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Finance et Immobilier : quand les investisseurs ont besoin de placements de confiance

Le Groupe Experia réagit face à l’inquiétude ambiante et oriente vers les bons placements à réaliser en cette période difficile sur les marchés financiers et immobiliers. Les dépôts à terme, touchés par le phénomène « subprimes » vont semble‐t‐il, subir une baisse de rendement, au profit de solutions de placement plus traditionnelles comme les assurances‐vie ou les fonds en obligation. Du côté de l’immobilier, les mesures relatives aux niches fiscales devraient ramener les investissements à des objectifs plus traditionnels. Les explications de Jean Castelli, expert placements financiers et Jean‐François AIMONETTI, expert immobilier. L’oeil des experts du Groupe Experia pour bien placer son argent et favoriser l’investissement dans
une économie qui en a plus que jamais besoin.


Le Groupe Experia réagit face à l’inquiétude ambiante et oriente vers les bons placements à
réaliser en cette période difficile sur les marchés financiers et immobiliers. Les dépôts à terme,
touchés par le phénomène « subprimes » vont semble‐t‐il, subir une baisse de rendement, au
profit de solutions de placement plus traditionnelles comme les assurances‐vie ou les fonds en
obligation. Du côté de l’immobilier, les mesures relatives aux niches fiscales devraient ramener les
investissements à des objectifs plus traditionnels. Les explications de Jean Castelli, expert
placements financiers et Jean‐François AIMONETTI, expert immobilier.


Dépôts à terme : la fin d’une opportunité…

Les dépôts à terme sont des placements destinés à faire fructifier un capital sur une durée déterminée entre 1
mois et 1 an, avec un investissement de départ de 1500€ environ. Il s’agit donc d’un placement accessible à un
grand nombre d’épargnants, qui souhaitaient pour la plupart s’éloigner des fonds d’assurance‐vie traditionnels.
En effet, ces fonds ont subi une perte de confiance excessive suite au phénomène des subprimes. Jusque très
récemment, on pouvait espérer un rendement de l’ordre de 4,5%, sur les dépôts à terme, qui sont rapidement
devenus une alternative séduisante.
Ce type de placement a directement bénéficié des premiers temps de la crise interbancaire : les banques ne se
prêtaient plus d’argent et elles conservaient leurs liquidités. La monnaie devenant plus rare, elle en est
devenue très logiquement plus chère, ce qui a entraîné une rémunération plus importante des dépôts à terme
jusqu’au milieu de l’année 2008.
Pour Jean Castelli : « Les récentes annonces de garantie des banques par les gouvernements américains et
européens ont rassuré le marché, débloquant ainsi partiellement les liquidités. La machine va donc s’inverser,
avec comme conséquence une baisse des taux sur les dépôts à terme parallèlement à une normalisation des
prêts interbancaires. »


…pour un retour à des placements plus traditionnels

En tant que Conseillers Indépendants en gestion du patrimoine, les cabinets du Groupe Experia ont donc dû
effectuer un travail de fond pour sélectionner les placements les plus intéressants et les plus sécurisants pour
leurs clients. A rappeler qu’en tant que Groupe, ils bénéficient d’un poids suffisant pour ne dépendre d’aucun
acteur, banque ou assurance, et que le conseil du groupe Experia s’effectue de façon indépendante et sans
influence.
Chez Experia, on conseille donc aux investisseurs, grands ou petits, de privilégier de nouveau les fonds en Euros
des contrats d’assurance vie ou de capitalisation par rapport aux dépôts à terme, composés en moyenne à 70%
d’obligations, de 10% d’actifs immobiliers, de 10% d’actions et de 10% en monétaire. Un tel panier permet de
limiter le risque et de garantir au cours des prochaines années un rendement moyen de 3.5 à 4.5 % environ par
an.
Les cabinets du Groupe Experia observent également un retour progressif à des produits plus classiques,
comme les fonds en action compte tenu des faibles niveaux de valorisation des marchés, et les investissements
en direct sur certaines obligations privées excessivement décotées.
L’oeil des experts du Groupe Experia pour bien placer son argent et favoriser l’investissement dans
une économie qui en a plus que jamais besoin.
Le Groupe Experia réagit face à l’inquiétude ambiante et oriente vers les bons placements à
réaliser en cette période difficile sur les marchés financiers et immobiliers. Les dépôts à terme,
touchés par le phénomène « subprimes » vont semble‐t‐il, subir une baisse de rendement, au
profit de solutions de placement plus traditionnelles comme les assurances‐vie ou les fonds en
obligation. Du côté de l’immobilier, les mesures relatives aux niches fiscales devraient ramener les
investissements à des objectifs plus traditionnels. Les explications de Jean Castelli, expert
placements financiers et Jean‐François AIMONETTI, expert immobilier.
Dépôts à terme : la fin d’une opportunité…
Les dépôts à terme sont des placements destinés à faire fructifier un capital sur une durée déterminée entre 1
mois et 1 an, avec un investissement de départ de 1500€ environ. Il s’agit donc d’un placement accessible à un
grand nombre d’épargnants, qui souhaitaient pour la plupart s’éloigner des fonds d’assurance‐vie traditionnels.
En effet, ces fonds ont subi une perte de confiance excessive suite au phénomène des subprimes. Jusque très
récemment, on pouvait espérer un rendement de l’ordre de 4,5%, sur les dépôts à terme, qui sont rapidement
devenus une alternative séduisante.
Ce type de placement a directement bénéficié des premiers temps de la crise interbancaire : les banques ne se
prêtaient plus d’argent et elles conservaient leurs liquidités. La monnaie devenant plus rare, elle en est
devenue très logiquement plus chère, ce qui a entraîné une rémunération plus importante des dépôts à terme
jusqu’au milieu de l’année 2008.
Pour Jean Castelli : « Les récentes annonces de garantie des banques par les gouvernements américains et
européens ont rassuré le marché, débloquant ainsi partiellement les liquidités. La machine va donc s’inverser,
avec comme conséquence une baisse des taux sur les dépôts à terme parallèlement à une normalisation des
prêts interbancaires. »
…pour un retour à des placements plus traditionnels
En tant que Conseillers Indépendants en gestion du patrimoine, les cabinets du Groupe Experia ont donc dû
effectuer un travail de fond pour sélectionner les placements les plus intéressants et les plus sécurisants pour
leurs clients. A rappeler qu’en tant que Groupe, ils bénéficient d’un poids suffisant pour ne dépendre d’aucun
acteur, banque ou assurance, et que le conseil du groupe Experia s’effectue de façon indépendante et sans
influence.
Chez Experia, on conseille donc aux investisseurs, grands ou petits, de privilégier de nouveau les fonds en Euros
des contrats d’assurance vie ou de capitalisation par rapport aux dépôts à terme, composés en moyenne à 70%
d’obligations, de 10% d’actifs immobiliers, de 10% d’actions et de 10% en monétaire. Un tel panier permet de
limiter le risque et de garantir au cours des prochaines années un rendement moyen de 3.5 à 4.5 % environ par
an.
Les cabinets du Groupe Experia observent également un retour progressif à des produits plus classiques,
comme les fonds en action compte tenu des faibles niveaux de valorisation des marchés, et les investissements
en direct sur certaines obligations privées excessivement décotées.


Défiscalisation sur l’immobilier : la confiance est perdue

Les mesures annoncées dans le cadre du projet de loi de finances au sujet du plafonnement des niches fiscales
ont sonné le glas de dispositifs qui jusque là, avaient la faveur des investisseurs. Le sort réservé au statut de la
location meublée professionnelle, seule niche supprimée pour la quasi‐totalité des investisseurs, est l’exemple
le plus criant de mesures qui devaient s’inscrire dans un principe d’équité sociale face à l’impôt, mais qui bien
au contraire, risquent de pénaliser l’économie en freinant l’investissement. Jusqu’à présent, ce statut
permettait d’imputer son déficit sur son revenu global dès lors que les revenus de l’activité engendraient plus
de 23 000 Euros de recettes annuelles ou que le principal des revenus étaient issus de cette activité.
Aujourd’hui la loi impose ces deux conditions cumulées avec en plus une incompréhensible comparaison entre
recette et revenus autres, et ce, quelle que soit la date d’entrée dans le dispositif. Cette mesure risque de
détruire pour 2009 le peu d’enthousiasme des quelques investisseurs qui s’endettent lourdement afin investir
pour un gain fiscal très léger en comparaison à bien d’autres investissements. Cela pénalise également les
projets d’acquisitions successifs que beaucoup d’investisseurs avaient programmées sur ce principe. Elle
supprime de surcroit l’exonération sur les plus‐values et les possibilités de transmission inhérentes à l’activité
professionnelle. Pour Jean‐François AIMONETTI, cette mesure revêt un caractère très inquiétant : « C’est la
première fois que l’Administration modifie une loi que l’on peut qualifier de patrimoniale en balayant le passé.
Rien n’est pire pour un investisseur que de ne pas savoir à quelle sauce il sera mangé. Jusqu’à présent, en cas
de modifications, chacun bénéficiait du cadre tel qu’il était au moment de son entrée. Aujourd’hui, ce n’est
plus vrai ».
Cela revient à dire qu’entrer dans un dispositif fiscal n’est plus une garantie puisque l’Administration peut
changer les règles quand bon lui semble. L’investisseur va fatalement revenir à une grande prudence.
Sachant que la quasi‐totalité des investissements sont réalisés à l’aide d’emprunts, si l’on freine
l’investissement, l’économie s’en ressentira freinée elle aussi. L’Etat espère gagner 350 Millions d’Euros grâce à
ce plan d’attaque des niches fiscales, mais il risque de perdre beaucoup d’argent sur le manque à gagner lié à la
baisse globale des investissements immobiliers. Qui plus est, ces investissements étant générateurs de revenus
directs, grâce aux différentes taxes (TVA, foncier, etc…) et aux charges sociales du secteur bâtiment. Cela
reflète la quadrature de cette démarche : pour que les gens aisés paient plus, tout le monde devra payer plus.


Placer maintenant mais surement :

L’investissement immobilier, loin de l’euphorie des 6 dernières années, va donc revenir à un statut plus
traditionnel. Pour Jean‐François AIMONETTI : « On revient à un immobilier constituant un placement régulier et
sécurisé. Il ne s’agit plus de viser des plus‐values importantes ou des défiscalisations avantageuses, mais plutôt
de protéger son patrimoine de l’inflation et d’assurer un revenu complémentaire pour la retraite. Cet
investissement portera plus sur le neuf, car le risque de coûts supplémentaires y est réduit (travaux,
ravalements etc…) » Selon notre expert, il ne faudra surtout pas attendre : « Les difficultés rencontrées par les
promoteurs les ont amenés à tout mettre en oeuvre pour écouler leurs stocks. Il n’y aura pas beaucoup de
baisses supplémentaires, et les nouveaux programmes, devant être garantis par 50% de vente sur plan pour les
banques, ne sortiront pas immédiatement de terre. Les nouvelles règles HQE et les obligations liées à la loi sur
l’accessibilité vont entraîner une hausse de prix sur les nouveaux programmes. Il est donc primordial de freiner
l’attentisme qui alimenterait la pénurie annoncée et engendrerait une hausse du coût du social. Ici,
l’immobilier rejoint la bourse, les spéculations du plus bas ne sont jamais sure, même si dans l’absolu, c’est le
rêve de tous d’acheter en ce moment ».
Question financement « Les banques devraient à nouveau prêter en 2009, mais en revanche, la prudence exige
toujours de vendre son bien avant d’acheter autre chose. En effet, une large majorité des investissements
immobiliers traditionnels sont effectués grâce au levier de crédit des acheteurs, pas grâce à un patrimoine
financier existant. Tant que la crise n’est pas passée, c’est au niveau des prêts relais que la prudence devra se
situer. »


En savoir plus sur le Groupe Experia : www.groupe‐experia.com




Contact Presse :
Personne de contact pour les journalistes :
Debuisson Virginie

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04 76 70 93 54
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Ce communiqué a été diffusé par et sur Categorynet.com (http://www.categorynet.com).
Ce communiqué de presse porte la référence GRKTU01D