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Lecture d'extraits des "Carnets" de Shirley Goldfarb par Caroline Loeb

CAROLINE LOEB lira les Carnets de SHIRLEY GOLDFARB à la Galerie Guillaume à l’occasion de la Nocturne Rive Droite Mercredi 5 juin 2013 à 19h30

Mercredi 5 juin 2013, pour la Nocturne Rive Droite, la Galerie Guillaume achève sa saison dédiée à l’artiste américaine Shirley Goldfarb, avec une lecture exceptionnelle d’extraits de ses Carnets, par Caroline Loeb.

Cette saison débutée à Art Paris Art Fair se poursuit à la galerie avec l’exposition intitulée « Shirley Goldfarb ; Grands et petits formats » où sont dévoilés notamment trois immenses tableaux de l’artiste américaine datant des années 60 et 70, ainsi qu’un ensemble de petites toiles des années 50-60.

Au cours de cette rétrospective, la Galerie Guillaume révèle également au public parisien les travaux de Gregory Masurovsky (1929-2009), le mari de Shirley, à travers une série de dessins réalisés à l’encre de Chine, rarement montrés.


Shirley Goldfarb vue par Caroline Loeb

Shirley Goldfarb tient un journal entre 1971 et 1980. Son adaptation au théâtre par Caroline Loeb en 1999 et en 2000 au Théâtre du Rond-Point avec Judith Magre dans le rôle de Shirley révèle son œuvre auprès du grand public et dévoile une artiste en proie à la solitude dans un Paris des années 1970 rempli de frivolité et d’insouciance.

Caroline Loeb explique : « Quand j’avais seize ans et que je la croisais aux vernissages des galeries de Saint-Germain-des-Prés, c’était d’abord un personnage. Flanquée de son mari Gregory et de sa chienne Sardi, elle m’impressionnait. Elle était de toutes les fêtes, de tous les événements mondains. Je me souviens de la légère condescendance ou des railleries dont elle était l’objet. Et pour cause. Elle était artiste-peintre et elle ne vendait pas, ou en tout cas, pas beaucoup. Péché suprême : elle était fauchée. Naviguant dans la jet set des années soixante-dix, elle transformait en dandysme la dureté de sa vie ».

Caroline Loeb navigue dans la communauté artistique depuis l’enfance, avec un grand père Pierre Loeb, qui fut l’ami des surréalistes, était proche de Picasso, Miro et Artaud et qui fut le premier à exposer Balthus en France, et un père, le galeriste Albert Loeb, installé rue des Beaux Arts.

Caroline Loeb rencontre ainsi Shirley Goldfarb lors de ses pérégrinations. Les deux femmes se voyaient lors de vernissages, de soirées branchées à Saint-Germain, la plupart du temps en échangeant simplement un regard. Un regard, qui au fil du temps, a troublé, interrogé Caroline Loeb, qui se plonge après sa mort dans les Carnets de l’artiste américaine et découvre une toute autre femme, tourmentée, renfermée ; l’absolu contraire du personnage qu’elle avait en face d’elle.

« Lorsque Gregory Masurovsky, son mari, m’a confié le texte des « Carnets », le choc a été d’autant plus grand pour moi que je me souvenais de quelqu’un de mondain, parfois cinglant, souvent solitaire ; je n’imaginais pas ce que ce « maquillage de guerre » comme elle disait, cachait comme souffrance, comme espoir déçus. Comme tendresse aussi » ajoute Caroline Loeb.

Elle se passionne pour l’artiste américaine : « J’aime son travail, comme je l’aime elle. J’aime cette quête de l’essentiel, j’aime cette obstination à être soi même, envers et contre tous, j’aime cette lucidité d’écorchée. J’aime ces couleurs prises à même le tube qui vibrent tellement fort sur ses toiles. Shirley était un personnage, certes. Mais c’était d’abord un peintre ».

De cette fascination pour Shirley, naît ainsi l’adaptation des Carnets au théâtre par Caroline Loeb.


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Communiqué envoyé le 22.05.2013 16:15:29 via le site Categorynet.com dans la rubrique Art / Culture

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