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Exposition Carte Blanche à Bedri Baykam, du 15 avril au 18 juillet 2010 à la Pinacothèque de Paris

C'est en 2002 lors de la 2ème Biennale d'Art contemporain à Buenos Aires où il est juré que Marc Restellini remarque Bedri Baykam. Fasciné par un style débridé et une vraie liberté de ton où se croisent un monde de références et un expressionnisme très transgressif, Marc Restellini pense naturellement à Bedri Baykam pour une carte blanche en hommage à Edvard Munch. Marc Restellini voit également en Baykam une possibilité de donner la parole à un intellectuel turc très engagé qui réintroduit le rapport du politique à l'art dans un contexte tendu sur fond de décor d'une entrée de la Turquie dans l'Europe.
A travers un ensemble de 13 tableaux en relief, de grands formats, où se mêlent les graffitis, le collage et la photo, Bedri Baykam réinterprète l'œuvre de Munch. L'artiste s'est emparé du procédé lenticulaire, technique utilisée habituellement pour donner du relief aux cartes postales et l'a réadaptée à travers une mixité de matériaux et de champs optiques permettant de développer une quatrième dimension donnant un effet de relief à ses toiles, celle du temps : trait d'union entre le passé, le présent et l'avenir. Cette nouvelle technique qu'il a choisie d'appeler « les 4D » suscite depuis 2007 beaucoup d'intérêt en Europe et aux Etats-Unis.
Ses thèmes de prédilection oscillent entre un érotisme plutôt rabelaisien et une réinterprétation de l'histoire de l'art, sans omettre surtout la toile de fond politique perceptible dans la plupart de ses travaux. Car Bedri Baykam, ardent kémaliste, également écrivain, est souvent considéré comme l'un des principaux intellectuels turcs opposés au mouvement islamiste qui domine la scène politique en Turquie actuellement. Après avoir mis en peinture ses "Couches Transparentes" (1998-2000) et exploité divers champs de lumière sur ses photos digitales, (série "Intrigues Féminines" 2000-2002) il a également produit une série de « Transparences matérielles » (2006-2007). Le résultat de ces expériences sur la surface lenticulaire lui a permis de creuser en profondeur cette sensation de vertige et de voyage dans le temps.

A l'occasion de cette « carte blanche » Bedri Baykam est allé à Oslo sur les pas de Munch, poussant ses investigations jusqu'à Åsgårdstrand, village de pêcheurs où l'artiste norvégien fit subir à ses toiles son « traitement de cheval ».

Parallèlement à l'exposition « Munch ou l'anti-Cri » ses versions personnelles sur la "Madone", "Le Baiser", « Puberté", "La Sirène", "La Danse de la Vie", "L'enfant malade", ou encore "Jaeger et les autres" et inévitablement "Le Cri", transcrivent l'importance du vécu personnel dans l'oeuvre de Munch : une orchestration se jouant entre ses sources d'inspiration, ses nombreuses réflexions et explorations artistiques, ses tourments et ses démons. Un Munch multidimensionnel à vrai dire, pure synthèse de complexité, de sensibilité et de créativité à l'état brut.

Informations Pratiques
La Pinacothèque de Paris est ouverte tous les jours de 10H30 à 18H. Fermeture de la billeterie à 17H15
Le samedi 1er mai et le mercredi 14 juillet 2010, ouverture de 14H à 18H.
Nocturne tous les mercredis jusqu'a 21H ( fermeture de la billeterie à 20H15)

L'exposition "Carte Blanche à Bedri Baykam - Hommage à Edvard Munch" se déroulera dans le patio du musée en accès libre.

www.pinacotheque.com

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Contact Presse:
Kalima
Tessy Cypria

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Communiqué envoyé le 02.04.2010 15:48:29 via le site Categorynet.com dans la rubrique Art / Culture

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Posted: 2010-04-02 16:16:29

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