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Greem Feld : il faut un suppositoire pour le vagin de la reine.

L'artiste français Greem Feld a répondu à la 4e dégradation de l' oeuvre polémique du vagin de la reine par la création d'un véritable suppositoire géant offert à sir Anish Kapoor.
  Le débat ne risque pas de s'apaiser.

Malgré son tempérament réputé bouillant, sir Anish Kapoor était resté réservé après l'annonce d'une quatrième dégradation, dans la nuit de dimanche à lundi, de son oeuvre décidément polémique, «Dirty Corner», posée depuis juin sur le Tapis Vert du Château de Versailles.

Le temps de la réflexion ou celui, plus guerrier, de la riposte? L'artiste britannique que Paris a adoré au Grand Palais en 2011 et qu'une partie de Versailles conteste violemment depuis des mois, a répondu par l'image.Et quelle image! En «visual artist», il a pris ses détracteurs au pied de la lettre.

Il a posté hier soir sur son compte Instagram cette photo insolente. Une réponse directe à ceux qui ont rebaptisé sa sculpture «Le Vagin de la Reine». Certains y voient la forme du coeur qu'abordent les amateurs des selfies. D'autres, à l'inverse, saluent «Viva la Vagina» et applaudissent ce geste crûment offensif à la Pussy Riot.

 Greem Feld cherche l'apaisement

Ce suppositoire géant vise à rétablir la reine effondrée, afin de la remettre d'aplomb selon les dires de Greem Feld, mais vise surtout à apaiser sir Anish Kapoor.
« la reine est malade, il faut la rétablir » raisonne pour lui comme « l'art est malade guérissons le par l'art »

Esprit potache

On voit mal comment pareille publication venue d'Outre-Manche pourrait assainir le débat houleux sur l'art dans l'espace public en France.

À noter que - bon sens, réserve de sa fonction ou sens des responsabilités obligent - Catherine Pégard, présidente de l'établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles, ne figure pas dans ce portrait vengeur de groupe. Est-elle même au courant de ce cliché? L'a-t-elle découvert en même temps que tous ceux en perpétuel réseau sur le net? Une chose est sûre. Il ne l'aide pas dans son rôle de présidente d'institution et de puissance invitante, alors qu'elle a gardé une réserve diplomatique depuis le début de l'affaire «Kapoor Versailles».

À noter aussi que la photo a été vraisemblablement prise après le nettoyage des premiers jets de peinture jaune en juin et avant l'apparition massive des graffitis antisémites, début septembre. Témoignage d'un esprit potache digne des jeunes années aux Beaux-Arts, cette photo est sagement restée privée jusqu'à présent. La publier aujourd'hui sur Instagram lui donne un autre sens, forcément plus belliqueux.


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Contact Presse:

Press24
Amélie Fabert

http://www.greemfeld.fr
ID Diffuseur: 75266

 

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Communiqué envoyé le 01/10/2015 13:00:21 via le site Categorynet.com dans la rubrique Art / Culture
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