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5ème édition du Baromètre 2012 de la confiance Une confiance et des attentes en nette progression

Communiqué de presse du 18 octobre 2012

 

 

5ème édition du Baromètre 2012 de la confiance 

Une confiance et des attentes en nette progression

 

Cette 5ème édition vient confirmer les tendances déjà esquissées en 2011 (renforcement de la confiance et des attentes) et apporte de nouveaux enseignements sur :

4les moyens d'information privilégiés par les Français au sujet des associations et fondations,

4le rôle du bouche à oreille dans la promotion des associations et fondations,

4la pratique du bénévolat.

Le Comité de la Charte du don en confiance, organisme de contrôle de l'appel à la générosité publique, avait lancé en 2007 avec TNS SOFRES un baromètre visant à mieux comprendre et à mesurer la confiance des Français à l'égard des associations et fondations.

 

Pour télécharger les résultats complets de l'étude :

http://www.comitecharte.org/lobservatoire-de-la-confiance

 

Un regain de confiance qui se renforce en 2012

 

Renouant pour la première fois avec les niveaux de confiance observés lors de la décennie précédente, une majorité de Français (56 %) déclare aujourd'hui faire confiance aux associations et fondations faisant appel à la générosité publique (+ 15 points depuis 2010, dont + 8 points depuis 2011), alors que la confiance à l'égard d'autres organismes, tels que les syndicats ou les associations de consommateurs, reste  très stable. Parmi les associations et fondations, celles qui suscitent le plus de confiance sont « les associations qui fonctionnent essentiellement grâce à des bénévoles » et « les petites associations de proximité » (respectivement 87 % 85 % de confiance).

 

Des attentes fortes, notamment sur le contrôle

 

Plus du tiers des Français - près de la moitié des donateurs - ont déjà eu des doutes sur une association ou fondation qu'ils aidaient ou envisageaient d'aider.

Et 44% des donateurs disent s'en être détournés suite à des informations reçues sur elle ; des informations principalement puisées dans les médias (pour 37 % des donateurs). Parmi les raisons qui provoquent l'arrêt du don, la « déviation » du don - par rapport à l'utilisation qu'avait annoncée l'association ou la fondation au départ - arrive en tête.

Le sentiment de doute a un impact d'autant plus fort que seule une minorité (24 %) cherche à en savoir davantage sur l'information qui a jeté le trouble.

En conséquence, les Français attachent une grande importance à l'existence d'un contrôle des associations et fondations (79 %, score « joue fortement dans la confiance »), à la rigueur de leur gestion (75 %),  à la transparence de leur communication (74 %).

 

Internet : une source d'information privilégiée

 

Lorsqu'ils veulent en savoir plus sur une organisation qui les sollicite, les Français ont d'abord le réflexe Internet, notamment les donateurs occasionnels (49 %), (information à disposition, facile d'accès, diversifiée proposant la voix de l'association, celle de « contre-pouvoirs » tels les réseaux sociaux, blogs, forums). Internet joue également un rôle  croissant dans l'entretien de la confiance à l'égard du secteur de la générosité. En revanche, le pouvoir d'activation du don Internet est encore limité : 10 % des donateurs décident de faire un don suite à la visite d'un site Internet.

Le bouche à oreille : un rôle-clé dans l'appel à la générosité publique

 

Un Français sur cinq intervient comme relais d'opinion sur le sujet : un score qui révèle la capacité d'une part non négligeable d'individus à jouer le rôle d'ambassadeurs pour les associations et fondations. En effet, les discussions positives (74 %) l'emportent largement sur les critiques (40 %), à la différence des autres secteurs économiques observés par ailleurs.

 

Une baisse de l'engagement bénévole se dessine

 

En revanche, les pratiques de bénévolat déclarées marquent une baisse dans l'opinion puisque 24 % des Français disent consacrer du temps aux associations / fondations en tant que bénévoles. Ils étaient 38 % en 2007.

 

 

Selon Gérard de La Martinière, Président du Comité de la Charte, « La montée des attentes de l'opinion à l'égard des organisations qui sollicitent la générosité publique se porte sur tous les éléments qui concourent à la qualité de leur gestion : gouvernance, contrôle interne, rigueur, efficacité et transparence. A un moment où les besoins de la société appellent un renforcement des flux de la générosité, le Comité de la Charte, institué pour jouer le rôle de tiers de confiance à l'égard du public, doit veiller à ce que l'ensemble du secteur s'inscrive dans cette démarche de progrès. »

  Le rôle du Comité de la Charte

Le Comité de la Charte du don en confiance, organisme à but non lucratif, exerce depuis plus de 20 ans la mission de contrôle de l'appel à la générosité publique. Son action se fonde sur l'élaboration des règles de déontologie, l'agrément des organismes volontaires pour se plier à une discipline collective vis-à-vis des donateurs et le contrôle continu des engagements souscrits. Sa position lui permet de combiner la nécessaire indépendance de jugement avec la proximité des acteurs du mouvement associatif.

Les 4 champs du contrôle continu exercé par les contrôleurs du Comité sont le fonctionnement statutaire et la gestion désintéressée ; la rigueur de la gestion ; la qualité de la communication et des actions de collecte de fonds ; et la transparence financière.

Pour voir le contenu détaillé des engagements souscrits par les organisations agréées ainsi que la liste de celles-ci : www.comitecharte.org.

Le public peut reconnaître les organisations agréées par la marque suivante :

 

 

 

 

 

 



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Contact Presse:
M P & C
Marie-Pierre Medouga-Ndjikessi
06 22 78 71 38 / 01 71 52 10 30/31
www.comitecharte.org
Profil du diffuseur : http://www.categorynet.com/reseaucategorynet/profile?userid=5635

 

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communiqué envoyé le 19.10.2012 04:08:18 via le site Categorynet.com dans la rubrique Cause humanitaire / Solidarité
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