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Selon Network Instruments la récession économique favorise l'essor de la virtualisation

Une étude menée par Network Instruments démontre que la récession économique favorise l'essor de la virtualisation et des communications unifiées

L'étude annuelle de Network Instruments consacrée à l'État du Réseau montre que les trois quarts des entreprises ne disposent ni des outils, ni de la visibilité nécessaires pour superviser leur environnement virtuel malgré l'adoption croissante de cette technologie.

Principales conclusions de l'étude 2009
• Essor des déploiements d'environnements virtuels : Plus de la moitié des applications seront pilotées par des machines virtuelles d'ici 2011.
• Forte adoption de la vidéo : Le nombre de sociétés qui font appel aux vidéoconférences va doubler d'ici 2010.
• Un secteur épargné par les licenciements : 65 % des équipes réseau n'ont pas enregistré de licenciements.
• Virtuellement dans le noir : Plus de la moitié des entreprises ne disposent ni des outils ni de la visibilité nécessaires pour gérer leur environnement virtuel.
• Le souci majeur est l'identification de l'origine des problèmes : pour 80 % des personnes interrogées, l'identification de l'origine des problèmes représente le principal souci en matière de maintenance.
• Défis liés aux technologies émergentes : 45 % des personnes interrogées estiment que la virtualisation représente le principal défi émergent en matière de surveillance du réseau. Viennent ensuite les communications unifiées, l'informatique sur Internet (le « cloud computing ») et le protocole IPv6.


Paris, France, le 4 mai 2009 – Network Instruments, l'un des premiers fournisseurs de solutions d'analyse novatrices pour la disponibilité continue et l'intelligence réseau, annonce la disponibilité de sa troisième étude annuelle et mondiale consacrée à l'État du Réseau.

L'objectif de cette enquête de grande envergure menée auprès d'environ 450 DSI, ingénieurs réseau et responsables informatiques à travers le monde, est d'étudier l'impact de la conjoncture économique sur la virtualisation et les communications unifiées, ainsi que les principaux défis liés à la gestion de ces technologies.

Celle-ci démontre que malgré la plus grave crise économique que le monde ait connue depuis la deuxième Guerre mondiale, trois quarts des entreprises auront investi dans les technologies de virtualisation et de communications unifiées avant la fin de l'année en raison des économies potentielles et d'un rapide retour sur investissement.

Or, 75 % des entreprises qui prévoient de déployer ces nouvelles technologies ne disposent ni des outils ni de la visibilité nécessaires pour surveiller et remédier aux problèmes pouvant perturber leur réseau.

« Alors qu'elles ont tout à fait raison d'investir dans des technologies qui réduisent les dépenses et améliorent la productivité, les entreprises pêchent par un manque d'investissements dans les outils de surveillance appropriés », déclare Charles Thompson, Chef de produits, Network Instruments. « Cette situation va créer des problèmes plus importants qui risquent de pénaliser les processus métier et d'obliger les équipes en charge des réseaux à consacrer de trop nombreuses heures aux interventions de dépannage ».


Virtualisation
Si trois quarts des entreprises disposent aujourd'hui d'un environnement virtuel, la plupart d'entre elles font tourner moins de 25 % de leurs applications sur des machines virtuelles. Cette proportion va rapidement augmenter au cours des deux prochaines années lorsque la majorité des applications sera hébergée dans des environnements virtuels.

Il n'en demeure pas moins étonnant qu'en dépit du rapide déploiement de la virtualisation, de nombreuses équipes réseau semblent mal équipées pour résoudre les problèmes de performances. Plus d'un quart des personnes interrogées avancent le « manque d'outils adaptés » comme le principal défi qu'elles aient rencontré au cours de leurs interventions de dépannage en environnement virtuel, suivi de près par le manque de visibilité et d'informations. Face à ces challenges, une majorité d'entreprises estiment que la virtualisation est plus complexe à superviser que les autres technologies émergentes, devant les communications unifiées (24 %) et le cloud computing (10 %).


Communications unifiées
La majorité des entreprises va procéder, sous une forme ou une autre, à la mise en œuvre de moyens de communications unifiées au cours des douze prochains mois. Plus de la moitié auront déployé des solutions de vidéoconférence et de messagerie unifiée d'ici 2010.

L'adoption de la téléphonie sur IP (VoIP) se poursuit à un rythme soutenu avec un taux d'adoption de 78 % en 2009, soit une hausse de 12 % par rapport à 2008. À noter une augmentation surprenante parmi les entreprises qui surveillent la qualité des communications VoIP : 40 de ces entreprises supervisent la qualité des appels au lieu de 30 % en 2007.


Gestion des performances
Invitées à indiquer le principal problème enregistré dans la gestion de leur réseau, 37 % des professionnels interrogés ont mis en avant les performances et la mise en œuvre des applications. Ce chiffre marque une évolution des activités de la gestion du réseau vers la gestion des applications, une tendance confirmée par le fait que plus de la moitié des personnes interrogées citent les applications comme source principale de leurs problèmes de performances.


À propos de l'étude « État du Réseau »
Cette étude a été réalisée par Network Instruments pour mesurer les principaux problèmes rencontrés par les professionnels des réseaux en matière de gestion des performances. Les résultats reposent sur les réponses fournies par 442 ingénieurs réseau, responsables informatiques et DSI d'Amérique du Nord, d'Asie, d'Europe, d'Afrique, d'Australie et d'Amérique du Sud. Les réponses ont été recueillies entre le 19 mars et le 3 avril 2009 dans le cadre de séminaires technologiques, d'entretiens et d'études effectuées en ligne.


À propos de Network Instruments
Network Instruments fournit des informations détaillées sur les réseaux et assure la disponibilité en continue des réseaux d'entreprise grâce à des solutions d'analyses innovantes. Les professionnels de l'informatique se fient à la gamme de produits Observer pour résoudre efficacement tout souci lié au réseau et pour assurer la bonne gestion des nouveaux déploiements, grâce à une visibilité inégalée. En combinant des outils complets de gestion et d'analyse réseaux avec des sondes distribuées de haute performance, Observer simplifie la maintenance et permet d'optimiser la performance du réseau et des applications.
La société s'affirme comme un pionner en matière de retour sur investissement grâce à son architecture NI-ADN (Administration Distribuée du Network), qui permet d'intégrer avec succès les fonctionnalités d'analyse sur des plateformes réseaux hétérogènes via une interface de monitoring unique.

Network Instruments est basé à Minneapolis (Minnesota) et dispose de bureaux à Paris, Londres, Munich, Copenhague et à travers l'Amérique du Nord, ainsi que d'un réseau de distributeurs couvrant plus de 50 pays. Parmi plus de 54 000 licences Observer installées, Network Instruments compte parmi ses clients en France : Le Figaro, The Phone House, Alcatel, France Telecom, Interflora, Ducros... et équipe aujourd'hui en France plus d'une nouvelle société par jour de sa solution Observer.

Pour plus d'informations, visitez www.networkinstruments.fr

--
Contact Presse:
Réflexion Publique
Marie Perez
0155210149
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.reflexion-publique.com

--

Communiqué envoyé le 04.05.2009 15:44:52 via le site Categorynet.com dans la rubrique Economie

Diffuser votre communiqué de presse : http://www.diffuseruncommuniquedepresse.com/

Une étude menée par Network Instruments démontre que la récession économique favorise l'essor de la virtualisation et des communications unifiées

L'étude annuelle de Network Instruments consacrée à l'État du Réseau montre que les trois quarts des entreprises ne disposent ni des outils, ni de la visibilité nécessaires pour superviser leur environnement virtuel malgré l'adoption croissante de cette technologie.

Principales conclusions de l'étude 2009
• Essor des déploiements d'environnements virtuels : Plus de la moitié des applications seront pilotées par des machines virtuelles d'ici 2011.
• Forte adoption de la vidéo : Le nombre de sociétés qui font appel aux vidéoconférences va doubler d'ici 2010.
• Un secteur épargné par les licenciements : 65 % des équipes réseau n'ont pas enregistré de licenciements.
• Virtuellement dans le noir : Plus de la moitié des entreprises ne disposent ni des outils ni de la visibilité nécessaires pour gérer leur environnement virtuel.
• Le souci majeur est l'identification de l'origine des problèmes : pour 80 % des personnes interrogées, l'identification de l'origine des problèmes représente le principal souci en matière de maintenance.
• Défis liés aux technologies émergentes : 45 % des personnes interrogées estiment que la virtualisation représente le principal défi émergent en matière de surveillance du réseau. Viennent ensuite les communications unifiées, l'informatique sur Internet (le « cloud computing ») et le protocole IPv6.


Paris, France, le 4 mai 2009 – Network Instruments, l'un des premiers fournisseurs de solutions d'analyse novatrices pour la disponibilité continue et l'intelligence réseau, annonce la disponibilité de sa troisième étude annuelle et mondiale consacrée à l'État du Réseau.

L'objectif de cette enquête de grande envergure menée auprès d'environ 450 DSI, ingénieurs réseau et responsables informatiques à travers le monde, est d'étudier l'impact de la conjoncture économique sur la virtualisation et les communications unifiées, ainsi que les principaux défis liés à la gestion de ces technologies.

Celle-ci démontre que malgré la plus grave crise économique que le monde ait connue depuis la deuxième Guerre mondiale, trois quarts des entreprises auront investi dans les technologies de virtualisation et de communications unifiées avant la fin de l'année en raison des économies potentielles et d'un rapide retour sur investissement.

Or, 75 % des entreprises qui prévoient de déployer ces nouvelles technologies ne disposent ni des outils ni de la visibilité nécessaires pour surveiller et remédier aux problèmes pouvant perturber leur réseau.

« Alors qu'elles ont tout à fait raison d'investir dans des technologies qui réduisent les dépenses et améliorent la productivité, les entreprises pêchent par un manque d'investissements dans les outils de surveillance appropriés », déclare Charles Thompson, Chef de produits, Network Instruments. « Cette situation va créer des problèmes plus importants qui risquent de pénaliser les processus métier et d'obliger les équipes en charge des réseaux à consacrer de trop nombreuses heures aux interventions de dépannage ».


Virtualisation
Si trois quarts des entreprises disposent aujourd'hui d'un environnement virtuel, la plupart d'entre elles font tourner moins de 25 % de leurs applications sur des machines virtuelles. Cette proportion va rapidement augmenter au cours des deux prochaines années lorsque la majorité des applications sera hébergée dans des environnements virtuels.

Il n'en demeure pas moins étonnant qu'en dépit du rapide déploiement de la virtualisation, de nombreuses équipes réseau semblent mal équipées pour résoudre les problèmes de performances. Plus d'un quart des personnes interrogées avancent le « manque d'outils adaptés » comme le principal défi qu'elles aient rencontré au cours de leurs interventions de dépannage en environnement virtuel, suivi de près par le manque de visibilité et d'informations. Face à ces challenges, une majorité d'entreprises estiment que la virtualisation est plus complexe à superviser que les autres technologies émergentes, devant les communications unifiées (24 %) et le cloud computing (10 %).


Communications unifiées
La majorité des entreprises va procéder, sous une forme ou une autre, à la mise en œuvre de moyens de communications unifiées au cours des douze prochains mois. Plus de la moitié auront déployé des solutions de vidéoconférence et de messagerie unifiée d'ici 2010.

L'adoption de la téléphonie sur IP (VoIP) se poursuit à un rythme soutenu avec un taux d'adoption de 78 % en 2009, soit une hausse de 12 % par rapport à 2008. À noter une augmentation surprenante parmi les entreprises qui surveillent la qualité des communications VoIP : 40 de ces entreprises supervisent la qualité des appels au lieu de 30 % en 2007.


Gestion des performances
Invitées à indiquer le principal problème enregistré dans la gestion de leur réseau, 37 % des professionnels interrogés ont mis en avant les performances et la mise en œuvre des applications. Ce chiffre marque une évolution des activités de la gestion du réseau vers la gestion des applications, une tendance confirmée par le fait que plus de la moitié des personnes interrogées citent les applications comme source principale de leurs problèmes de performances.


À propos de l'étude « État du Réseau »
Cette étude a été réalisée par Network Instruments pour mesurer les principaux problèmes rencontrés par les professionnels des réseaux en matière de gestion des performances. Les résultats reposent sur les réponses fournies par 442 ingénieurs réseau, responsables informatiques et DSI d'Amérique du Nord, d'Asie, d'Europe, d'Afrique, d'Australie et d'Amérique du Sud. Les réponses ont été recueillies entre le 19 mars et le 3 avril 2009 dans le cadre de séminaires technologiques, d'entretiens et d'études effectuées en ligne.


À propos de Network Instruments
Network Instruments fournit des informations détaillées sur les réseaux et assure la disponibilité en continue des réseaux d'entreprise grâce à des solutions d'analyses innovantes. Les professionnels de l'informatique se fient à la gamme de produits Observer pour résoudre efficacement tout souci lié au réseau et pour assurer la bonne gestion des nouveaux déploiements, grâce à une visibilité inégalée. En combinant des outils complets de gestion et d'analyse réseaux avec des sondes distribuées de haute performance, Observer simplifie la maintenance et permet d'optimiser la performance du réseau et des applications.
La société s'affirme comme un pionner en matière de retour sur investissement grâce à son architecture NI-ADN (Administration Distribuée du Network), qui permet d'intégrer avec succès les fonctionnalités d'analyse sur des plateformes réseaux hétérogènes via une interface de monitoring unique.

Network Instruments est basé à Minneapolis (Minnesota) et dispose de bureaux à Paris, Londres, Munich, Copenhague et à travers l'Amérique du Nord, ainsi que d'un réseau de distributeurs couvrant plus de 50 pays. Parmi plus de 54 000 licences Observer installées, Network Instruments compte parmi ses clients en France : Le Figaro, The Phone House, Alcatel, France Telecom, Interflora, Ducros... et équipe aujourd'hui en France plus d'une nouvelle société par jour de sa solution Observer.

Pour plus d'informations, visitez www.networkinstruments.fr

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Communiqué envoyé le 04.05.2009 15:44:52 via le site Categorynet.com dans la rubrique Economie

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