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Hommage à Mohamed Sibari

Et de nouveau, une fois de plus, nous revenons pleins d’illusions au vieux et regretté village. Pendant trois jours avec nos petits achats nous pûmes contribuer à l'économie maltraitée d'une ville qui est en dehors des circuits touristiques dont jouissent des villes clairement inférieurs à la nôtre.



Nous collaborons avec nos paquets, avec la garderie récemment créée, avec les religieuses qui, toujours là, collaborent grâce à de faibles ressources avec les habitants qui les leur demandent. Ils sont déjà reconnaissants de la simple visite, et si avec elle nous leur apportons quelques vêtements, des sucreries y compris de l’argent pour les enfants qui sont à leur charge, la reconnaissance ne serait que plus grande.



Revenir pour nous débarrasser de nos peines et recevoir de la joie, c’est peut-être cela la consigne. Revenir de nouveau pour rencontrer les vieux amis, et cette fois mieux que jamais, l’inépuisable Mohamed Sibari, un authentique héros de la langue de Cervantès, un Quichotte entre les moulins à vent de la langue française qui a essayé de démolir de sur Rossinante le cher compatriote.

Hier comme aujourd'hui, il nous a donné, malgré son état physique, toute une leçon de comment rester un authentique numéro un. Le petit hommage qu’on a fait à l’illustre auteur, au cher compatriote et à l'ami fut, plus ou moins, ainsi traduit sur une modeste plaque qu’on lui a remise:





À Mohamed Sibari

L'auteur, l'ami et le compatriote,

avec la profonde reconnaissance,

qu’en faisant usage de ses racines hispaniques,

est parvenu avec ses suprêmes narrations,

à nous rappeler continuellement nos racines marocaines.





Seul un geste authentique pour une personne hautement méritante, hors de la fièvre des petits hommages absurdes qui sont si à la mode.

Sibari, Mohamed Sibari, a donné le meilleur pour notre peuple, et le temps, seul le temps, le mettra à sa juste place.

Et de nouveau, une fois de plus, nous reviendrons pleins d’illusions au vieux et regretté village, rien ni personne ne pourra éviter le sentiment de retour de ces éléphants chaque fois plus vieux, avec la joie du retour tant désiré, chaque année avec une raison différente, mais toujours la même consigne et la même intention : Revenir.







Manuel-Jacobo Cortés