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La lumière comme dessein - peintures et photographies de Antoni Taulé

« La lumière comme dessein »

Peintures à la Galerie Forêt verte
14 mai > 5 juin 2013

Photographies à l’Alcazar
15 mai > 30 juin 2013

Antoni Taulé, qui vit entre Paris et Formentera, présente à Saint-Germain-des-Prés deux expositions qui dévoilent son univers très particulier, « une magie du silence », une expérience du vide, qui transcende la question de notre place dans le monde, à travers peintures et photographies depuis les années 1970 jusqu’à aujourd’hui.

Architecte de formation, photographe, peintre, il met en scène la lumière, dans un perpétuel jeu de miroirs et de perspectives, telle une « clef de voûte, la lumière comme dessein, expérience et sujet d’une oeuvre » (Roberto Bonnacorsi, Villa Tamaris), avec laquelle Antoni Taulé formule cette question simple : où sommes-nous ?

L’oeuvre de Antoni Taulé explore de façon permanente, la relation du vide et de la lumière : clair-obscur, image à contre-jour, mince filet de lumière, ou parfois lumière triomphante, créant des visions insolites qui interpellent, laissant planer les traces d’un secret et installant un climat d’étrangeté.

Sur ses toiles de grandes dimensions, le minimalisme des espaces prédomine, la réalité s’estompe. Des pièces vides, des grottes obscures, des perspectives en profondeur apparaissent à travers la fugacité de sources de lumières vacillantes : tout concourt à installer un sentiment de doute, propice à l’introspection.

Parfois, lorsque la présence de la figure humaine surgit, elle intervient de manière inattendue et son apparition est empreinte de mystère. Elle se manifeste à travers des silhouettes solitaires, témoins muets et silencieux du conflit permanent entre l’ombre et la lumière. Le rêve et la réalité semblent indissociables. Ici, la dimension théâtrale est clairement affirmée ; chacun des tableaux semble être le décor d’une nouvelle énigme.

Peut-être Antoni Taulé utilise-t-il les formes architecturales comme une métaphore de l’espace mental où viennent se mettre en scène nos doutes, nos anxiétés, nos choix et nos interrogations métaphysiques ?

Marie Claire Uberquoi, commissaire de l’exposition à la Fondation Vila Casas observe que « chez Taulé, le traitement de l’image relève d’une ambiguïté où s’opère une fusion entre le pictural et le photographique. C’est l’un des traits les plus caractéristiques de son travail. Les photographies ne sont pas utilisées comme une étape précédant le travail pictural. Elles sont des créations à part entière, dans lesquelles la composition et les effets de lumière en contre-champ créent le même envoûtement que les peintures ».

En ce mois de mai 2013, à Paris, il expose simultanément dans deux espaces du sixième arrondissement, ses photographies – qui sont moins connues – au premier étage de l’Alcazar et une sélection de ses peintures à la Galerie Forêt verte, avec laquelle il collabore pour la première fois, alors que l’Instituto Cervantes a sélectionné deux de ses toiles pour une exposition hommage au roman Marelle de Cortázar.

Julio Cortázar, qui était fasciné par les tableaux de Antoni Taulé, écrivait à leur propos : « le tout crée naturellement une atmosphère à la fois irréelle et profondément réelle. Cela vous pousse à imaginer que chacun de ces tableaux est un instant de quelque chose qui n’a pas existé ou qui peut exister d’un moment à l’autre ».

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Communiqué envoyé le 22.05.2013 15:51:43 via le site Categorynet.com dans la rubrique Art / Culture

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