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Communiqué de presse (La) Trêves -15/4/05

THEATRE 140
SAISON 2004/2005
Service presse
Prière d’insérer s.v.p.
Rubrique : Danse


Les 9 danseurs de la


Cie ILLICO / Thomas Lebrun (Lille)



(La) Trêves



Vendredi 15 avril 2005 / 20h30



Théâtre 140

Avenue Eugène Plasky 140
1030 Bruxelles

Réservations : 02/733 97 08
(les jours ouvrables de 12 h à 18 h)
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www.theatre140.be

Chorégraphie et scénographie : Thomas Lebrun
Distribution : Anne-Emmanuelle Deroo, Murielle Elizéon, Thomas Guerry, Stéphane Imbert, Virginie Lauwerier, Bérénice Legrand, Nicolas Martel, Angèle Micaux, Christian Ubl
Univers sonore et création bande de son : Frank Lambert
Musiques : Shirley Bassey, Dinah Washington, Mélanie, Little Tony, Freddy, Dalida, Nico Fidenco, Jacques Offenbach, Peter Ilyich Tchaïkovski, Maysa Mataraso, Miguel de Molina, Frank Lambert
Lumières : Régis Montambaux
Décor : Judith Marin
Costumes : Jeanne Guellaff

Cela commence à la façon d’un caf’conç nostaljo, Fellinesque et Grand Magic, en somme les joyeux bas-fonds des loisirs du samedi soir, pour rendre visibles ensuite tous les beaux élans de la danse actuelle lorsqu’elle fait l’inventaire de nos émotions.
Thomas Lebrun a un goût violent pour l’«attraction», le «numéro» qui servira de tremplin à la poésie absolue du geste.

Ils sont huit, plus l’homme au micro. Ils ont vingt ans entre 1930 et 1970. Ils sont là pour vous, pour vous séduire, pour vous convaincre de leur existence, et de leur talent. Pour recevoir de vous le moindre amour. Ils sont seuls.

(La) trêves débute dans une atmosphère kitch, et peu à peu se transforme, devient plus étrange, angoissant, puis plus abstrait, pour finir par une danse abstraite, au millimètre, dans un apaisement salvateur. Ce chemin est tout à fait remarquable, servi par une superbe équipe. Du rire, du sourire puis un sentiment de lévitation presque…


CE QUE LA PRESSE EN DIT :

Le Monde, 13 Janvier 2005
Rosita Boisseau, Le festival Faits d'hiver interroge la quête d'amour et l'identité sexuelle
...Sur un ton aussi offensif, bien qu'à première vue plus factice, (La) Trêves de Thomas Lebrun, programmée au théâtre du Lierre, joue la vie comme une loterie : on se démène afin de décrocher le pactole, pour finir nu comme un ver. Sur un plateau transformé en arène de cirque, ils sont neuf à se travestir en princesse en paillettes et autres vedettes télévisuelles d'un soir à qui l'on aurait oublié de dire que l'ivresse du show se solde souvent le lendemain par une méchante gueule de bois. Qu'a cela ne tienne, nos extravagants n'ont pas le choix : leur quête d'amour, celui du public à défaut d'un autre, est plus fort que tout.
On tombe insidieusement sous le charme de cette comédie musicale belle et triste comme la complainte d'enfants qui auraient perdu leurs illusions. Très kitsch, très sexe aussi, la première partie se focalise sur l'entrejambe des ces messieurs-dames pour des duos style Kama-sutra dont l'issue est connue d'avance. Accouplements et hystéries ponctuent la défaite annoncée de la vie et de l'amour. Plus inquiétante dans son virage inopiné du côté de l'abstraction, la deuxième partie tire les lignes d'un ballet blanc peuplé d'anges qui seraient devenus infirmiers ou vice versa.
Sous l'influence du roman Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, de Stig Dagerman, Thomas Lebrun ose la nostalgie de l'amour fou, de l'enfance, réveille les désirs et les fantasmes enfuis pour leur dresser un autel enguirlandé de loupiotes multicolores. Après avoir beaucoup vécu et être revenu de (presque) tout, il opère la transformation de ses souvenirs, de ses émerveillements spectaculaires et musicaux pour s'en moquer un peu et aussi leur sauver la mise. La réalité est belle à condition qu'on la travestisse parfois. (La) Trêves réussit le prodige d'avancer entre artifice et sincérité, désespoir et appétit de la vie.

La Terrasse, 31 mars 2004
E. Dubourg, (La) Trêves
Habilité à faire le constat du narcissisme de l’artiste, de ses possibilités de donner, comme de son désir de reconnaissance, le chorégraphe Thomas Lebrun donne figure à nos tristes solitudes. ...Thomas Lebrun dissèque dans chacun d’eux les monstres intérieurs : ceux qui poussent à d’éternelles frustrations et prédisposent, même en communauté, à une effroyable solitude. Écrite sous la forme d’un scénario, (La) Trêves fait surgir des personnages d’une gestuelle théâtralisée aux bords arrondis. Des artifices enrobent les rôles et leurs interventions. En dehors de cela les interprètes se heurtent momentanément à cette «trêve», période de suspension, pause, arrêt des hostilités, moment impromptu durant lequel ils posent leurs armes, tombent leurs masques et se mettent à nu : proximité, intimité, désir. Cet état d’«entre deux» glisse entre la première et la seconde partie de la pièce la clef de son mouvement.

La Voix du Nord, 13 mars 2004
J.-C. D., On se moque, on rit, à la fin on pleure
Il a compris depuis longtemps, Thomas Lebrun, que la vie est comédie. Sa chorégraphie évite dès lors l’esprit de sérieux. ...La première partie appelle à la barre de la dérision, les accents rocailleux de l’Ange Bleu, le punch de la comédie musicale Chicago, la valse viennoise et le tango. ...la scène bascule dans un monde plus incertain. La musique sort des sentiers rebattus. Les danseurs glissent en pas décomposés... Une mélancolie s’est installée. Au fond, les habits du début reposent dans un vestiaire incertain qui dit la vanité des nos parures. Le ciel de nuit se peuple d’étoiles tourbillonnantes et les danseurs, peu à peu, s’écroulent. On ne rit plus et la gorge se serre quand ils abandonnent leur tenue blanche immaculée et disparaissent, nus. ...Ovation de la salle.



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TICKETS :
- Au Théâtre 140 : 02/733 97 08 (les jours ouvrables de 12h à 18h)
- A la caisse du Cinéma Arenberg Galeries – Galerie de la Reine 26 à 1000 BXL
(tous les jours y compris le dimanche de 14h30 à 21h30)


D'autres photos du spectacle sont à votre disposition en format JPEG (300 ppi)


INFOS PRESSE :
Tel : 02/733 50 19 - 02/734 44 31
Fax : 02/734 46 31
E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.