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Philippe PASQUA

« Philippe Pasqua s’est imposé au fil des ans comme l’un des principaux artistes de sa génération. Dès ses débuts, son art impressionne et surprend de nombreux acteurs de l’art, tel Pierre Restany, avec notamment ses oeuvres empreintes des rites vaudou.
Chez Pasqua, le monumental communie avec la part la plus vulnérable des êtres : le corps et le visage. Abordant parfois difformités et handicaps à travers des portraits de transsexuels, de trisomiques ou d’aveugles… il offre des oeuvres d’une forte tension plastique. Puis son regard se tourne vers son entourage proche, s’immisçant dans les plis et les replis de l’intimité des individus, en
en poussant avec tact les limites.
Un autre aspect majeur du travail de Pasqua réside dans ses « vanités ». La technique employée évoque autant celle des orfèvres du Moyen-âge oeuvrant à un reliquaire qu’à quelque rituel chamanique. Les crânes humains sont recouverts à la feuille d’or et d’argent, ou gainés de peaux qui sont ensuite tatoués. Vient enfin l’étape délicate où les crânes sont ornés de papillons naturalisés.
Ailes déployées aux couleurs iridescentes : la lumière se diffracte à leurs surfaces en un poudroiement coloré ou bien s’abîme dans l’ombre profonde au creux des orbites.
Depuis quelques années, l’artiste se rend souvent à Carrare où il sculpte à même le marbre des crânes de plusieurs tonnes à lourde charge tellurique. A la fonderie, il réalise d’imposantes fontes de bronze qui sont ensuite plongés dans des bains de chrome. Les dernières oeuvres photographiques transcendent les crânes tatoués, en des vanités, ainsi, fétichisées. »
Telle est la description du travail de Philippe Pasqua, par José Alvarez, qui publie une monographie sur l’artiste aux Editions du Regard.

Jusqu’en JUIN 2013
EXPOSITION WORK IN PROGRESS
Au STORAGE
38, avenue du Fond de Vaux - Saint-Ouen L’Aumone

L’exposition événement WORK IN PROGRESS se déroule au Storage, un lieu conçu par Philippe Pasqua, ouvert depuis 2010, consacré à la présentation permanente de son travail. Espace d’exposition, d’expérimentation et de stockage, jardin de sculptures: THE STORAGE est tout cela à la fois.
Collectionneurs, professionnels et amateurs d’art viennent s’immerger dans l’univers de l’artiste. Combinant peintures et sculptures monumentales avec,
pour la première fois, des photographies, l’exposition WORK IN PROGRESS
offre au public la possibilité de découvrir les nouvelles oeuvres inédites de
Philippe Pasqua.
Dans la première salle, on est frappé d’emblée par le voisinage entre un
autoportrait de Philippe Pasqua et la sculpture monumentale d’un T-Rex en
aluminium.
L’artiste, dans son questionnement permanent, se plait à jouer avec les codes
muséaux. Le squelette de tyrannosaure, traditionnellement observé dans les
musées d’ histoire naturelle en posture statique, adopte une position d’oeuvre
contemporaine dans son aplomb en équilibre sur le mur et sa flamboyance
en métal chromé.
Une confrontation esthétique s’opère entre la sculpture brillante du géant
préhistorique et la peinture du portrait de l’artiste. Le travail de la carnation et de la chair se retrouve dans la toute nouvelle série Aora qui prolonge le travail des portraits de celui que l’on définit comme
« enragé, inclassable et insaisissable ».
Une projection vidéo apporte un regard sur la relation entre l’artiste et ses
peintures. Véritable témoignage stylisé de la naissance des portraits Aora, on
y voit le peintre évoluer dans le désordre des pots, tables et pinceaux,
monde dans lequel Pasqua vit la peinture comme une performance
physique. Avec d’innombrables pinceaux, il s’évertue à représenter l’émotion exacte qu’il a captée. Il déclare à propos de cette obsession : « Il m’arrive souvent de jeter pas mal de toiles parce que je n’arrive pas à les aboutir. J’ai appris à ne pas être déçu par l’échec ».
Pour la première fois, il expose des photographies : des crânes tatoués sur
fond noir cernent la plateforme surplombante du Storage. Faisant échos aux
vanités, ils réconcilient l’os macabre à l’épiderme par la pratique du
tatouage.
La spécificité de cette exposition est de faire côtoyer ces nouvelles oeuvres
avec des séries plus anciennes, qui appartiennent à l’histoire du parcours de
l’artiste, telles la série des Blocs et Traumas. Ce sont elles qui ont forgé la
légitimité de l’artiste au début des années 2000. En partant de vraies
photographies de bloc opératoire, il a posé la base de son oeuvre. La
précision chirurgicale, la vulnérabilité et le traumatisme du corps sont les fibres qui donnent toute la force de sa représentation humaine.
« En un mouvement de réappropriation physique de la chair, l’acte chirurgical d’abord photographié avant d’être peint s’apparente à une véritable performance voulue par l’artiste, dans une ambiance bleutée, assimilant l’opération à un opéra de la métamorphose » commente José Alvarez.

Ainsi WORK IN PROGRESS, visible au Storage pendant quelques mois permet
de prendre la pleine mesure d’un artiste, en perpétuelle recherche, qui est
mû par l’élan vital de la peinture.


Du 7 décembre 2012 au 23 janvier 2013
EXPOSITION « Damien Hirst vs. Philippe Pasqua - SKULL »
A la Galerie Laurent Strouk
2, avenue Matignon - 75008 Paris

Pour cette exposition intitulée SKULL, qui aura lieu du 7 décembre 2012 au
23 janvier 2013, la Galerie Laurent Strouk réunit deux artistes majeurs de
l’art contemporain, Damien Hirst et Philippe Pasqua, autour du thème de
la vanité.
Chacun d’eux, par des peintures, sculptures et dessins récents et inédits, livre une interprétation puissante et personnelle de ce sujet. Damien Hirst,
dans la couleur et dans la projection; Philippe Pasqua, dans la noirceur et
dans l’expressionnisme d’une peinture toute en épaisseur. La vanité, est un thème récurrent qui ponctue l’oeuvre de ces deux artistes et leur donne, ici, l’occasion de montrer une image contemporaine de ce sujet étudié depuis l’Antiquité. Philippe Pasqua, quant à lui, collectionne, depuis les années 90, les crânes humains. Il les recouvre de feuilles d’or ou d’argent et de papillons
naturalisés.
Ses vanités aux papillons peuvent être aussi fondues en bronze et recouvertes de différentes patines ou encore sculptées dans de monumentaux blocs de marbre de Carrare. Elles servent, enfin, de sujet pour la réalisation de techniques mixtes, mélange de dessins et de peinture sur papier.

A l’occasion de cette exposition, Philippe Pasqua a peint pour la première
fois des vanités sur toile.

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Contact Presse:

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Béatrice Martini

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Communiqué envoyé le 26.11.2012 08:25:39 via le site Categorynet.com dans la rubrique Art / Culture

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