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L’Institut du monde arabe présente « Lumière Invisible » Mehdi Qotbi et Yahya

C’est la rencontre d’un peintre et d’un sculpteur. Du plein et du plat. Du relief et de la couleur. De l’huile et du bronze. Des mots et des formes. Peintre des lettres, Mehdi Qotbi et Yahya, sculpteur et designer d’objets d’art, présentent dix-sept oeuvres, splendides cristallisations de leur dialogue dans un langage imaginaire, libre héritage de la tradition calligraphique des arts de l’Islam.

Ensemble, ils ont créé ces signes et ces lettres qui s’entrelacent et composent une
nouvelle abstraction. Immanente ou transcendante, la lumière s’insinue dans cette calligraphie en trois dimensions et lui confère une aura quasiment magique à ces sculptures. Accueillie, par l’Institut du monde arabe, cette exposition sera présentée sur son parvis et dans le Mobile Art, pavillon dû à l’architecte Zaha Hadid.

Immobiles, ces sculptures suggèrent un monde d’ombre et de lumière. Sans
message explicite, ces formes abstraites composées de signes arbitraires nous
racontent pourtant une véritable histoire, épique et poétique, où l’Orient rejoint
l’Occident, où les cultures se changent en échangeant, où des artistes inventent la contemporanéité et rêvent l’universalité d’un héritage calligraphique ancestral.

Dans cette exposition exclusive, Yahya et Mehdi Qotbi nous donnent à voir dix-sept
objets artistiques non identifiés, comme des étoiles inédites dans le ciel de la
création, qui visent avant tout message une perfection formelle. En quête de cette
impossible et paradoxale « lumière invisible », Yahya et Mehdi Qotbi rejoignent ainsi la grande aventure de l’art : la recherche de l’absolu.

Commissariat : Elisabeth Azoulay et Jérôme Neutres
Scénographie : Nathalie Crinière
Un catalogue est édité aux Editions Babylone à l’occasion de cette exposition.

Yahya et Mehdi Qotbi : deux artistes, un univers

Yahya est un artiste autodidacte au coeur de tous les métissages. Issu d’un mélange de cultures, de nationalités et de religions différentes, Yahya est né à Londres en 1972, d’une mère anglo-allemande chrétienne et d’un père juif marocain. Devenu adulte, il se convertit à l’islam.
Libre de toute référence académique, c’est dans un artisanat ancestral particulièrement exigeant, la dinanderie, qu’il ancre son geste. Il sublime le travail du métal et se prend de passion pour la sculpture de la lumière. La découpe, le martelage, la perforation et le ciselage du cuivre deviennent le coeur de son langage syncrétique, véritable fusion entre tradition et art contemporain. Entre le monde arabe et l’occident, cet orfèvre préfère la frontière. Il entend bien y rester et y faire régner la paix. Son rêve ? Faire converger l’incroyable pulsion créative de ces cultures millénaires, l’élégance orientale et le minimalisme occidental, formuler une pensée toujours enracinée dans l’affect et assumer un futur qui n’en finit pas de fantasmer son passé.
Entre figuration et abstraction, cet obsédé de la concorde a encore trouvé un entre-deux : les lettres et les mots, ces petits signes dont la seule évocation font surgir des images dans l’esprit des humains. Sous leur tutelle, il peut
déployer son élégance, son audace et son mystère.

Les oeuvres monumentales de Yahya trouvent aussi bien leur place dans des palais royaux, des villas somptueuses ou des lofts newyorkais…

Mehdi Qotbi se découvre une passion pour le dessin qu’il développe aux Beaux-Arts de Rabat, de Toulouse, puis de Paris. Quelques décennies plus tard, en 2005, il retourne vivre au Maroc où il devient membre du Conseil Consultatif des Droits de l’Homme et oeuvre inlassablement pour le rapprochement des cultures. En 2011, Il a été nommé par S.M le Roi Mohammed VI à la tête de la Fondation nationale des musées au Maroc tout en continuant son oeuvre picturale.

Reconnue dans le monde entier, son oeuvre picturale est un monde ouvert à l’infini. Point de rencontre entre l’Orient, l’Afrique et l’Occident, entre l’abstraction géométrique et les élégantes subtilités des arts décoratifs arabo-islamiques, ses oeuvres laissent le regard se perdre dans les entrelacs d’une calligraphie et d’une écriture arabe mises au service d’une création contemporaine.

Mehdi Qotbi a exposé sur tous les continents et ses oeuvres figurent notamment dans les collections du Musée de la Ville de Paris, du Centre Georges Pompidou, du British Museum de Londres, des Musées des Beaux Arts de Houston et de Djedda en Arabie Saoudite, de la National Gallery of Art de Amman en Jordanie.

L'IMA en trois objectifs

L’Institut du monde arabe a pour but de développer et approfondir en France
l'étude, la connaissance et la compréhension du monde arabe, de sa langue, de sa
civilisation et de son effort de développement. Il vise également à favoriser les
échanges culturels, la communication et la coopération entre la France et le monde
arabe, surtout dans les domaines des sciences et des techniques. L’Institut du
monde arabe entend participer ainsi à l'essor des rapports entre la France et le
monde arabe, en contribuant au resserrement des relations entre celui-ci et l'Europe.

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Communiqué envoyé le 20.02.2013 16:29:39 via le site Categorynet.com dans la rubrique Art / Culture

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