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Transméa, pour une reprise d’entreprise pérenne

En France, une entreprise sur deux fait faillite avant d’avoir fêté son 5e anniversaire. Une statistique terrible… Pourtant, lorsqu’elles adoptent un fonctionnement coopératif, par une reprise d’entreprise par ses salariés notamment, les trois quarts des entreprises sont encore solidement ancrées dans le paysage économique, prêtes à envisager l’avenir .
En quoi les SCOP sont-elles plus solides que les formes traditionnelles d’entreprise ? Pourquoi une RES a-t-elle deux fois plus de chance de réussite qu’une reprise extérieure ? De quels outils ces salariés sont-ils dotés pour y parvenir mieux que les autres?
En Rhône-Alpes, une des régions les plus actives dans l’économie sociale et solidaire, l’Union Régionale des SCOP dresse son bilan :
- 1 500 emplois créés en 5 ans, dont près de la moitié préservés grâce à des opérations de RES,
- un nombre de RES qui a presque triplé entre 2007 et 2011,
- et la réussite d’un outil adapté et toujours unique en France : Transméa. Première société de capital risque dédiée à la RES, elle réalisera à fin 2011, plus d’un million d’euros d’engagement cumulé !

Le réseau et l’entraide avant tout
D’après une étude menée en interne par l’UR SCOP, il ressort 3 facteurs pour une pérennité renforcée :
- une structure financière plus pérenne (réserves impartageables, fonds propres plus élevés), liée au statut SCOP.
« J’ai transmis mon entreprise à mes salariés sous forme de Scop et tout le monde y a trouvé son intérêt ». Voilà comment Yvon Zaco, fondateur du bureau d’études lyonnais COEG, présente la reprise par les salariés de son entreprise. Des mots révélateurs d’une transmission sereine et bien menée. « Cette solution a permis à mes collaborateurs de conserver leur outil de travail. Ils y ont trouvé une nouvelle motivation à leur emploi, et cela se ressent ». Depuis 2005, les 9 salariés de l’entreprise ont su faire perdurer leur savoir-faire et nouer des relations de travail privilégiées avec les promoteurs de la région.
- un accompagnement, un appui technique et un appui financier du réseau coopératif.
VTE (Violence Travail Environnement), une unité de recherche travaillant sur les risques psychosociaux au travail, a été reprise à la barre il y a 6 ans suite à une liquidation judiciaire. A cette époque, les salariés, avec le concours de deux associés extérieurs, décident de reprendre leur entreprise en SCOP. Avec l’appui de l’Union Régionale et la mise à disposition d’outils de gestion pertinents, ils développent une nouvelle palette complète de services : formation, ingénierie, consulting… Une rénovation qui fonctionne avec un succès croissant. S’appuyant sur une croissance importante et ininterrompue : un chiffre d’affaire quasiment multiplié par deux (2010 : 550 000 €), 8 salariés aujourd’hui contre 4 au moment de la reprise… VTE a pu se structurer, pérenniser son activité et solidement s’ancrer dans le paysage économique de la région.
- un projet collectif : chaque salarié repreneur est associé à toutes les décisions de l’entreprise et sa motivation en sort renforcée.
« Le cœur de la philosophie de travail de COEG, c’est la valorisation du travail et la promotion interne : le passage de relais à la troisième génération de dirigeant s’est fait idéalement, en faisant confiance à un jeune qui a fait une partie importante de sa carrière professionnelle chez COEG. Et ce cette manière, on assure une implication dans la durée, et une vraie synergie dans le travail » explique Jimmy Mercante, le délégué de l’UR en charge du suivi de cette SCOP.

Transméa, un outil financier adapté
Pour compléter son champ d’action, l’Union Régionale Rhône-Alpes a mis en place, en 2007, et uniquement à destination des salariés repreneurs, un outil financier inédit.
En 4 ans, Transméa c’est 25 montages financiers réussis, près de 350 emplois préservés, dont 60 rien que sur le premier trimestre 2011. Une force pour les futures SCOP… Meryem Yilmaz, responsable développement Transméa explique : « L’état de l’activité est tout à fait satisfaisante par rapport aux perspectives que nous nous étions fixées. Avec des années 2009 et 2010 compliquées, il nous était difficile de nous projeter de manière optimisme sur 2011. Pourtant, avec 4 participations réalisées sur le premier semestre et sachant que la majorité des dossiers nous parviennent en fin d’année, l’objectif fixé de 5 participations devrait être dépassé ! »

SCOP, modèle d’entreprise ? En tout cas, que ce soit l’exemple de COEG ou celui de l’entreprise VTE, tous prouvent que l’on peut, à travers une reprise par les salariés, construire dans la durée, même lorsque les conditions de départ sont difficiles.


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Communiqué envoyé le 18.11.2011 10:13:59 via le site Categorynet.com dans la rubrique Economie

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