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Les réseaux neuronaux à la rescousse des traductions de contenus complexes

Etienne Monneret occupe le poste de Chef de Projets et Développements Informatiques chez Lingua et Machina depuis plus de 10 ans maintenant. Auparavant développeur R&D dans une entreprise du secteur numérique et titulaire d’un doctorat sur les réseaux neuronaux, il met actuellement toutes ses compétences aux profits des solutions Lingua et Machina.
QUEL EST L’ADN DE VOTRE ENTREPRISE ?
« L’innovation fait partie des gènes de notre entreprise. Le fondateur, Emmanuel Planas, a créé Lingua et Machina suite à sa thèse sur l’analyse sous-phrastique. Cette technologie était novatrice à l’époque. Ensuite, la traduction statistique s’est développée et aujourd’hui, la traduction neuronale fait un immense bond en avant. Chez Lingua et Machina, nous mettons donc tout en oeuvre pour conserver cet ADN empreint de travaux de recherche appliqués aux problématiques industrielles. »
POURQUOI VOUS ÊTES-VOUS INTÉRESSÉ À LA TRADUCTION NEURONALE ?
« Les réseaux neuronaux ont été une des grandes tendances de la recherche il y a une trentaine d’années. Longtemps passés de mode, ils reviennent aujourd’hui sur le devant de la scène grâce à l’augmentation impressionnante des puissances de calcul, et à des masses de données devenues facilement accessibles, sous l’appellation de Deep Learning (apprentissage par utilisation de réseaux de neurones avec un très grand nombre d’éléments). »
QUEL EST L’INTÉRÊT DE CETTE TECHNOLOGIE POUR UN PROJET DE TRADUCTION ?
« Nous avons perçu très tôt l’intérêt de cette approche. Grâce à la complémentarité de nos technologies, les performances de la TA (ndlr : Traduction Automatique) s’améliorent à mesure qu’elle est alimentée avec de nouveaux contenus et que le fond terminologique associé s’étoffe. Plus le nombre de traductions réalisées augmente, plus la qualité et la fluidité des livrables se rapprochent de la qualité d’une traduction humaine.
La traduction neuronale, ajoutée à nos autres outils, permet donc à nos clients de comprendre des textes techniques, dans un métier donné, tout en restant au sein du pare-feu de l’entreprise. Ce sont des économies substantielles de coût et de temps : un traducteur professionnel peut travailler jusqu’à deux à trois fois plus vite en maintenant une haute qualité de traduction. »

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Contact Presse :

Gtec
emilie le douaron

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Communiqué envoyé le 2017-04-24 15:26:44 via le site Categorynet.com dans la rubrique Littérature

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