d'équipages avouent durant le dîner de ce soir, être soulagés d’être à 1000 km de la frontière, et de dormir dans un bon hôtel de la capitale de la Sibérie.
Denis Wilson, voiture 45 déclare : « Jill ne peut plus voir un « désert » … par contre, un bon « dessert » ne lui déplairait pas * … elle a dû prendre 3 bains ce soir, avant de se débarrasser du sable collé sur sa peau par les huiles solaires … » * : humour anglais…

Demain est un jour de repos, même pour les mécanos. Une foule de gens du pays nous accueille, fascinée et nous apprécions à sa juste valeur le pot de bienvenue qui nous est offert !

Samedi 9 juin - Jour 14 : Jour de repos à Novosibirsk
Novisibirsk est une ville moderne, les voitures sont nettoyées et réparées grâce à l’assistance d’un garage Land Rover voisin.
Les résultats provisoires nous montrent qu’il y a 4 compétiteurs en lice pour la médaille d’or dans la catégorie des « pionner » (2 Ghost et 2 Itala), 17 compétiteurs dans la catégorie des « Vintageant », et 8 dans la catégorie des « Classique », ce qui fait en tout 30 médailles d’or possibles. Viennent ensuite les médailles d’argent et de bronze, où les temps de course sont moins décisifs. En effet, pour obtenir un médaille de bronze, il faut être parti de Pékin, être arrivé jusqu’à la ligne de contrôle de temps à St Petersbourg, devant l’horloge à Reims puis terminer la course à Paris…
Bien sûr, il y a de sérieuses pénalités pour tous ceux qui ont été remorqués, et qui ne finissent pas l’étape en « roulant ».
Comme c’est un jour off, nous avons le temps d’examiner et de passer au peigne fin tous les résultats du classement général….

Dimanche 10 juin - Jour 15 : de Novosibirsk à Omsk
Nous quittons Novosibirsk pour parcourir 600 km de route plate longée de bouleaux, quel changement par rapport à la Mongolie !
C’est la Chevrolet de Frost qui connaît aujourd’hui le premier incident avec une direction cassée.
Nous disons au revoir aux Duntley, qui ont dû se retirer de la course à cause de problèmes moteur. Ils sont vraiment très déçus, d’autant plus que leur Bentley avait réalisé des prouesses lors du dernier Pékin Paris en 1997.
Le verdict du classement général est particulièrement dur pour Jan Voboril à bord de sa Lancia Thetha ; il perd son excellente troisième position à cause de l’abandon de son coéquipier. Il devient officiellement hors compétition. Cependant, il sera probablement accueilli en héros à son arrivée à Paris !
Bruits de couloirs … une rumeur court sur Jonathan Turner et Adam Hartley, ils se trouveraient dans le Trans-Sibérien pour rejoindre un peu plus loin en Russie leur Itala n°2, transportée sur un camion.

Aujourd’hui 109 équipages arrivent à bon port, ce qui est déjà remarquable à ce stade de la course. Une belle preuve de la détermination de tous nos concurrents !

Lundi 11 juin - jour 16 : de Omsk à Tyumen
Nous sommes accueillis ce matin par une équipe de télévision russe :
« Peux-t on enregistrer le bruit du moteur de l’Itala ? »
« Qu’avez-vous pris au petit déjeuner ? »
« Que pensez-vous du Président Bush ! »
Quand nous repartons, il commence à pleuvoir et les températures chutent de 9°, notre photographe officiel troque son bermuda contre un pantalon !
Les compétiteurs en cabriolet souffrent de l’humidité et du froid.
Notre plus jeune équipage, Gérard Harrison et Andrew Douglas (25 et 26 ans) voient leur moteur « fumer », un problème de piston qui va les faire dégringoler dans le classement final.

Alors que nous roulions sur cette morne route plate de Russie, une question nous traverse l’esprit : « a-t-on besoin d’une voiture chère pour obtenir de bons résultats? »
Quand on pense que la Citroën 2CV de Liz et Simon a déjoué tous les pièges rencontrés en Mongolie et qu’elle est très bien placée pour remporter une médaille d’or, le doute s’installe !

Mardi 12 juin – jour 17 : de Tyumen à Ekaterinburg
350 km parcourus, une journée bien courte par rapport aux autres. Pluies et éclaircies nous accompagnent. Nous avons souhaité la bienvenue à Tim Scott, qui a finalement réussi à nous rejoindre avec sa Mercedes 60HP. Il est arrivé très tard la veille à l’hôtel, heureux de retrouver un lit car ces 3 jours derniers, il avait été contraint de camper au bord de la route. Tim, au volant de la voiture la plus ancienne du rallye, a donc rattrapé son retard de façon héroïque refusant toute assistance ou remorquage.
Au fil des kilomètres, l’intérêt des passants va croissant. Une foule de spectateurs nous attend dans le centre ville pour nous encourager, sans compter les équipes de TV qui sont encore plus nombreuses que d’habitude.
Demain est un jour de repos, où chacun devra s’occuper de l’entretien et des réparations de sa voiture. Il nous reste 4 jours de route avant d’atteindre Moscou.

Mercredi 13 juin – jour 18 : Journée de repos à Ekaterinburg
Une journée agitée à chercher partout des pièces de rechange, et faire toutes les révisions nécessaires avant d’attaquer la route de demain. Xavier del Marmol et Catherine Janssens ont dû trouver de nouvelles roues : ce sont celles d’un camion qui seront au final adaptées sur la Chevrolet ! Un atelier de camion a reconstruit de nouveaux ressorts et amortisseurs, tout cela gracieusement, il était hors de question pour eux d’être rémunérés!
Hugh Brogan et Paul Stead espèrent bien nous rejoindre pour le départ, ils ont eu un problème de radiateur en Mongolie et ont dû le faire réparer. Les Spurlings semblent avoir résolu leur problème de ressorts cassés en utilisant quelques ressorts de la Lagonda … bref, les mécanos et les équipages ont dû improviser, « bidouiller », ruser, pour préparer au mieux les voitures aux quatre jours suivants.

Jeudi 14 juin – jour 19 : d’Ekaterinburg à Perm
Nous prenons notre petit déjeuner vers 6h00 et attaquons la route vers le Nord Ouest.
Nous ne nous attendions pas à un itinéraire aussi mauvais et Igor Kilodotschko s’exclame « c’était bien plus facile pour le Prince Borghèse, il n’avait aucune route, lui ! »
Le choix des pneumatiques est un grand sujet de conversation, pneus rechapés, pas rechapés, Michelin ou Dunlop, avec grosses rainures …
L’équipage de la voiture 75 vient de faire 1 650 km non-stop et arrive à nous rattraper au bout de 21 heures, l’un des deux conducteurs s’était fait mordre par un chien ! Le prix des dames est bien parti pour être attribué à Pamela Reid et Nicola Wainwright, si elles continuent comme cela.
On compte 110 voitures ce soir à Perm, sur les quelques 134 qui ont pris le départ à Pékin. Personne ne s’attendait à une aussi bonne performance à mi-chemin.
Dans 3 jours, Moscou ! Le 29 juin, Reims Place d’Erlon, et le 30 juin, Paris Place Vendôme !

Retrouvez les derniers classements

Cliquez ici pour obtenir le classement provisoire au 14 juin: http://www.pekingparis.com/ppdata/results.php

Et un grand merci toujours :

Au Comité Vendôme qui nous permet d’organiser l’arrivée triomphale de cet extraordinaire rallye, Place Vendôme…
Le 30 juin 2007 à partir de 13h00 la place Vendôme s’ornera de ces voitures d’exception…arrivées tout droit de Pékin

A la Maison Henriot qui nous accueille dans ses crayères à Reims…et qui va être à nos cotés pour accueillir les concurrents et à Reims, et à Paris !

A la ville de Reims qui accueille les voitures sur la magnifique Place d’Erlon.

Et à Blancpain qui non seulement chronomètre le rallye de Pékin à Paris, mais qui a aussi crée pour cette occasion une montre d’exception ! Un modèle superbe, avec la plaque commémorative du rallye Pékin Paris qui orne sa masse oscillante en or massif, et qui sera éditée en série limitée : 2 fois 134 exemplaires… le nombre des pilotes et de co-pilotes ayant pris le départ de Pékin, le 27 mai dernier.


Contact Presse :
IRIS Conseil - Christine Arnal
44. rue de Varenne 75007 Paris
Tel : 01 45 44 04 21 & Fax : 01 45 44 18 14
E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Sites : www.iris-conseil.net & www.pekingparis.com