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Enquête Actimize : vers une nouvelle affaire de "trading pourri" ?

Une enquête conduite par Actimize fait apparaître que 75% des banques d’investissement s’attendent à une nouvelle perte de 100 millions de dollars due à des transactions illicites dans les 12 prochains mois.

Une étude conduite par Actimize sur le ‘Rogue Trading’ (trading pourri) révèle que 85% des établissements financiers sont en train de modifier leurs contrôles internes et que 60% d’entre eux ont créé des groupes de travail spéciaux en réponse aux récentes affaires de trading pourri.

NEW YORK, PARIS – Le 21 mai  2008 – Actimize, l’un des leaders mondiaux sur le marché des logiciels de gestion du risque transactionnel pour le secteur des services financiers, société du groupe NICE Systems, annonce les résultats de l’enquête qu’elle vient de mener, qui a consisté à examiner la perception des sociétés d’investissement concernant les récentes révélations sur des faits de trading pourri. L’étude révèle que des établissements ont récemment été touchés par des actes de ‘rogue trading ‘ et sont en train de réagir avec détermination par la mise en place de nouveaux plans d’action et de nouvelles procédures.

L’étude d’Actimize indique qu’en réponse aux derniers événements annoncés, 85% des sondés dans le secteur de l’investissement ont l’intention de modifier leurs contrôles internes sur la gestion du risque, que 75% prévoient de changer leur stratégie, et que 60% ont d’ores et déjà constitué des groupes de travail pour s’attaquer au trading pourri.

Cette enquête a aussi permis de révéler que 75% des sondés appartenant au secteur de la finance s’attendent à la découverte d’une autre perte de grande ampleur (plus de 100 millions de dollars) due à des transactions illicites dans un grand établissement financier au cours des 12 prochains mois. De plus, 50% d’entre eux avancent que chaque année des montants de quelques milliers à plusieurs millions de dollars d’activités illicites surviennent dans leurs établissements mais ne font pas l’objet de révélations. Ainsi, 24% des personnes ayant répondu à l’enquête admettent qu’il y a eu des cas de transactions illicites chez eux dans les 12 mois écoulés, et 44% confirment qu’une affaire de fraude par un employé est survenue dans la même période.

Quand on leur demande de commenter la raison expliquant qu’un trader fraudeur, comme dans une affaire récente, n’a pas été découvert plus tôt, les personnes interrogées placent comme facteur numéro un les « systèmes par silos isolés ». La plupart des institutions ont depuis toujours à l’égard des transactions illicites une approche de surveillance et d’investigation organisée au niveau du groupe ou du type d’activité. Cette tendance est confirmée par le fait que 74% des sondés déclarent ne pas disposer d’un outil d’investigation global capable d’examiner en transversal tous les environnements. Cette approche disparate, par silos, apparaît encore plus clairement quand on s’aperçoit que seulement 32% des responsables interrogés utilisent une plate-forme unique pour la gestion des cas litigieux et emploient des outils d’analyse sophistiqués pour combattre la fraude des employés travaillant en bourse dans leur organisation.

Actimize a pris l’initiative de lancer cette enquête -qui a eu lieu aux premier et deuxième trimestres 2008- en constatant le manque de données d’analyse publiées concernant les transactions illicites. L’enquête a été gérée par le cabinet d’études indépendant Infosurv et s’est appuyée sur 25 réponses détaillées recueillies auprès d’experts en conformité et autres travaillant dans des établissements situés essentiellement en Amérique du Nord et en Europe. 48% des personnes interrogées sont dans des établissements gérant pour plus de 100 milliards de dollars d’actifs.

« Notre récente enquête, complétée par près de dix ans d’expérience sur le marché financier, nous permet de dire qu’il existe des faiblesses qui sont inhérentes à l’approche par silos de la surveillance des transactions et de la gestion du risque, » a commenté Amir Orad, EVP & CMO d’Actimize. « Tandis que les instruments et les systèmes de back office continuent à progresser et deviennent de plus en plus sophistiqués, les établissements sont aujourd’hui placés devant le défi de ‘rassembler les pièces du puzzle’ réparties dans toute l’entreprise, et de calculer le risque que tel trader ou employé peut représenter pour l’établissement. »

Tandis que d’ores et déjà la FINRA et le FSA au Royaume Uni ont publié des réponses et des recommandations officielles à la suite des récentes affaires de transactions illicites, 70% des sondés prédisent que de nouvelles réglementations relatives aux fraudes d’employés seront publiées dans les 12 prochains mois. Enfin, 45% des personnes interrogées pensent que les autorités de contrôle, les unités de lutte contre la criminalité financière et les médias ne seraient pas tenus informés d’un cas de ‘rogue trading’ si le trader faisait gagner de grosses sommes à son employeur au lieu de lui en faire perdre.

Les résultats de cette étude et les discussions individuelles qu’elle a permis ont conduit Actimize à présenter sa solution pour la lutte contre les transactions illicites. Pour en savoir plus :
http://www.actimize.com/index.aspx?page=news143.  

À propos d’Actimize

Actimize est un des leaders mondiaux de solutions de conformité pour la lutte contre le blanchiment d’argent, la prévention contre la fraude, l’abus de marché et la conformité auprès des institutions financières. Actimize offre des solutions ciblées, fondées sur une plate-forme permettant l’application de règles analytiques complexes, brevetées, évolutives et flexibles. Les solutions Actimize permettent aux institutions financières d’accroître en temps réel leur connaissance du comportement de leurs clients et d’améliorer leur performance en termes de risque et de conformité. Les outils Actimize sont utilisés par six des dix plus grandes banques globales et huit des dix banques américaines et soutiennent les clients d’Actimize dans leur processus de monitoring et de contrôle pour un montant supérieur à $5 milliards d’actifs. Les solutions Actimize sont utilisées par une grande variété d’établissements financiers à l’échelle internationale notamment les banques d’investisseme!
 nts, les assurances, les agents et courtiers et les autorités gouvernementales.  Actimize, une filiale de NICE Systems (NASDAQ :NICE) a ses bureaux à New York, Londres, Israël et Tokyo. Pour de plus amples informations, visitez www.actimize.com.

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