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Exposition "OGM food"

Du 6 au 28 mars 2010

Les samedis de 14 à 19 h, les dimanches de 11 à 19 h. En semaine sur rendez-vous pour écoles et groupes.

Dans la Ferme castrale de Hermalle-sous-Huy, chaussée Freddy Terwagne 132a, 4480 Hermalle-sous-Huy, Belgique

En octobre 2009, le Musée de la Gourmandise vous proposait un exceptionnel bestiaire insolite, en deux et trois dimensions. Des œuvres d'art (dessins, tableaux, affiches, sculptures, céramiques...) représentant des bêtes des cinq continents ainsi que des animaux mythiques, comme les dragons et les licornes, et d'autres de fiction contemporaine, dont certains créés par le sculpteur-taxidermiste Keenan Vranckx.

Le rapport avec la gourmandise était établi par un proverbe chinois : « Tout ce qui a des pieds (et qui n'est pas une table) ou des ailes (et qui n'est pas un avion) se mange » ou, plus exactement :

有四隻腳或兩隻翼的,只要不是桌子或飛機,廣州人都會吃。

(Ce qui a quatre pattes ou deux ailes, du moment que ce n'est ni une table ni un avion, les Cantonnais le mangent.)

Nous poussons la réflexion plus loin avec "OGM food" :

Des scientifiques de premier plan affirment en effet que la culture contrôlée de végétaux génétiquement modifiés n'est pas dangereuse, mais associations et particuliers, surtout en Europe, manifestent contre l'utilisation de ces OGM car les risques pour la santé et pour l'environnement leur paraissent réels. Née il a 16 ans, la culture des OGM couvre aujourd'hui plus de 7 % du milliard et demi d'hectares utilisés.

Ces OGM, nous les mangeons.

Quant aux animaux, le transfert de gènes entre espèces sert en recherche fondamentale à comprendre le processus de l'évolution et à trouver des applications médicales pour nous soigner. L'attractivité commerciale fait que le résultat de ces expériences a gagné le domaine alimentaire :

Les alicaments sont dans nos magasins.

« Si l'abeille venait à disparaître, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre » disait Einstein… Depuis quelque temps, elles disparaissent. Divers facteurs en seraient la cause, dont l'utilisation de pesticides mais leur nocivité n'est pas encore établie.

Arrivera-t-il le temps où, pour que nous puissions survivre,
on soignera les abeilles par transfert de gènes d'une autre espèce ?

L'Homme ira-t-il plus loin ?
La sélection faite par les éleveurs améliore ou crée des races animales « naturelles », mais

pourquoi n'irait-on pas jusqu'à fabriquer de toutes pièces d'autres bestioles par transgénèse ?

Ces animaux-là, dont nous pourrions nous nourrir, Keenan Vranckx les invente. (Mais les Cantonais les mangeraient-ils ? )

Depuis son exposition, en 2004, dans nos locaux, où Keenan vous proposait dans La Cuisine d'Harry Potter bièreaubeurre, biscuits de triton au gingembre, nougat néansang, hamburger de moineau, etc., il a affiné son travail de taxidermiste et son imagination d'artiste s'est épanouie.

Plus que jamais, ses œuvres remettent en question ce qui est beau et ce qui est laid. Cette exposition de cuisine-fiction vous permettra… d'hésiter. :-)


Keenan Vranckx et la taxidermie :

Si dès la préhistoire, les hommes découvrent les rudiments du tannage pour pouvoir s'habiller de peaux et de fourrures, si les Égyptiens ont mis au point l'embaumement et la momification, il n'en est pas moins vrai que l'art de la taxidermie n'a débuté que vers 1750 avec le souci de garder l'aspect réel et exact du corps avant sa mort.
Les plus anciennes naturalisations connues remontent au XVIIIe siècle et la première dont on connaisse l'auteur est le rhinocéros d'Asie naturalisé en 1793 pour Louis XVI.

Actuellement, la taxidermie est avant tout précise, scientifique et réaliste. Un artisanat pointilleux au service de la science et de l'esthétisme : le mort doit paraitre vivant et conserver toutes ses caractéristiques naturelles dans le moindre détail.
On compte tout au plus une dizaine de taxidermistes en Belgique, travaillant pour les chasseurs, les propriétaires d'animaux domestiques ou pour les musées et collectionneurs.

Après avoir dépouillé l'animal mort (oiseau, reptile ou mammifère), le taxidermiste conserve certains des os, pour donner les longueurs des membres de l'animal et tanne la peau ; il la replace ensuite sur un mannequin de plâtre, de fibre de bois ou de résine qu'il a sculpté aux proportions de l'animal.

Une véritable « re-création » qui a fasciné Keenan Vranckx dès son adolescence, un artisanat qu'il a appris sur le terrain, une technique qu'il met au service de la créativité artistique. En émane un univers fascinant, fantasque, fantastique et fantasmagorique où la vie côtoie et interpénètre la mort – et vice-versa –, où l'habileté technique crée des rêves de somptuosité comme de pourriture.

Pour Keenan, la taxidermie est une science, une philosophie, une façon de perpétuer la vie après la mort, une manière de redonner des couleurs au monde.

Biographie expresse
Naissance : 1983
Domicile et atelier : Ben Ahin
Formation : apprentissage privé chez plusieurs taxidermistes, Académie des Beaux-Arts de Namur
Profession : taxidermiste (sculpture, décoration, peinture)
Occupations : taxidermie kitsch, montages, décoration intérieure, musique (joue de divers instruments)
Préoccupations : scènes de chasse – art culinaire

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Contact Presse:
Syndicat d'initiative de Hermalle-sous-Huy La Rawète asbl
Nicole Hanot
+32 85 31 42 86
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.gastronomica.be

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Communiqué envoyé le 02.03.2010 17:39:02 via le site Categorynet.com dans la rubrique Art / Culture

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Posted: 2010-03-02 17:39:10

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