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NOUVELLE TAXE SUR LE BILLET D’AVION : L’ADASRAF DÉNONCE CE MAUVAIS COUP PORTÉ AU TRANSPORT AÉRIEN

COMMUNIQUE DE PRESSE                                        

 Association de défense des actionnaires AF/KLM, salariés, et retraités de la Société air france

               

 

NOUVELLE TAXE SUR LE BILLET D’AVION

 

AGIR DE TOUTE URGENCE AVANT LE 07 DECEMBRE DATE D’ADOPTION DE LA LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE POUR 2005  CONCERNANT LA NOUVELLE TAXE SUR LE BILLET D’AVION : L’ADASRAF DÉNONCE CE MAUVAIS COUP PORTÉ AU TRANSPORT AÉRIEN FRANÇAIS

 

L’Association de défense des actionnaires salariés et retraités AIR FRANCE de la société AF/KLM (ADASRAF) dénonce avec force ce prélèvement. Il plombera encore un peu plus le transport aérien. De surcroît, très local, ses effets seront dérisoires.

Combattre ces fléaux de santé publique que sont les grandes pandémies (SIDA/PALUDISME/TUBERCULOSE …) et aider au développement est un devoir et une nécessité. Une action, mondiale, doit être entreprise. Elle relève des budgets des Etats et non pas, isolément, d’une poignée de citoyens. Les Etats développés s’étaient engagés à augmenter progressivement leurs contributions pour arriver à 0,7 % de leur PIB. La France ne consacre que 0, 44 % du sien.

A l’instar de la France, beaucoup d’Etats continuent à réduire leur contribution mais n’hésitent pas à instaurer de nouvelles taxes faute d’imagination et de courage politique dans leurs choix budgétaires nationaux. Dans le même temps, aucun moyen contraignant n’est imposé aux Etats récalcitrants qui pourtant sont parmi les principaux en volume de passagers transportés (USA, Russie, etc.).

On peut s’étonner enfin que d’autres acteurs tels les compagnies pétrolières, les laboratoires pharmaceutiques mondiaux, les industries du tabac, des alcools et de l’armement pour ne citer que quelques secteurs tout aussi concernés dans les principales zones de ces grandes pandémies, ne soient pas mis à contribution.

Enfin, personne ne sait comment cette mesure « volontaire » sera mise en œuvre, par qui seront gérés les fonds recueillis, qui contrôlera la véritable destination des fonds.

 Ce n’est pas en transférant sur quelques passagers exsangues leurs devoirs concernant la santé publique et l’aide aux pays en voie de développement que les Etats s’exonèreront de leurs missions régaliennes. 

 

l’ADASRAF espère une prise de conscience massive avant le 07 décembre notamment des associations de consommateurs… les premiers touchés

 

Roissy, le lundi 5 décembre 2005

Contact : Martine LAMANDE

Présidente de l’ADASRAF