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PRESSE CONTACTS NEWS N°27 • JANVIER 2011 Spécial salon International de l’Agriculture 2011 / Vet 2011

>> Sommaire

Edito

Les 250 ans de la profession vétérinaire dans le monde !

Santé, alimentation & planète : les vétérinaires toujours en première ligne !

Dans les coulisses du Salon International de l’Agriculture 2011 avec la profession vétérinaire

Profession vétérinaire en chiffres

>> Edito

2011, une année phare pour la profession vétérinaire du monde entier

Le 250e anniversaire de la création de la profession vétérinaire sera célébré en 2011. C'est une occasion unique de communiquer sur le métier de vétérinaire.

Au-delà de l'image du « docteur des animaux» qui accompagne les rêves des enfants et qui caractérise la profession vétérinaire aux yeux du grand public, il convient d'analyser le rôle et la perception de notre métier dans la société aujourd'hui.

La mondialisation qui a favorisé l'apparition de maladies émergentes et réémergentes, provoqué des crises sanitaires majeures qui ont atteint toute la planète ces dernières années, a permis de promouvoir l'action des vétérinaires et d'en souligner les bénéfices pour toute la société.

Que ce soit en matière de santé animale, de bien-être animal, de production alimentaire, de santé publique, y compris la sécurité sanitaire des aliments, d'accès au marché mondial des produits animaux pour les pays les plus pauvres, ou encore la réduction de la pauvreté chez tous les petits éleveurs des pays en développement, il importe de faire savoir au grand public et aux décideurs qu'il élit que la profession vétérinaire est en première ligne pour tous ces sujets.

250 ans après sa création, saisissons une opportunité unique en célébrant l'Année Mondiale Vétérinaire et tous les événements nationaux, régionaux et mondiaux programmés à cette occasion pour donner de la visibilité à la richesse et à la diversité de la profession vétérinaire partout dans le monde !
Bernard VALLAT, Président de l’OIE (Organisation Mondiale de la Santé Animale)

>> Les 250 ans de la profession vétérinaire dans le monde !

La profession vétérinaire sur le devant de la scène au Salon International de l’Agriculture 2011

Du samedi 19 février au dimanche 27 février 2011 Pavillon 1 • Allée L • Stand N°88

250 ans déjà ! 250 ans qu’a été fondée la toute première école vétérinaire du monde à Lyon en 1761 ! En lançant les premières écoles - Ecoles Royales à l’époque - à Lyon, puis Paris, Claude BOURGELAT officialisait le fameux métier de vétérinaire !

A l’occasion de son 250e anniversaire, toute la profession sera à l’honneur en 2011, déclarée année mondiale des vétérinaires. Ainsi, la profession proposera tout au long de l’année des temps forts aux plans national et international pour célébrer comme il se doit ce métier sans lequel la médecine moderne n’aurait vu le jour. Une profession au service de la santé animale mais aussi celle de l’Homme!

Médecin des animaux et défenseur du bien-être animal, le vétérinaire est devenu un acteur majeur de la santé publique :

• En luttant contre les zoonoses, le vétérinaire contribue efficacement à la maîtrise des risques sanitaires d’origine animale.

• De la fourche à la fourchette, il veille, tout au long de la chaîne alimentaire, à la qualité et la sécurité des produits d’origine animale.

• Par ses missions, il participe activement à la protection de l’environnement et à la préservation de la biodiversité.

Ainsi, vétérinaires libéraux, inspecteurs de la santé publique vétérinaire, enseignants chercheurs, organismes professionnels, seront mobilisés à l’occasion de cet anniversaire et s’attacheront à faire de 2011, une année de communication exceptionnelle autour de leur passionnant métier !

Calendrier des principaux événements de l’Année Mondiale Vétérinaire en France

24 janvier 2011 après-midi : cérémonie internationale d’ouverture de l’Année Mondiale Vétérinaire à Versailles (pour les professionnels).

Courant mars 2011 : lancement de l’opération « Vétérinaires solidaires ». Objectifs : montrer que le vétérinaire est solidaire du développement durable et équitable de la planète. Moyens : dispositif de dons prélevés chez les vétérinaires volontaires permettant d’abonder le budget d’actions du groupement d’ONG : AVSF/VPT/CEVEO.

Courant avril 2011 : inauguration de la statue rénovée de Claude BOURGELAT, créateur des sciences vétérinaires, dans la cour de l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort.

14 mai 2011 : émission d’un timbre à l’effigie de Claude BOURGELAT.

Courant 2011 : édition de 2 à 3 livres sur la vie de Claude BOURGELAT, la profession vétérinaire, etc.

10/14 octobre 2011 : cérémonie internationale de clôture de l’Année Mondiale Vétérinaire à Kape Town en Afrique du Sud (pour les professionnels).

Liste complète des événements sur www.vet2011.org

> Parcours Vet 2011 spécial enfants au Salon International de l’Agriculture 2011 !

Ce parcours associera les principaux acteurs de la profession vétérinaire : Ordre National des Vétérinaires, Union européenne / Organisation Mondiale de la Santé Animale (UE/OIE), Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES), Ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire, Syndicat National des Vétérinaires d’Exercice Libéral / Société Centrale Canine, Terre d'Elevage...

Ce parcours, organisé entre ces différents stands, sera matérialisé par la distribution d'une carte parcours sur laquelle figureront des questions que les enfants pourront aller poser sur les différents stands. En échange, une preuve de passage leur sera remise.

Après au moins trois passages, les enfants pourront se rendre sur le stand UE/OIE où un cadeau leur sera offert. Ils pourront aussi participer à un tirage au sort qui leur permettra de gagner le grand cadeau Vet 2011.

>> Santé, alimentation & planète : les vétérinaires toujours en première ligne !

Qu’ils soient praticiens canins, ruraux ou équins, inspecteurs de la santé publique vétérinaire, enseignants chercheurs, vétérinaires conseils en productions animales, vétérinaires de l’industrie pharmaceutique, vétérinaires des Armées, vétérinaires sapeurs-pompiers, chaque jour, la profession concourt au bien-être des animaux, des hommes et de la planète. Un diplôme, des métiers… ils sont au service de l’humanité !

> Au chevet des animaux, les vétérinaires veillent sur la santé humaine

75% des maladies qui sont apparues ces trois dernières décennies sont des zoonoses, maladies transmises de l’animal à l’Homme et vice-versa. C’est dire si la santé des hommes est étroitement liée à celle des animaux !

Par sa formation pluridisciplinaire et ses connaissances pointues des espèces, le vétérinaire est le professionnel le mieux placé pour évaluer et maîtriser les risques éventuels de maladies émergentes.

Rencontre avec Jeanne BRUGERE-PICOUX, professeur en pathologie médicale du bétail et des animaux de basse-cour à l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, membre de l’Académie Nationale de Médecine et de l’Académie Vétérinaire de France.

Le rôle de la barrière d’espèces

Le phénomène de barrière d’espèces permet de limiter la possibilité d’une transmission des maladies d’une espèce à l’autre. L’agent pathogène peut être spécifique d’une espèce mais cette spécificité est rare car près de 75% des maladies émergentes sont des zoonoses.

Celles-ci ont parfois été la cause de crises sanitaires sans précédent. Le commerce international croissant des animaux domestiques et sauvages (ou de denrées alimentaires d’origine animale), l’introduction accidentelle ou volontaire d’espèces animales dans des zones géographiques nouvelles et l’engouement récent pour de nombreuses espèces exotiques peuvent expliquer l’émergence ou la résurgence de ces zoonoses.

Il n’est pas toujours facile d’estimer le risque de franchissement d’une barrière d’espèce, en particulier pour l’espèce humaine, lors de l’apparition d’une nouvelle maladie animale comme ce fut le cas en particulier lors de deux crises sanitaires majeures, soit par sous-estimation dans le cas de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), soit par surestimation lors de la crise dite de la « grippe aviaire ».

Eviter les comportements à risques

Grâce aux recherches et aux progrès des méthodes de prévention, certaines maladies du bétail transmissibles à l’Homme telles que la brucellose ou la tuberculose, économiquement et médicalement lourdes de conséquences, ont pratiquement disparu de notre territoire. Il n’en reste pas moins que de nouvelles maladies animales à risque zoonotique nous menacent du fait des voyages et de la mondialisation des échanges commerciaux.

C’est pourquoi il est important d’éviter les comportements à risque au quotidien. Ils sont notamment plus grands pour les immunodéprimés du fait d’une maladie, de la grossesse ou de l’âge comme les enfants (visite de ferme, etc.) ou les personnes âgées.

Risques liés aux contacts avec les animaux

• Ne pas céder à la tentation d’importer des animaux en provenance de certains pays. Le chien ramené du Maroc qui avait la rage en est un exemple probant !

• Prudence avec les nouveaux animaux de compagnie (NAC). Les NAC peuvent représenter un danger potentiel, notamment ceux qui mordent comme le furet, le rat, la souris… La fièvre de la morsure de rat est souvent méconnue. Et, pourtant, elle peut provoquer la mort si une antibiothérapie n’est pas instaurée. Sans parler des reptiles : de 80% à 90% d’entre eux sont porteurs de salmonelles sans oublier les risques constricteurs. Les morts liées aux NAC sont rares mais il faut néanmoins avoir conscience des risques encourus !

Risques d’origine alimentaire

Listériose, salmonellose… Les zoonoses alimentaires sont une préoccupation de santé publique majeure. De simples gestes d’hygiène élémentaires sont essentiels au quotidien, comme bien se laver les mains, bien respecter les règles de préparation et de conservation des aliments…

Les vétérinaires en première ligne

Seuls à recevoir un enseignement de médecine comparée, les vétérinaires sont au premier rang pour évaluer et annoncer les risques d’éventuelles maladies émergentes. Lors des épisodes de la grippe aviaire et de l’ESB, les vétérinaires ont été les meilleurs juges pour apprécier les risques et ont su relativiser la situation vis-à-vis des humains.

Les nouveaux risques liés aux maladies émergentes ou réémergentes impliquent que les vétérinaires de terrain soient sensibilisés et formés au diagnostic de maladies inhabituelles dans la pratique courante. L’OIE (Organisation Mondiale de la Santé Animale) joue un rôle primordial dans ce domaine en renforçant au niveau mondial le réseau des laboratoires vétérinaires de diagnostic considéré maintenant comme un bien universel.

L'émergence et la réémergence des maladies à l'interface des écosystèmes entre l’Homme et l’animal justifient plus que jamais la proclamation par des organisations internationales de santé de l’unicité des maladies animales et humaines et le rôle prépondérant du vétérinaire, au carrefour de la santé animale et de la santé publique.

> Sécurité sanitaire des aliments :
un dispositif de prévention et de gestion dans lequel le vétérinaire inspecteur est incontournable

De la fourche à la fourchette, les vétérinaires interviennent dans notre pays à tous les stades de la sécurité sanitaire et alimentaire, du contact de l’Homme avec l’animal jusqu’à la garantie de la qualité sanitaire des produits d’origine animale. Le système de surveillance et de prévention est des plus pointus grâce au maillage effectif orchestré par la Direction générale de l’alimentation. Explications avec Bruno FERREIRA, Inspecteur de la Santé Publique Vétérinaire, Sous Directeur de la sécurité sanitaire des aliments / Direction générale de l'alimentation.

Les missions de la Sous Direction de la Sécurité Sanitaire des Aliments

Les champs d’action de la Sous Direction de la Sécurité Sanitaire des Aliments sont multiples. Elle gère tout ce qui concerne la sécurité sanitaire des produits d’origine animale, à chaque étape de la chaîne alimentaire :

• Transformation de la viande : de l’abattage à la consommation des viandes et produits carnés…

• Produits laitiers : de la traite à la consommation des laits et produits transformés…

• Produits de la pêche : de la pêche à la consommation…

• Coquillages : de la zone de production à la consommation…

• Ovoproduits : de la ponte de l’œuf à la consommation des œufs et produits à base d’oeufs…

Sur le terrain, l’ensemble du dispositif s’appuie notamment sur les directions régionales et départementales suivantes :

• Les Directions Régionales de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF)

• Les Directions Départementales en charge de la Protection des Populations (DD(CS)PP)
au sein desquelles les agents dépendant de différents ministères assurent les contrôles en matière
de protection du consommateur (loyauté des transactions) et de sécurité sanitaire des aliments.

Tout ce qui a trait à la sécurité sanitaire des aliments est soumis à un ensemble de réglementations européennes que l’on dénomme « le paquet hygiène ». Depuis les textes adoptés entre 2002 et 2004, la responsabilité primaire des exploitants du secteur alimentaire pour assurer la sécurité des aliments qu’ils mettent sur le marché est réaffirmée. Ces exploitants ont des obligations de résultats et non plus seulement de moyens comme auparavant. C’est ainsi aux professionnels d’apporter la preuve que leurs produits répondent aux objectifs de conformité et de sécurité fixés par la réglementation. La politique de contrôles officiels vise à vérifier que les obligations des professionnels sont bien respectées et que les aliments mis sur le marché sont sûrs.

Le rôle du vétérinaire dans ce dispositif

• Missions dans les abattoirs

L’inspection sanitaire en abattoir est obligatoirement placée sous la responsabilité d’un vétérinaire officiel. Le rôle des vétérinaires en abattoir est très important. 30% des agents officiels exerçant dans le secteur de la sécurité sanitaire des aliments y sont affectés. Les vétérinaires sont des acteurs incontournables car ils mènent des missions de contrôle. Dans certains abattoirs, des postes sont à pourvoir, pas uniquement pour assurer les inspections ante ou post-mortem, mais aussi pour des responsabilités fort intéressantes de management des équipes d’inspection.

• Autres missions

Pour l’exportation des produits d’origine animale, les certificats sanitaires doivent être obligatoirement établis par un « vétérinaire officiel », inspecteur de la santé publique vétérinaire (ISPV) de la Direction Départementale ou par un vétérinaire mandaté par cette dernière.

Les maladies évoluent. Quelles qu’elles soient, la Direction générale de l’alimentation aura toujours besoin des compétences et de l’expertise uniques des vétérinaires. Le Ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire a rappelé dernièrement qu’il était très attaché à maintenir un référent technique vétérinaire dans chaque département sur lequel le préfet puisse s’appuyer en cas de crise et ainsi pouvoir mettre en œuvre le plan d’urgence adéquat.

> Biodiversité, écologie et évolution : des vétérinaires chercheurs au sein d’équipes pluridisciplinaires

Avec les nouvelles problématiques de développement durable, la notion de biodiversité est plus que jamais sur le devant de la scène. En revanche, peu de personnes connaissent le rôle des vétérinaires à ce niveau. Eclairages sur l’implication des vétérinaires en matière de biodiversité avec le Dr Thierry BOULINIER, Directeur de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), Responsable du Département « Ecologie Evolutive » au sein du Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive - CNRS / Montpellier.

Qu’est-ce que la biodiversité ?

La biodiversité représente la diversité biologique du monde vivant à ses différents niveaux d’organisation, en partant des gènes, en passant par les cellules, les organismes, les populations, les espèces, les communautés jusqu’aux écosystèmes. Elle comprend donc la diversité des races de chiens ou de bovins, mais aussi la diversité des espèces dans les écosystèmes tropicaux ou polaires. Elle est aussi au cœur des interactions entre populations d’hôtes et de parasites et agents infectieux.

Biodiversité, écologie et évolution : quelle dynamique ?

Deux disciplines scientifiques s’intéressent à la biodiversité : l’écologie scientifique et l’Evolution.

Les approches utilisées reposent largement sur des analyses faisant appel aux outils de la biologie moléculaire, mais aussi à des travaux d’observation et d’expérimentation sur le terrain ou en laboratoire et à la modélisation statistique ou théorique.

Le rôle des vétérinaires ?

Leur formation, couplée à un Master écologie, les prédispose tout à fait à travailler sur la multiplicité des problématiques abordées chez les espèces animales, la démarche du chercheur demande une focalisation pointue sur un domaine et l’implication dans des équipes interdisciplinaires.

Les problématiques abordées par les vétérinaires sont très nombreuses. Ils interviennent la plupart du temps au niveau de la biologie des populations de vertébrés sauvages. Les exemples sont multiples. La compréhension des facteurs déterminant la circulation des agents infectieux dans les populations sauvages nécessite une bonne perception de l’hétérogénéité des populations, notamment dans l’espace. La question de l’évolution de la virulence est capitale pour l’épidémiologie des maladies infectieuses afin d’essayer de déterminer quels facteurs font qu’un agent infectieux soit plus ou moins pathogène.

Les vétérinaires raisonnent et agissent souvent au carrefour de la santé humaine et animale, notamment vis-à-vis des zoonoses, maladies communes à l’Homme et à l’animal. Sur ces thématiques, mais aussi sur la question de la conservation des vertébrés, les vétérinaires ont l’opportunité d’apporter de plus en plus leur savoir et leur expertise aux équipes de recherche pluridisciplinaire autour de la biodiversité.

> Le vétérinaire de zoo : au service de la faune sauvage passionnément !

A 41 ans, le Dr Norin CHAI est un homme heureux ! Heureux de vivre de sa passion à 200% pour les animaux sauvages. Après de multiples diplômes et un parcours atypique aux quatre coins du monde, le Dr Norin CHAI a élu domicile à la Ménagerie du Jardin des Plantes en tant que Directeur Adjoint. L’aventure dure depuis 13 ans. Loin d’exercer uniquement ex-situ, le Dr Norin CHAI mène de nombreuses autres missions au nom de sa passion et de la préservation de la faune sauvage !

De passionnantes carrières en faune sauvage

Il existe bien des missions captivantes au niveau de la faune sauvage et de la préservation des espèces pour les vétérinaires que ce soit in-situ ou ex-situ.

• Vétérinaires ex-situ
Une centaine de vétérinaires exercent dans des zoos en France. Leurs missions sont très hétérogènes d’un zoo à l’autre en fonction de leurs moyens. Tout leur travail porte sur des problématiques de captivité, de soins, d’alimentation, de gestion de collection…

• Vétérinaires in-situ
Les vétérinaires de zoo ont élargi leurs domaines d’action et de compétence. En plus d’être médecins et thérapeutes d’animaux captifs, ils peuvent contrôler et surveiller des états sanitaires de populations sauvages. Outre leur formation « de base » en médecine et chirurgie, la plupart des vétérinaires de parcs zoologiques ont acquis des connaissances approfondies en zootechnie, biologie, zoologie, alimentation… Des atouts indispensables pour des programmes de conservation rigoureux !

Les multiples missions du Dr Norin CHAI

Le Dr Norin CHAI a la chance de mener à bien de multiples missions à la Ménagerie du Jardin des Plantes mais aussi sur le terrain dans le cadre de programmes de conservation et de protection des animaux sauvages. Ses activités se répartissent en 4 grands domaines :

• Gestion vétérinaire de la collection de la Ménagerie (900 animaux - 60 espèces)
Gestion du service vétérinaire : soins quotidiens, prophylaxie, médecine et chirurgie sur tous les animaux, gestion sanitaire des transferts d’animaux, élaboration des fiches alimentaires…

• Activités de recherche
Nombreux thèmes de recherche dont :
- Pathologie comparée des Mammifères, Oiseaux, Reptiles, Amphibiens
- Bactériologie et virologie des Reptiles et Amphibiens
- Génétique et biodiversité animale en Asie

• Activités de diffusion des connaissances
- Encadrement de stagiaires, vétérinaires, universitaires et thésards
- Participation à des manifestations scientifiques universitaires, conférences du Muséum

• Activités de Conservation in-situ et de développement durable
- Etudes vétérinaires sur des espèces animales rares et menacées du Cambodge
- Initiation d’un projet pilote d'apiculture raisonnée avec pour objectif le développement local d’une micro-économie alternative, respectueuse de l'environnement au Cambodge
- Etudes vétérinaires sur des espèces animales rares et menacées du Bengladesh

C’est dire si les journées et les plannings de travail sur l’année du Dr Norin CHAI sont toujours complets!

Un formidable travail d’équipe à la Ménagerie du Jardin des Plantes

Le Dr Norin CHAI travaille avec la complicité de deux confrères à la Ménagerie du Jardin des Plantes.

Le Dr Muriel KOHL est toujours en lien direct avec les animaux. Sur le terrain, elle réalise les soins quotidiens, s’assure de la bonne application des régimes alimentaires, de la mise en place des plans de prévention (vaccins, déparasitages, etc.)… Au bureau, elle enrichit ses connaissances par un important travail de bibliographie, réfléchit à de nouveaux programmes alimentaires…

Parallèlement, le Dr Aude BOURGEOIS a pour mission de :
• Gérer les collections : démarches administratives, logistiques, échanges d’animaux,
• Optimiser l’aménagement des loges pour le bien-être des animaux,
• Réaliser des trainings médicaux auprès des animaux afin qu’ils puissent développer des comportements ciblés (approche aux grilles pour des examens cliniques ou pour des injections, par exemple)…

Le Dr Norin CHAI coordonne activement les missions de ses deux collaboratrices et il est toujours là pour intervenir en cas de besoin, quand la situation s’avère complexe ou pour des interventions plus spécialisées (chirurgie osseuse, endoscopies…). Et chaque jour, il ne manque pas de communiquer sa passion sans limite pour les animaux sauvages !

>> Dans les coulisses du Salon International de l’Agriculture 2011 avec la profession vétérinaire

Veaux, vaches, taureaux, cochons, moutons, chevaux… Les 3500 animaux de la plus grande ferme de France nécessitent une présence permanente des vétérinaires, de jour comme de nuit. Chaque année, ils sont treize praticiens mixtes à venir de leur belle campagne pour apporter leur savoir-faire et veiller au bien-être des véritables stars que sont les animaux du salon. Deux vétérinaires sont affectés au pavillon des animaux de rente et un autre praticien est spécifiquement dédié aux chevaux. Ils sont assistés cette année par des étudiants des Ecoles Nationales Vétérinaires de Toulouse et d’Alfort. Une expérience terrain unique pour les vétérinaires comme les étudiants…

> Une journée avec les vétérinaires du centre de soins

Visites très matinales

Le jour n’est pas encore levé qu’il est fréquent de voir dans les allées encore vides du salon trois blouses vertes qui s’activent au chevet des animaux de rente. Il s’agit des 3 vétérinaires du centre de soins qui profitent du calme pour vérifier l’état de santé des animaux qu’ils ont consultés la veille ou répondre à l’inquiétude des éleveurs.
Les vétérinaires sont accompagnés d’étudiants, identifiables à leur combinaison bleue, qui leur prêtent mains fortes en journée et, surtout, qui restent la nuit pour leur donner l’alerte en cas de besoin.

Interventions au fil de la matinée

Sue le stand de soins, les étudiants recueillent les commémoratifs auprès des éleveurs inquiets pour leur animal. Les vétérinaires partiront ensuite en mission dans le salon accompagnés de l’un d’entre eux, se faufilant à travers la foule pour accéder aux enclos des bêtes souffrantes et leur prodiguer les soins adéquats. Ils sont parfois directement interpelés par les éleveurs qui les connaissent bien d’une année à l’autre.
La majorité des vétérinaires du centre de soins sont des habitués et constituent une équipe bien rôdée face aux pathologies spécifiques du Salon.

Relève de l’un des vétérinaires à 13h

Après 48h consécutives de garde, l’un des trois vétérinaires du centre de soins quitte sa blouse verte et passe le relais à un confrère qui va, lui, commencer sa garde de 48h. L’occasion de faire le point sur les interventions, les traitements à suivre…
Si une accalmie se présente, les vétérinaires du centre de soins en profitent pour remplir les papiers administratifs, sachant que tous les soins prodigués sont gratuits sur le Salon. Les vétérinaires du centre de soins prennent aussi grand plaisir à échanger avec leurs confrères présents et le grand public toujours curieux de les questionner sur leur passionnant métier.

Poursuite des interventions l’après-midi

Les interventions se poursuivent mais jamais à la même fréquence. Leur nombre peut être très différent d’un jour à l’autre. Mais, le scénario des pathologies est quasi le même d’une année à l’autre : problèmes de boiterie et d’adaptation au nouveau milieu à l’arrivée de animaux, affections digestives et respiratoires en milieu de salon et pathologies liées à la fatigue en fin de salon.

Nouveau suivi des soins en soirée

Lorsque les allées commencent à retrouver leur calme, les vétérinaires rendent visite aux animaux qu’ils ont soignés pendant la journée. Ils s’assurent que le traitement porte ses fruits et que l’animal passera une nuit paisible.

Veille de nuit assurée par les étudiants de garde

Après avoir donné les dernières consignes aux étudiants, les 3 vétérinaires quittent la grande ferme pour un repos bien mérité tout près de la Porte de Versailles afin de pouvoir intervenir à tout moment. Les étudiants restent sur place au cas où un éleveur aurait une interrogation sur l’état de santé de l’une de ses bêtes. Si tel est le cas, ils vont voir l’animal pour bien se rendre compte de la situation. En cas de nécessité d’intervention, ils font appel à l’un des vétérinaires de garde.

Treize vétérinaires aux petits soins des animaux stars du salon !

• Alain ➝ Loire (42) • Irmine ➝ Gers (32)
• Arnaud ➝ Saône-et-Loire (71) • Jacques ➝ Cantal (15)
• Bertrand ➝ Saône-et-Loire (71) • Jacques ➝ Manche (50)
• Claude ➝ Orne (61) • Jean ➝ Bas-Rhin (67)
• Denis ➝ Calvados (14) • Olivier ➝ Haute-Vienne (87)
• Grégory ➝ Seine-Maritime (76) • Véronique ➝ Loire (42)
• Hervé ➝ Sarthe (72)


Des étudiants des Ecoles Nationales Vétérinaires de Toulouse & d’Alfort mobilisés !

• Missions d’assistanat pour des étudiants de Toulouse et d’Alfort
Une trentaine d’étudiants assisteront les vétérinaires du centre de soins par équipe de 3 ou 4, pour une permanence de 24h, de 12h à 12h.

Objectifs :
- Interfaces entre les éleveurs et les vétérinaires avec recueil des commémoratifs,
- Intervention avec les vétérinaires,
- Tests de la traite,
- Echanges avec le grand public sur le stand des vétérinaires,

• Missions d’animations pour certains étudiants d’Alfort
Participation à l’animation du stand des vétérinaires.

> Contrôle sanitaire des chiens

Une autre équipe de cinq vétérinaires, détenteurs du mandat sanitaire, réalisent les contrôles d’identification et d’état sanitaire des chiens participant au salon, dans le pavillon des animaux de compagnie. Un rôle de sentinelles essentiel en essayant de dépister d’éventuelles maladies contagieuses à l’entrée du salon !

>> Animations 2011 pour le grand public

• Pour les enfants

Parcours Vet 2011 pour découvrir les différentes missions de la profession vétérinaire au fil des stands
Accueil des « fermes ouvertes »
Quizz pédagogique
Distribution de leaflets, de ballons, de crayons, de cartes postales…

• Pour les adolescents et les adultes

- Rencontre avec les vétérinaires et les étudiants pour découvrir les différentes facettes de la formation et du métier

- Conseils canins pour les protéger et se protéger !
Choix de son animal, identification, vaccination antirabique, passeport européen… Tous les indispensables conseils des praticiens canins sur le stand de la Société Centrale Canine, situé dans le pavillon des animaux de compagnie !


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Contact Presse:

AGENCE CATHY BURG



Profil du diffuseur :
http://www.categorynet.com/reseaucategorynet/profile?userid=8706



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Communiqué envoyé le 08.02.2011 14:51:00 via le site Categorynet.com dans la rubrique Agriculture

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