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C.K.Wilde « The Spirit of the Stairs »

Du 12 avril au 26 mai, Alec et Jessy Sellem proposent à la JAS Gallery un solo-show intitulé « The Spirit of the Stairs », consacré à C.K. Wilde. Né en 1972, cet artiste américain est réputé pour ses collages, patchworks colorés qu’il réalise avec de multiples éléments comme des tickets, des timbres, des étiquettes… mais il a une prédilection pour les billets de banque. A l’heure du règne de la carte bleue, des transactions en ligne et de la dématérialisation de l’argent, C.K. Wilde se réapproprie les billets, les découpe, les taille, les plie et les détourne de leur usage pour en faire un medium artistique.

C.K. Wilde est fasciné par les billets depuis son enfance lorsqu’il voyageait en Europe pour aller voir des membres de sa famille. Il se souvient encore que, de retour aux Etats-Unis après un séjour en Allemagne, il fit la cruelle expérience de la relativité des monnaies après qu’on lui eût refusé un bonbon contre un Deutsche Mark. Depuis, ses nombreux périples aux quatre coins du monde lui ont permis de diversifier considérablement sa collection.
L’artiste explique : « Les qualités matérielles des billets sont extraordinaires : papier et impression remarquables, patine due à l’usage, incroyable variété de couleurs et de textures, et quantité d’icônes et de symboles à recomposer et recontextualiser. Ces images symbolisent le pouvoir, les politiques aussi bien que la liberté, l’esclavage ou encore la guerre, dont l’argent est connu pour en être le nerf. » Pour ses œuvres qui soulèvent souvent des questions liées à la politique, la société, la culture et l’économie, C.K. Wilde utilise des billets venant du monde entier, parfois même de pays dans lesquels ils n’ont plus cours. Francs, lires, kopeks, drachmes… il n’y a pas une seule monnaie qui ne trouve grâce à ses yeux !

« L’argent… l’argent est partout, mais on n’a plus un centime à dépenser ! », déplore C. K. Wilde. L’artiste joue pourtant la carte de la provocation en se moquant bien de la valeur faciale des billets. Chaque élément utilisé dans ses œuvres n’étant pas là par hasard, l’artiste a effet à cœur de choisir les billets afin d’établir des corrélations entre les thèmes abordés et les pays représentés à travers leur monnaie. Tout en contestant dans le fond la superpuissance de la finance et les divisions qu’elle engendre ainsi que le culte de la personnalité que peuvent véhiculer les billets, C. K. Wilde crée dans la forme des compositions dont la beauté provient notamment de leur minutie.
Car C.K. Wilde redonne également vie à des tickets, des timbres ou encore des étiquettes ; la JAS Gallery présente une série d’œuvres qui montrent son habileté technique à juxtaposer un nombre incalculable de fragments de papier. Figuratifs, ses collages réinterprètent des peintures héritées de l’histoire de l’art, des figures mythologiques, mythologies, des cartographies, des éléments d’imagerie populaire comme le Bibendum ou encore des photographies, comme pour The Great Crash (2005), inspiré d’un cliché qui date de 1848 et montre un accident de train à Paris.
Le travail de C.K. Wilde a fait l’objet de nombreuses expositions internationales ; ses collages figurent dans plusieurs collections privées et publiques, dont le Brooklyn Museum of Art, le Metropolitan Museum et le MoMA à New York mais aussi le Walker Art Center de Minneapolis.

… Et n’oubliez pas l’exposition « This Side UP » de Jasmine Bertusi, du 10 février au 24 mars à la JAS Gallery qui participe ensuite avec les Hell’O Monsters au salon Drawing Now, sur la plateforme Emergence dédiée aux jeunes galeries qui montent…


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Communiqué envoyé le 19.03.2012 18:03:41 via le site Categorynet.com dans la rubrique Art / Culture

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