Facebook Twitter Newsletter Linkedin RSS

Portail de la presse

AFRICALYON, l'art contemporain africain s'invite à Lyon



Fort du succès de l'événement \" 60 Lions, 60 Lieux, 60 Artistes \" qui
s'est déroulé à Lyon, du 4 juin au 4 septembre 2004, la Ville poursuit
l'aventure des lions dans la Ville.



La Ville de Lyon et le Grand Lyon, s'appuyant sur leur longue tradition
de coopération avec Ouagadougou, au Burkina Faso, proposent \"
AFRICALYON \" du 3 juin au 3 septembre 2005. Né du partenariat avec la
Fondation Olorun de Ougadougou, cette exposition s'annonce comme le
grand événement artistique et urbain de l'été, qui permettra de
découvrir la culture africaine contemporaine.



Pendant trois mois, 50 œuvres d'art originales réalisées par autant
d'artistes africains - représentant toutes un lion de taille et de
forme différentes - seront exposées sur trois places du centre-ville,
donnant lieu à un véritable musée international à ciel ouvert.



Sous les doigts habiles d'artistes africains du Burkina-Faso, les lions
ont pris forme à Ouagadougou et feront le voyage jusqu'à Lyon pour
s'offrir à la curiosité de tous sur la Place Antonin Poncet, la Place
des Célestins et la Place de la République.



A l'issue de l'exposition, les lions seront vendus au profit de la
Fondation Olorun, dont la mission est la promotion de l\'art et de la
culture du Burkina Faso dans le monde. Olorun favorise une émulation
artistique en mettant à la disposition des jeunes artistes des outils,
un lieu d'exposition et des rencontres avec des plasticiens
expérimentés du Burkina ou d'ailleurs. En 10 ans cette fondation a su
créer une véritable force d'intervention qui a permis déjà à plus de
200 personnes de travailler dans les ateliers de la fondation, située à
Gounghin, quartier populaire de Ouagadougou.



La Fondation Olorun demeure aujourd'hui un des rares lieux permanents
d'exposition, vital pour la diffusion des œuvres. Beaucoup d'artistes
burkinabés y ont fait leurs armes. Pour ces jeunes talents issus pour
la plupart de milieux défavorisés, l'art est en effet devenu un moyen
d'insertion et de reconnaissance au-delà des frontières de leur pays.