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Aymane Semmid : « En francisant ou en arabisant, les Marocains ne lisent pas ! »

-Quelle est la première chose qui t'a poussé à écrire ?

-Ce qui m'a poussé à écrire, c'était mon cœur. Moi une personnalité littéraire qui entend son cœur, j'entends ses battements de plus profond. Et je fais confiance à lui, car il me pousse pour le bien non pas le pire. Mais c'est fondamental que j'aie passé par une étape de capter un bagage intellectuel en lisant. Mais en tout cas. Mon cœur avait raison.

-Alors tu te sens à l'aise dans des thèmes et des styles précis ? Où ton cœur te guide à écrire n'importe quoi selon sa volonté ?

-Évidemment, chaque écrivain a un style littéraire précis et des thèmes différents. Il y a une grande différence entre un poète engagé qui écrit pour un but précis et un poète lyrique qui écrit pour le plaisir d'écrire, pour ces sentiments et ces sensations qui les partagent avec les lecteurs. Pour revenir à votre question, peut-être mon bon choix littéraire aux thèmes variés me conduit vers ce succès littéraire que je suis en train de le réaliser et c'est quotidiennement le cas.

-Il se voit que vous êtes attachés à littérature française plus que l'arabe sachant que cette dernière est votre langue mère ! On observe vraiment une absence totale des écrivains marocains qui se dirigent vers l’Arabe… C'est un fléau qui est nuisible pour l'histoire de la littérature arabe qui était brillante dans les années passantes

-Cette question m'a été posée plusieurs fois, mais je n'ai pas eu l'occasion de répondre. Écoute! Toute personne dans le monde et libre de son amour d'une langue tel une autre, je suis attaché à la littérature française dès que je vois le jour. La langue française et la langue Arabe, ce sont deux langues littéraires. Au Maroc, l'anglais et le Français ont plus d'avantages par rapport à l'Arabe. C'est dans le monde entier et on doit être logique. La littérature Arabe comme tu as dit était brillante depuis des décennies. Elle était brillante avec Nizar Kebahni, Mahmud Darwich et Gabran Khalil Gabran. Maintenant, les écrivains arabophones ne font pas un bon travail par rapport aux anciens. Moi personnellement, j'écoute la musique Arabe surtout Abdelhalim Hafez... Je lis les poèmes de Nizar Kebani et je trouve que c'est magnifique ! Le problème pourquoi je n'écris pas en Arabe, parce que mon cœur ne m'a pas poussé vers cette direction ni mon esprit. Ils trouvent que je n'ai pas les compétences nécessaires pour cela. Et c'est juste ! En francisant ou en arabisant, les Marocains ne lisent pas !

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Contact Presse :


Aymane Semmid
0692657836
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Communiqué envoyé le 2017-08-23 19:01:48 via le site Categorynet.com dans la rubrique Arts-Culture

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