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Jean-Claude Palisse,

Jean-Claude Palisse nous propose un face à face avec des noirs d'encre et des ombres blanches qui, dans leurs luttes, tracent la fatale beauté des images d'où un monde se lève sans perspective, comme si on l'avait supprimée et où le seul point de fuite est le spectateur.
Devant ces portraits, l'abîme des regards, l'inquiétude des visages nous tiennent, nous retiennent, nous repoussent vers ce que nous sommes, nous retournent vers nous, pas de fuite possible.

La série "La mort dans l'âme", de Lionel Fourneaux, repose quant à elle sur une manipulation physique d'un film issu d'une séance de portrait ancienne. C'est la surface/matière même du support photographique (le négatif) qui est attaquée ici, avec une violence ravie, par la main et le papier de verre. Contre le processus de la machine photographique dont on sait qu'il est asservi, conçu pour produire efficacement des images lisses et ressemblantes...