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Rallye Pékin Paris 2007, seconde semaine, le Journal de bord.

Rallye Pékin Paris 2007, seconde semaine, le Journal de bord.

Une semaine très éprouvante physiquement tant pour les voitures que pour les équipages, mais tellement inoubliable. Des paysages renversants, des rencontres époustouflantes, des nuits et des nuits à camper … . Mais comme le dit Gerry Acher « toute la punition de la semaine dernière est effacée par la beauté des paysages et des moments que nous avons connus : nous ne pourrons jamais, absolument jamais, oublier une expérience aussi forte »

« A l’issue de cette semaine, nous n’avons jamais été aussi près de la Russie, et nous allons retrouver avec joie le confort d’une nuit d’hôtel ! Plus que 24 jours avant de rejoindre Paris. »

1er juin - Jour 6 : Jour de repos à Ulan Bataar
Un jour de repos pour nos concurrents, mais une rude journée pour les équipes de mécanos !
C’est une véritable hécatombe sur le parking de l’hôtel :
Problèmes d’essence pour la voiture133, amortisseurs avant cassés pour la 111, plancher perforé pour la 110, problème de serrure, pour la 117… presque rien par rapport aux autres!
Bruits inquiétants pour la boite de vitesse de la 85, radiateur percé sur la 88 de David Williams ….
L’Itala n°1 de David et Karen Ayre est arrivée très tard hier dans la nuit, suite à un problème de direction ... quant à l'autre Itala de Jonathan Turner et Adam Hartley, elle n’est toujours pas rentrée à cause d’un problème moteur.
Malgré tout, c’est la camaraderie qui s’impose dans cette ambiance de travail !

2 juin - Jour 7 : d’Ulan Bataar à Khakorin
Une journée spectaculaire qui commence au son des cuivres d’un orchestre militaire, une cérémonie de toute splendeur. Le maire avec un petit bébé dans ses bras, insiste pour s’installer aux cotés du conducteur de l’Itala n° 1.

Sortis de la ville, le rallye repart de plus belle. Fini les routes goudronnées, et place aux vastes plaines couvertes d’herbe. A présent, un horizon lointain qui n’en finit pas sous un ciel bleu, et des températures qui commencent à grimper.

Dans la catégorie des « Pionner » (voitures d’avant 1921), le meilleur temps est remporté par la Vauxhall 30/98 de Michel Power et de Malcolm Green, suivi de la Rolls Royce Silver Ghost de Fred Brown et de Thomas Stevenson.

Dans la catégorie des « Vintage » (voitures d’avant 1941), la bataille fait rage entre le coupé Chevrolet Fangio de David et Sadie Williams avec seulement 18 minutes 20 secondes, et le même coupé de Xavier del Marmol avec 18 minutes et 36 secondes. Suivent de près, Paul Merryweather, avec 18 minutes et 52 secondes, et l’australien Gerry Crown dans sa Buick 4litres avec 19 minutes et 7 secondes. C’est Paul Carter qui réalise le meilleur temps des Bentley dans la course contre la montre, avec 22 minutes et 50 secondes.
Minutes, secondes : les chronos Blancpain s’enflamment …

Ce soir là, nous nous délectons : potage de légumes chaud, salades, tranches de roastbeef, pommes de terre rôties et surprise…. du champagne ! Nous soupçonnons qu’il s’agit d’une initiative de Peter Livanos. Rien ne lave mieux la poussière de votre gorge qu’une bonne gorgée de champagne bien frais quand on se trouve au fin fond du monde !

3 juin - Jour 8 : de Khakorin à Bayankhongor
400 kilomètres parcourus de Khakorin jusqu’à notre campement pour la nuit, au bord de la rivière de Bayankhongor
« Aujourd’hui les voitures souffrent de problèmes de suspension et de châssis. Nous nous sentons tous épuisés, et pour ne rien arranger un vent fort se lève au moment où nous montons nos tentes … »

Toujours une très bonne performance pour le coupé Chevrolet Fangio de David et Sadie Williams dans la première la course contre la montre.
Dans la seconde, c’est le coupé de Xavier del Marmol et de Catherine Janseens, qui affiche le meilleur temps, suivi de près par Paul Merryweather.
Il faut remarquer l’excellente performance de la Singer Le Mans, 73 ans d’âge…qui réalise un bien meilleur temps que bon nombre de Bentley.
Et dans la catégorie « Classics » (voitures d’avant 1961), c’est la VW Beetle de Garrick Staples et de Jon Kennedy qui prend littéralement des ailes.

Une journée difficile, mais quel paysage…absolument renversant !

4 juin - jour 9 : de Bayankhongor à Altay
Encore 400 km à parcourir aujourd’hui, sur un revêtement un peu plus accueillant cette fois, mais toujours aussi poussiéreux. Nous montons par une longue route tortueuse le long des collines et commençons notre première course contre la montre du jour.
La seconde course se termine juste avant la traversée d’une rivière, encore un nouveau défi !
Certains s'embourbent, d’autres plongent ne marchant plus que sur deux cylindres…
Beaucoup de problèmes techniques en résultent, radiateurs, échappements, amortisseurs…
Les deux concurrentes féminines, Pamela Reid et Nicola Wainwright, qui avaient remarquablement bien couru jusqu'ici, s’enlisent dans le sable.

Un vrai challenge pour l’américain Jan Voboril, qui décide de rejoindre Paris tout seul, alors que son coéquipier a complètement craqué et abandonné la course. Mais il ne rentrera pas dans le classement, puisque le règlement exige un équipage de deux personnes.

Demain sera un jour plus facile, c’est un simple run, sans chronométrage, de quoi souffler un peu. Encore deux jours et nous sommes en Russie … mais le macadam russe sera-t-il moins hostile?

5 juin – jour 10 : d’Altay à Khovd
C’est une journée plus dure que prévu. Notre objectif est de traverser l’immense plaine désertique du Haut Chaparral, 433 km à parcourir. Nos voitures souffrent, mais nous espérons pouvoir nous arrêter juste avant la frontière russe demain. Ce soir nous sommes toujours en Mongolie près de Khovd, à exactement 9 390 km de Paris !

6 juin – jour 11 : de Khovd à Tsagaannuur
Une « petite » journée avec seulement 295 km parcourus. Nous sommes à la frontière Russe et c’est notre dernière nuit sous une tente. De quoi remonter le moral des troupes ! un vrai lit, une vraie douche, un vrai repas, le rêve à portée de main !!!

Quelques règles du jeu !
Les voitures sont réparties en 3 catégories. Plus les voitures sont âgées et plus les temps imposés sont cléments.
Chaque étape doit être effectuée dans un lapse de temps déterminé et tout retard entraine des pénalités. Il ya a aussi les courses contre la montre.
Dans chaque catégorie il y aura une médaille d’or, une d’argent et une de bronze…

Cliquez ici pour obtenir le classement provisoire du 6 juin : http://www.iris-conseil.net/images/pekingtoparis2007/pekingparis14/classement-6-juin.pdf

Et un grand merci dès à présent
Au Comité Vendôme qui nous permet d’organiser l’arrivée triomphale de cet extraordinaire rallye, Place Vendôme…

A la Maison Henriot qui nous accueille dans ses crayères à Reims…

Et à Blancpain qui non seulement chronomètre le rallye de Pékin à Paris, mais qui a aussi crée pour cette occasion un montre d’exception !


Contact Presse :
IRIS Conseil - Christine Arnal
44. rue de Varenne 75007 Paris
Tel : 01 45 44 04 21 & Fax : 01 45 44 18 14
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