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Coco Chanel, la déesse du dandysme baudelairien

La société Baudelaire, après avoir perduré cent ans, est à présent une fondation située à Londres.  Isée St. John Knowles, dramaturge et metteur en scène, en est le président. Sur le site baudelaire-chanel.com, il plaide la cause de Coco Chanel, la « déesse du dandysme baudelairien ».

Le dandysme baudelairien

En 1868, un an après la mort du poète, des intimes de Baudelaire ont voulu se réunir non seulement pour perpétuer sa pensée mais également pour le réhabiliter. Baudelaire est en effet un poète censuré, les « Fleurs du mal » étant considérées comme un « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs ». La Société Baudelaire, fondée en 1872, a pour but de discuter des mots et des valeurs qui ont illuminé la vision de Baudelaire. Ces mots ont été réunis dans le Dictionnaire de la Société Baudelaire. Le « dandysme » est l'un d'entre eux. Pour Baudelaire, « Le dandysme, c'est le dernier éclat d'héroïsme dans la décadence ». C'est une valeur qui va au-delà de l'élégance vestimentaire d'un Beau Brummell. C'est une philosophie, une force qui défend l'autonomie de la pensée. Le dandy ose ne pas penser comme les autres. Ainsi, Baudelaire s'est voulu libre et il a su se défaire de l'influence énorme de la morale des mœurs qui  régnaient en son temps. Il a été jugé odieux car il a surpassé, sans contestation possible, les esprits de son époque. Son point de vue est né de sa propre conception des choses et nul n'a pu l'influencer.

Coco Chanel, l'incarnation vivante du dandysme baudelairien

Sur le site baudelaire-chanel.com, Iséee St. John Knowles  plaide la cause d'une baudelairienne, Coco Chanel, accusée d'antisémitisme et de collaboration pendant la seconde guerre mondiale. Ce site publie les extraits de deux entretiens accordés en 1986 au critique d'art Frédéric Charmat, l'un par le peintre Limouse et l'autre par Lucia Artopoulos, tous deux anciens présidents de la Société Baudelaire. D'après Limouse, la ligne de conduite que se fixa Coco Chanel pendant la guerre ne ternit en rien son dandysme baudelairien. Au contraire, elle affermit à ses yeux l'allure altière d'une solitaire, dédaigneuse, comme Baudelaire, des décideurs de ce monde, à l'exception d'un seul, Winston Churchill, en qui elle voyait le dandysme incarné. On trouve également sur ce site l'unique entretien datant de septembre 1944 accordé par Coco Chanel sur « sa guerre » à Malcolm Muggeridge,  chroniqueur du « Temps Perdu ». Ces divers entretiens attestent de l'indépendance de caractère manifestée par Coco Chanel sous l'Occupation.

Pour en savoir plus sur la Société Baudelaire et Coco Chanel

The Baudelaire Society and Limouse Foundation Limited

Chase Green House

42 Chase Side

Enfield

Grande-Bretagne

Site : http://www.baudelaire-chanel.com

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Contact Presse:
www.baudelaire-chanel.com



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Communiqué envoyé le 23.01.2012 10:03:12 via le site Categorynet.com dans la rubrique Art / Culture
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