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Électroniques vs Paper books : quand David rencontre Goliath

L’apparition de l’Ebook n’a pas fini de faire couler de l’encre. Non seulement ses détracteurs lui prêtent le pouvoir de tuer le petit libraire, mais également, ils le diabolisent, statuant du fait qu’une tablette n’est pas à usage unique. Elle ouvre sur Internet, chose qu’un bon livre papier ne permet pas, obligeant le lecteur à rester concentré sur ses pages de Vélin si douces à caresser. On pourrait en écrire des kilomètres mais une certitude est là, le retard se comble avec les pays étrangers. Les liseuses se démocratisent et il est de plus en plus fréquent d’en trouver dans les sacs de ces dames et dans les poches de blazer de ces messieurs. Kindle d’Amazon, Kobo de Fnac, Ipad, Iphone d’Apple, ont été les stars au rayon cadeau de ce dernier Noel et il faudra faire avec. De nombreux « geeks » reviennent à « la lecture de papa » maintenant qu’elle se présente dans une robe plus « tendance ». Zola flirte avec Voici, Foe
nkinos et De Vigan avec Auto Plus, Halter s’assoit à côté de Levy. Le E voyageur stocke à loisir dans ces petites tablettes magiques, des milliers de pages qu’il choisit sans personne pour lui imposer ses choix. Le nouveau lecteur est libre. De Paris à Auckland, de Mexico à Beyrouth, tout lui est permis, dans ce grand bazar ouvert 24 heures sur 24 où d’Ormesson côtoie Julie Andrieu. En quelques clics et quelques euros, il obtient les informations immédiates qui combleront ses besoins culturels, conseillé par une communauté qui a cessé de s’en laisser conter. Effet inattendu, des petits inconnus se hissent au sommet des ventes parmi les stars du moment grâce au bouche à oreille « buzz en langage geek ». Ainsi on découvre Fred Roigoon qui présente sa « Vengeance de Marie-Antoinette » aux côtés de Musso, Kennedy et Beigbeder. Aurait-il eu droit à une tête de gondole, comme ses illustres collègues, si on l’avait distribué dans des endroits cla
ssiques ? Probablement pas. Finalement, ces colosses des ventes en ligne se comportent aussi en découvreurs de talents, rôle abandonné depuis trop longtemps par les institutionnels du livre au profit des blockbusters imposés par les bulldozers de l’édition. Il faudra, à l’avenir, que ces derniers revoient leur stratégie, qu’ils trouvent le juste prix, s’ils ne veulent pas que ces « Ogres virtuels » ne deviennent, à leur tour, des "géants de papier".

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Contact Presse:

editions de l'ephemere
patrick seguillon

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Communiqué envoyé le 15.01.2012 15:26:53 via le site Categorynet.com dans la rubrique Art / Culture

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